De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
Par Sonam
L’ennui avec l’attachement est que son corolaire est l’aversion…Et que très vite n’ayant pas obtenu satisfaction avec l’objet de notre attention, cela va vite se transmuer en un gros caprice ou colère. Il est même fort possible q
ue l’on ait surinvesti cet objet de défauts supplémentaires liés à nos propres projections de frustrations et…la haine entre alors en je(u). Nous sommes effectivement entré en période de guerre avec toutes les stratégies dont nous pouvons disposer pour avancer nos a-tours en termes de je(u) d’échecs. Car à terme c’est bien vers l’échec que nous allons, puisque nous perdons toute possibilité de lier une quelconque amitié avec cet objet investi étant donné que la situation s’est largement complexifiée avec les pièces que nous avons surajoutées. D’échecs en échecs il se pourrait bien d’ailleurs que plus aucunes pièces ne restent sur le je(u). Et le pire dans tout cela c’est qu’en général on persiste et signe, pris pour le fou du je(u) en poursuivant les parties ici ou là sans jamais remettre en question à la base le joueur qui les provoque. Joueur complètement joué, la rage l’a pris d’enchainer les parties : désir-attachement-frustration, de prendre ici ou là la reine, le roi et son cavalier et quand à faire tous les pions, qui comme leur nom l’indique, ne sont là que pour faire tourner la partie jusqu’à ce qu'épuisé, vidé, laminé, sur le carreau... l'on ait encore, c'est à espérer, garder la main pour changer de je(u).
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