De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
une mère envahissante, un conjoint possessif, un frère qu’il faut soutenir, une amie sangsue…

Des proches affectivement dépendants, personnalité fusionnelle dans un besoin d’aide permanent, une peur d’abandon, de solitude, dans un manque qui fait souffrir.
Il n’y a pas de dominant et dominé, les 2 sont victimes, l’une dans la détresse, l’autre aidant, c’est la situation qui harcèle.
Cela devient problématique quand on rentre dans la vie de l’autre, à s’immiscer, quand on est débordé. Il n’y a pas d’intention de détruire l’autre comme le pervers narcissique, qui lui est dans la hantise de ne rien donner, ici la personne se détruit elle même. Cela peut d’ailleurs faire un couple destructeur entre le pervers narcissique et le dépendant affectif avec l'exemple de la femme battue ou humiliée.
C’est un état d’agrippement, un refus de vivre en constante détresse, ou l’on ne prend plus aucune responsabilité et dont le ressort sur l’autre est la culpabilité, des séries d’attaques avec intention hostile.
Il faut qu’on me donne tout dans une vulnérabilité personnelle, un refus de s’assumer, de devenir adulte, d’agir, de se séparer ou l’on reste dans les coulisses de sa vie. Ce qui donne un parent dévorant, un jaloux, un boulet, alors qu’un attachement réussi c’est celui qui permet le détachement, ce que permet la fratrie par ses frustrations, ses jeux de rôles, nous sommes tous co-dépendants mais flexibles et multiples.
Les solutions pour s’en sortir : la nécessaire mise à distance, remettre des limites de comportements, de langages, l’on ne doit pas tout se permettre, éviter la transparence en se gardant justement une intériorité, et enfin développer d’autres pôles d’équilibres, de ressources.
Émission "Grand bien vous fasse" sur France inter ce mardi 10h