De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
(suite article cf : ici , voir video : ici )
« Aussi nombreuses que soient les illusions, je fais
le vœu
de les vaincre toutes » Ce 2ème vœu est l’expression de ce qui va donner un sens à sa vie pour vaincre les causes de souffrance, les attachements, les bonos dans le zen. C’est au fond plus notre attitude de peur face à la vieillesse et à la mort, à l’attachement à notre corps dans la maladie, la naissance, étant ce qui nous coupe du cosmos, qui sont plus qu’elles mêmes les véritables souffrances citées dans la voie bouddhiste. En découlent les principaux bonos que sont l’ignorance, le fait d’avoir une méconnaissance de soi, de la confusion sans sens de l’existence, l’avidité qui est l’excès de désir, l’aversion, la haine, la destruction dans le rejet de tout ce qui nous dérange mais aussi la susceptibilité, le doute ce qui paralyse notre énergie et entraine la passivité, la résignation, l’attachement aux idées do
gmatiques. La principale méthode pour les combattre est la méditation pour diriger son regard vers l’intérieur et voir que tout ce qui nous constitue est sans substance. Abandonner une illusion, c’est rencontrer le bouddha face à face car le boddhisattva refait le même cheminement. Alors que le lâcher prise est perçu comme un sacrifice par l’ego sur son objet de satisfaction, mais rien ne peut combler l’être humain si ce n’est l’éveil comme manque à être avec ce que nous sommes en fait fondamentalement. Avant l’action sociale, la véritable révolution est intérieure pour comprendre que la réalité est d’exister avec les autres, tant que nous fonctionnons dans la dualité nous ne pouvons toucher la vacuité. Vivre dans le zen c’est vivre sans séparation, dans toutes nos actions dans le désir de partager avec les autres, le boddhisattva est un être joyeux. Il existe toutes sortes de moyens pour lutter contre la souffrance, par le discernement voir l’évitement pour ne pas s’exposer aux bonos : le sage ne s’approche pas du danger sauf s’il est en capacité d’aider, du bon usage de la sagesse.