Disciples qui désirez regarder du haut de la montagne,
Accaparez la luminosité de votre propre esprit.
Remettez en place le lacis des artères mystiques,
Méditez ainsi et parvenus sur la cime de la liberté
Vous jouirez d'un beau spectacle, Vous boirez le tchang de l'expérience. Entrez donc, hommes et femmes d'élection,
Venez vous rassasiez de prodiges enchanteurs, Les malchanceux qui se tiennent au dehors,
Ceux qui restent incapables de boire ce breuvage,
Ne sauront-ils pas même en déguster le moût ?
Ceux qui ne peuvent s'efforcer vers l'éveil,
Ne sauront-ils pas même tendre aux paradis ? Revoir (cliquer dessus ): Pleine lune ô Milarepa yogi aux qualités
indicibles...
C’est une nouvelle approche dans une vie de simplicité, ce qui permet de mieux o
bserver le mental,
l’éveil est encore possible aujourd’hui.
Il s’agit d’aller à l’encontre des habitudes ce qui génère de la résistance, pour être conscient de la souffrance et ainsi lâcher prise. S’établir dans l’ici
et maintenant, s’éloigner du passé et du futur, se rendre compte de l’impermanence déjà par la respiration : l’air qui sort n’est pas le même que celui qui rentre. Toutes nos cellules changent d’instant en instant, c’est comme une évidence. Il y a souffrance parce qu’on s’attache à cette souffrance, lâcher cette souffrance, lâcher le
fardeau pour s’établir dans le non soi, c’est à la portée de tous d’aller voir ainsi profondément. On fait souvent beaucoup d’histoires pour rien, quand on lâche on voit vraiment que tout est
incertain. Du connu, aller vers l’inconnu pour le lâcher prise. C’est la continuité qui donne l’illusion d’une personne, couper t
out ça pour voir que les phénomènes vont et viennent.Pratiquer Vipassana qui est la méditation profonde, il faut une persévérance dans la pratique dans l’exemple des 2 bambous : le feu est dedans à condition de frotter encore
au-delà du simple échauffement pour ne pas avoir à tout recommencer.
Les obstacles à la pratique sont le désir-aversion et résister à ce qui est croyance en un soi solide, ne pas saisir les phénomènes
qui apparaissent et disparaissent.
Revoir l'émission avec Jeanne Schut (cliquer): ici
Henri Bergson « Nous ne voyons pas les choses mais les étiquettes », les images sont biaisées par le besoin ou l’idée
que l’on s’en fait, d’où le statut ambivalent de l’image plus qu’une représentation, une interprétation. A mi chemin entre le réel et la représentation, entre l’abstrait et le concret, dans cet
intermédiaire de ce que nous voulons y voir : l’image devient image quand sa matière disparait.
L’image est le pendant de la faculté empirique de l’imagination. Pour R Magritte : la tentative de
l’impossible, Louis Marin oppose une image transparente à opacifiée et V Jankélévitch parle d’organe-obstacle.Quand à l’image religieuse c’est de rendre
présent ce qui est absent. Ce que montre l’image c’est aussi ce qu’elle dissimule, pour R Barthe dans « les fragments d’un discours amoureux »: une dissimulation c’est aussi une
façon d’exhiber qq chose, M Proust nous prévient d’être attentif à ce que nous oublions de voir.
A travers la bruyère une longue plage apparaitEt de l'autre côté de la pointe sauvage Qqs surfers pour ces vagues réputées Qqs criques bordées d'une mère iroise Tant pis pour le
danger Tant pis pour le dénivelé
Une belle journée à crapahuter Sous le soleil et vent léger Dans ces lieux
désertés Tant pis s'il faut les mériter...
La vraie logique du bouddhisme, telle que le non-spécialiste que je suis la perçoit, me paraît être du côté du détachement, de
l’absence de manque, et donc d’une expérience de plénitude. Nos
contemporains aimeraient bien avoir accès à cette plénitude, mais à la condition de ne pas renoncer à tout ce qui les fait courir. Ils veulent avoir et le manque et la plénitude, ce qui est
impossible. On ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière, comme on dit familièrement. On ne peut pas avoir le manque et la
plénitude, l’attachement et le détachement. Le bouddhisme, comme la plupart des écoles de sagesse, est avant tout une thérapie du désir, qui suppose tout un travail sur soi, et on se
trompe lourdement en imaginant qu’on puisse être quitte avec un tel travail en faisant deux ou trois heures de yoga par semaine ou en lisant quelques bouquins spécialisés. Plus essentiellement
encore, le bouddhisme est avant tout une tentative pour se libérer de l’ego, du moi qui est une pure illusion...
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De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation...
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