Jeudi 26 janvier 2012
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Nul besoin to become a pretty woman pour pouvoir côtoyer this so elegant man…
Non juste partager les mêmes pratiques de travail sur l’esprit et les mêmes maitres…
Oh ! I’m so sorry you don’t ? (don’t worry! it’s a malicious joke!)
Malgré les 300 000 personnes,vous pouviez au détour d’un institut vous retrouver à côté de la si
élégante personne, sollicitée par votre propre maitre, malicieux,
à lire un passage sur la vacuité sur le précieux livre vert distrubué à l’occasion…
Doublement invités alors à se concentrer et à lâcher sur notre saisie…
Votre maitre n’hésite pas à vous mettre des épreuves de la sorte !
“Those witch originate from a cause,
Whithout that cause, they do no exist;
So why would you not uphold
That clearly they’re just like reflexion!”
Oh Master ! Si rien sans une cause ne peut exister et n’apparaitre que comme un reflet, souhaitons nous la juste vue pour les bons reflets…And
next…what else ?
Par Sarasvati
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Dimanche 22 janvier 2012
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Mais si tu ne t’es pas abandonné toi-même, cela n’aura pas servi à grand-chose…
Comprendre que nous sommes alors sous l’emprise de l’ego et que le fait de ne pas voir l’impermanence, le fait que tout change à
chaque instant, est la marque justement de l’égocentrisme. Les maladies, la vieillesse, la mort interrompent tout bonheur et toute notre démarche est d’accueillir, de façon créative, la
réalité nouvelle, où rien ne peut durer : la vie c’est l’impermanence et ce qui se fige est la mort. « L’erreur sur un bateau est de croire que si l’on regarde en arrière, c’est le rivage
qui bouge et non notre embarcation » : l’erreur de croire en la permanence des choses.
Elargir notre vision des choses pour rentrer dans un univers plus grand, qui ne soit plus personnel et limité mais à l’image du cosmos dont nous
faisons partie.
« Comprendre le principe qui fait souffler l’air partout » : l’éventail que nous utilisons reste notre pratique. La pratique est la posture : zazen
ou la marche méditative calquée sur notre respiration, moyen de se raccorder au cosmos, ce qui nous permet de nous ramener à nous même, dont l’urgence est de se connaitre soi même et de
comprendre le fonctionnement des phénomènes. Comprendre la nature des phénomènes pour être réceptif à l’ultime réalité, ce qui demande à se débarrasser de toutes ses illusions et veiller à ne pas
créer des illusions encore à l’intérieur de ses illusions. Renouveler constamment sa démarche, car on n’en n’a jamais fini de l’illusion. Pou éviter de faire de l’éveil même, encore une illusion,
notre mental, jonglant avec les notions, a vite fait de tout saisir et d’en faire sa possession. Conseils avisés de Roland Rech dans l’émission
sagesses.
Par Sarasvati
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Mardi 17 janvier 2012
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10:43
Du moins si l’on en a cru la rumeur pour le dernier, SS Dalaï Lama donnant cette haute initiation, pour la paix dans le monde, très courue par les
pratiquants du monde entier, très rarement. Ils étaient 300 000 sur le site et tout autour, refoulés par un rengorgement inévitable, malgré un semblant d’organisation vite dépassé. Il fallait
passer les interminables queues dont les asiatiques en fines mouches, contournaient par
toutes sortes de
ruses devenant vite éventées. Se faire fouiller de près au corps, avant de rejoindre nos carrés respectifs, là encore dans les emplacements qui se faisaient régulièrement squattés, ce qui
demandait à venir aux aurores alors que les teachings ne démarraient pas avant midi et rester la vessie pleine jusqu’en fin d’am. Car outre le fait de tenter de se lever et pouvoir poser un
orteil, c’était subir la charge musclée des moines serveurs de thé voltigeant dans les allées rendues de plus en plus étroites jusqu’à devenir inexistantes par le reflux incessant. Quand à
la sortie, certains ont fait la surprenante expérience d'être soulevés de terre et de faire des ronds insensés dans les airs avant de finir opressés contre une barrière. Pauvres foreigners,
habitués à une stricte sécurité et ici piétinés, bousculés, subissant déjà la charge massive des peuples himalayens prêts à tout et envahissant chaque cm2 de libre. L’on pouvait très vite se
retrouver avec un moine sur les genoux, et une famille himalayenne sur les pieds si l’on n’y prenait garde. Spoliés très vite de nos mousses et autres dérisoires attributs, l’on devait se livrer
à de peu glorieuses luttes, ce qui fut l’occasion à quelques nationalités comme les russes et les italiens d’être définitivement catalogués comme les plus redoutables. Alors il devenait urgent
dans cette promiscuité, avec l’humidité ambiante, la poussière, les crachats et toilettes encombrées, pour rester soft, de partager autre chose que cette toux persistante et de développer la paix
dans son cœur pour la paix dans le monde…Et notre maitre de cérémonie n’a pas ménagé sa peine pour nous permettre de pénétrer aux marches du somptueux palais de kalachakra et de nous sentir
hautement privilégiés d'y être autorisés…
Par Sarasvati
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Samedi 7 janvier 2012
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10:21
qu’on est bien nourri, qu’on a tous les plaisirs , à partir du moment où on n’aura plus la paix mentale on sera malheureux. Il faut
réaliser que la paix mentale est plus importante que le bien être physique. On peut prendre l’exemple d’une personne très riche et qui veut de plus en plus sans jamais être satisfaite et qui peut
même en arriver à se suicider parce qu’elle n’obtient jamais tout ce qu’elle désire: on peut être en bonne santé, avoir toutes les possessions possible, si on a
des perturbations mentales comme par
exemple le désir, si on n’a pas maîtrisé son esprit, on n’obtiendra jamais le bonheur. On n’arrivera jamais à maîtriser l’esprit au moyen de calmants ou d’alcool ou de drogues… le seul moyen
est de travailler sur son esprit. Ceux qui essayent de développer l’amour et la compassion et toutes ces qualités et qui méditent sur la vacuité vont se rendre compte que tous ces dérivatifs ne
sont pas très utiles qu’ils sont même au contraire négatifs et ils vont donc pratiquer.
Concentrez vous donc sur la transformation de votre esprit, essayez de développer les qualités, c’est ce que j’espère et souhaite pour
vous.
Gueshé Tengyé
Par Sarasvati
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Lundi 19 décembre 2011
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10:50
Ce corps est un village inhabité,
Les organes sont comme un groupe de voleurs
Qui vivent tous dans le même village,
Sans jamais se rencontrer.
L'organe de la vue court après les formes,
L'organe de l'ouïe se divertit avec les sons,
L'organe de l'odorat est captivé par diverses senteurs,
L'organe du goût sans cesse se rue sur les saveurs.
L'organe du corps recherche les contacts
Et l'organe de l'esprit considère les phénomènes.
Tels sont les six organes qui s'impliquent
Respectivement dans leur objet.
L'esprit a la fluidité du mirage
Et les six organes considèrent pleinement leur objet.
Telle une personne qui court dans un village désert,
Au gré de la troupe de brigands.
Ainsi l'esprit reste attaché aux six objets
Et connait par l'organe qui s'implique dans son objet.
A travers les organes, il perçoit
Les formes, les sons, les odeurs,
Les saveurs, les sensations tactiles et les phénomènes.
Parmi les six organes, l'esprit fluctue
Et se pose sur eux comme un oiseau.
Lorsqu'il s'établit sur l'un des organes,
Il donne à celui-ci la fonction de connaître.
Le corps, lui, ne bouge ni n'agit,
Sans essence, il nait de conditions.
Irréel, il n'apparaît que par des conceptions erronées.
Il est comme une machine pour travailler dans une ville
inhabitée.
Revoir : ICI Au gré de la troupe de brigands, l'esprit reste attaché aux 6 objets
Par Sarasvati
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