et des experts en méditation, pour l'expérience : entre 10000 et 15000 heures au cours de leur vie, il en ressort que l’activité neuronale dans une région du
cerveau étroitement liée à la sensation de bonheur peut s’accroitre de 700 à 800% ! -Partenariat inspiré par le Dalaï Lama et l’institut Mind and Life, consulter le site www.mindandlife.org-
1ères expériences publiées en 2004, qui prouvent indéniablement la neuroplasticité du cerveau et les changements positifs sur notre activité cérébrale par l’entrainement mental et le savoir faire
méditatif. Il est donc possible,
contre toute idée que l’on ne peut rien changer dans notre esprit, de parvenir peu à peu à une manière d’être optimale. L’introspection bouddhiste a recours à 2 méthodes, l’une
analytique, l’autre contemplative, l’analyse consiste à examiner la nature de la réalité, laquelle est essentiellement interdépendante et impermanente, et à évaluer honnêtement les tenants
et les aboutissants de nos souffrances et de celles que nous faisons subir aux autres. L’approche contemplative consiste à tourner son attention vers l’intérieur et à observer, derrière le voile
des pensées et des concepts, notre « conscience pure »ou présence. Le véritable but de la méditation est de demeurer dans la conscience nue, clarté naturelle, quoiqu’il se passe ou ne
se passe pas dans l’esprit. L’on peut ainsi former son esprit par l’entrainement, « méditer » signifie « s’habituer », à fonctionner de manière constructive, à remplacer
l’obsession par le contentement, l’agitation par le calme, la haine par la compassion. Les 1ers résultats montrent déjà pour les participants qui méditent sur la compassion, une augmentation
remarquable des oscillations rapides dans les fréquences dites « gamma » et de la cohérence de leur activité cérébrale. Une vingtaine de mn de pratique journalière contribue
significativement à la réduction de l’anxiété et du stress, ainsi qu’au renforcement du système immunitaire et de l’équilibre émotionnel. Des débutants après seulement 3 mois de pratique assidue
acquièrent une faculté d’attention considérablement améliorée. Matthieu Ricard.Taper dans l'encadrement : recherche, à droite son nom ou neurosciences pour d'autres articles
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dogmes, la raison critique les limites et les excès de
la rationalité, les méthodes de la science se sont en partie retournées contre elle. François Roustang présente Socrate comme le vrai 1e thérapeute, le non savoir n’est pas absence de
savoir, c’est l’expérience de l’incapacité à s’appuyer sur une certitude. Freud établit un processus de construction du désir, d’une élaboration psychique façonnée dés la petite enfance par des
représentations inconscientes d’où le fait que le sujet ne s’appartient pas entièrement, dans un double jeu ou clivage. Savoir et vérité ne se situent plus sur le même plan, nous sommes dans une
illusion, ce en quoi il est allé plus loin que Nietzsche et Schopenhauer.
« Monos » signifie solitaire, qui
caractérise les 1ers ascètes, quittant le foyer pour une vie sans, souvent itinérante, pratiquant la méditation. Le « samana » ou ascète est celui qui s’efforce, à qui l’on attribue
aussi des pouvoirs « janas ».La vie communautaire est réduite à un petit groupe tout au plus, avec un enseignement alors personnalisé ne nécessitant que qqs préceptes sans doctrine ou
école. Revoir :
vivre seul... jusqu’à ce que l’on s’en lasse et que l’on pense qu’il serait mieux de vivre en groupe. Avoir une nourriture
simple pourra paraître bien... jusqu’à ce que l’on se dise qu’une nourriture plus riche serait bien agréable. Les choses tournent en rond comme cela quand on n’est pas capable de voir clair dans
l’esprit une bonne fois pour toutes.
Comme autant d’étapes
successives, ce sont les 4 sortes d’attention, les 4 abandons, les 4 qualités, les 4 pouvoirs et 12 qualités, le développement des 10 qualités, 5 pouvoirs et 5 forces. Revoir article:
de bienveillance de ceux qui ont pris soin de nous, comme l’amour en général d’une mère qui est d’un total dévouement. Cet amour est une base sur laquelle nous pouvons
construire qq chose, l’étendre à tous les êtres, alors que nous sommes toujours sous l’emprise de l’ego et de l’attachement. Sur la base également de l’équanimité, nous pouvons essayer de
dépasser notre intérêt personnel et commencer par faire du mieux que l’on peut. La bonté altruiste, bienveillance qui est de souhaiter le bonheur de tous les êtres à souhaiter avec la compassion,
la libération de leur souffrance. De cette boddhicita intentionnelle ou relative, elle va devenir libre des demandes de l’ego et nous allons arriver peu à peu à faire exploser cet ego dans
une compassion ainsi générée ou boddicita appliquée. Ce sont les qualités données par l’enseignement qui vont nous permettre de réaliser notre vraie nature et de développer la compassion dans
notre pensée pour la mettre en action. Vrai joyau en nous-mêmes, l’essence de l’Eveil va nous permettred'être heureux, extrêmement joyeux