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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 14:17

  …qui est tranquillement en train de se lécher avant de se lover sur son coussin de prédilection, bien sûre pas celui qui lui était prédestiné, ah ! C’est déjà un signe ! Fait rien comme vous le souhaitez voire même et surtout à cause de ça ! Malicieux l’animal, vous ne vous en rendez pas compte mais il a pris le temps de vous observer, il vous connait bien mieux que vous-même, toutes vos manies, tics et tocs. 

L’avez-vous déjà pris en flagrant délit, impossible, ce ne peut être que ce bêta de chien toujours là, lui, ou il faudrait pas ! Oui peut être avez-vous remarqué que les affaires de vos proches étaient régulièrement souillées par des senteurs bien félines, notre ami ne se ménage pas pour faire le vide autour de vous ! Et si vous même, vous avez le malheur de le délaisser, il vous le fera payer !

Mais non dites-vous tellement en manque de ses faveurs dont il peut être généreux à l’occasion, il m’aime c’est sûre ! C’est pour ça qu’il va voir ailleurs de temps en temps là ou les pitances peuvent être meilleures, et il a vite fait de vous remplacer avec les mêmes ronrons dont vous vous croyiez le seul bénéficiaire.

Il a disparu quelques jours mais ou pouvait il être vous dites vous placardant toutes sortes d’affiches dans le quartier…

Son amour envers vous est à la hauteur de ce qui se passe dans la gamelle et du confort et de l’attention que vous lui octroyez, dans le cas contraire…Pauvre de vous !!

Mieux vaut être prévenu avant d’y laisser quelques plumes car lui rebondira toujours sur ses pattes !

C'est parce qu'on les aime qu'on les utilise dans les BD, les livres de bien être et même en psy !!!  

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 15:30

Calme comme une grenouille...

Ce programme de 8 séances nourrit un développement intérieur chez l’enfant par le développement de qualités telles que l’attention, la bienveillance, la patience, la concentration et la tolérance.

Le programme est progressif.

Chaque séance aborde un thème comme la concentration, les cinq sens, les émotions, les pensées ou les secrets du bonheur et se décompose en courts exercices d’attention, détente, de respiration, d’observation, de yoga, agrémentés de récits qui illustrent le sujet de la leçon.

Au cours de ce programme, les enfants apprennent à utiliser des qualités telles que la compassion, la patience et à laisser aller

les choses qu’on ne peut pas changer.

Ce faisant, ils apprennent à gérer les tensions courtes et prolongées et gagnent de la bienveillance envers eux-mêmes et les autres.

Les 13, 20 et 27 sept. , 4 et 11 oct., 8 et 15 nov.,13 déc. (14h30 - 15h30).est une méthode élaborée par une thérapeute néerlandaise Eline Snel,

Participation : 10 € ici : 

 

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 11:17

 L’ignorance nous entraine continuellement dans de fausses conceptions d’où l’intérêt de toujours contrôler son esprit pour ne pas l’obscurcir et pouvoir le conserver clair. L’esprit impute toujours le « je », nous sommes toujours focalisés sur nos agrégats physiques mentaux et nous labellisons tous les objets autour de nous. Tout cela n'existe que par le nom donné, les apparences donnent l’impression d’exister de leur propre côté, de façon figée, c’est une complète hallucination. Tout cela vient de notre esprit, nous ne sommes pas libres enchainés à notre vue grossière, nous croyons fermement à ce que nous labellisons.

Ce que nous devons réaliser c’est leur nature totalement vide pour éviter d’expérimenter les 6 types de souffrance. Même le bouddhisme est labellisé, beaucoup de personnes se proclament de ses vues mais pour la plupart cela relève d’une complète ignorance, incompréhension.

Tous les phénomènes paraissent si réels, nous vivons dans une grande hallucination, la plage, l’eau si réelle…

Nous n’avons aucune idée de la façon dont nous rêvons si bien, action, objet, sujet, le « je », tout provient du label, le label « plaisant » sur ce que nous sentons, touchons, voyons etc…Le facteur mental de l’intention ou karma va colorer l’expérience plaisant ou mauvais, tout va être imputé, c’est la vue de la vacuité qui différencie le bouddhisme d’autres philosophies ou religions.

Cela veut dire aussi que nous avons la totale liberté, elle est là entre nos mains, et nous avons ce choix de transformer notre esprit, changer la souffrance en plaisir, de tout transformer en bonheur. Les problèmes, nos relations tout parait provenir de l’extérieur, parce que nous ne réfléchissons pas, nous blâmons ce qui apparait mais tout provient de notre propre esprit, de notre label. Dés la première seconde l’hallucination apparait, labellisée par l’esprit, mais nous pouvons sortir de cette obscurité, de la souffrance, de la dualité, de la saisie figée en réalisant combien cela est vide et n’existe pas de son propre côté mais en tant que projections, d’empreintes négatives sur notre esprit.

 Le pratiquant constamment transforme ces empreintes subtiles sur l’esprit, applique le remède, transforme les apparences en pureté, le « sale » en nectar, pratique la sagesse pour que la souffrance cesse. Les pensées conceptuelles décorent l’existence, si nous sommes éveillés, prenons garde dès la première seconde de l’apparence, ne saisissons pas, ne chargeons pas le phénomène, cela est notre méditation.

A cause de cette ignorance, vient la saisie, le faux nous apparait réel, le « je » est saisi, nous sommes supposés être toujours en pratique, pratiquer la sagesse, déjouer le label, les projections. Qu’importe ce que nous faisons même aux toilettes pratiquons toujours, contrôlons ce qui provient des objets des sens, ce que croit réel l’esprit, observons toujours cela comme une hallucination.

Gardons toujours notre esprit en méditation, ce que nous regardons, entendons, les personnes qui nous apparaissent en colère ou pas, c’est la plus importante des méditations, c’est la plus grande des paix.

Ainsi notre propre colère s’en va, l’attachement et sa souffrance s’en va, la profondeur est là, aucune raison pour que quoique ce soit s’élève dans notre esprit, ainsi les illusions, perturbations, la jalousie, colère cessent. La vacuité est le remède aux désillusions « le corps entier est couvert par le sens du corps », voilà la pratique de vivre notre vie, notre famille, enfants, possessions, tout ce que nous labellisons est un rêve, tout est vide, rien n’existe de son propre côté. Voilà comment éliminer l’ignorance, la racine du samsara ou notre rêve, les 6 types de souffrance, c’est si important de méditer sur la vacuité ou comment les choses apparaissent, cela est très précieux, c’est notre quotidien, pas besoin de se rendre en des endroits spéciaux en de spéciales occasions.

Transcription en direct live Lama Zopa Rimpoché Caroline du nord facebook 

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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 10:11

Contents de l'avoir à portée de doigt mais pour du plus durable, on attend les applications "transformer son esprit" !!

Lire ceci https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/meditation-comment-devenir-un-athlete-du-cerveau-en-5-points_115

 

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 16:01

Notre cerveau a cette fâcheuse tendance à déformer nos expériences en leur appliquant une tonalité affective, agréable, désagréable. Et gare aux expériences douloureuses qui peuvent être enregistrées dans la mémoire implicite et déformées par une amygdale suractivée : répétition pouvant conduire à la déprime.

Le premier point est d’activer le système parasympatique, celui là, pour inonder de bien être et d’apaisement nos circuits neuronaux.

Rendre explicites pour notre mémoire en les enrichissant, cette fois, des expériences positives prendre le temps de les inhaler profondément sur quelques respirations : quelqu’un qui nous a parlé chaleureusement, des réussites, des bons moments, sourires amicaux…

On peut même aller rechercher de vieilles choses enfouies dans l’enfance, les reformuler avec notre bienveillance d’adulte, ne pas hésiter à prendre son enfant intérieur, le bercer gentiment.

Mordillez vous aussi les lèvres comme un enfant, les fibres nerveuses du parasympatique y abondent en cet endroit.

Et pour conclure ce moment intime une bonne relaxation intégrale, on peut s’inspirer sur ce blog de l’article « la guérison par le souffle », détendez bien les zones de votre corps les plus crispées, n’oubliez rien du haut vers le bas et vice versa, même 5, 10 minutes peuvent suffire.

D’autres techniques vont renforcées la mémorisation positive, la respiration profonde, la relaxation avec la pleine conscience du corps, comme la visualisation et la méditation dont les bienfaits sont abondamment cités sur ce blog.

La méditation permet d’approfondir l’équanimité qui va disjoncter le système limbique en mettant une zone tampon entre les tonalités affectives et soi même, une saine acceptation sans en rajouter.

Ouf là vous êtes parvenus sur votre lieu de vacances en observant la fugacité des choses en stabilisant un peu plus son esprit par l’attention. Plus qu’à laisser traverser son contenu telles des étoiles filantes dans l’immensité de la conscience, les pensées ne sont que des pensées, les sons des sons, les situations des situations et les gens des gens. Rien à avoir, rien à faire, rien à être : uni au monde, uni à la vie !

Vacances riment avec amour, empathie, bienveillance, les vacances quoi !

Inspiré de "bonheur, amour et sagesse au temps des neurosciences" Rick Hanson DR Richard Mendius

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 16:26

Nous voulons chérir chaque moment de la vie ; nous voulons chérir chaque minute. Nous n'avons pas besoin d'oublier le temps ; nous n'avons pas besoin d'y aller rapidement. On ne veut pas de temps pour aller vite, parce que le temps c'est la vie.

 

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 09:18

, elle habite seulement dans l’ici maintenant, elle est en chacun de nous. Etre sage n’implique pas de nier ce que je suis pour atteindre une perfection qui n’existe pas, mais consiste à s’ouvrir à ce que je suis, imparfait comme je suis, comme nous le sommes tous.

Arrêtez de méditer si vous le faites pour apprendre à lâcher prise, selon cette autre injonction à la mode : vous n’y parviendrez pas. Méditer ce n’est pas se calmer, c’est entrer en rapport à votre propre vie.

Ce n’est pas prendre ses distances avec l’ici-bas, ce n’est pas détourner la tête de notre quotidien mais, au contraire, c’est prendre à bras le corps tout ce qui fait notre existence, y compris le sexe, l’argent, le travail, les emmerdes et les joies.

La vraie sagesse ne consiste pas à enfouir ses émotions, ni non plus à les exposer. Elle implique d’entrer en rapport avec elles, de les écouter, de reconnaître ce qu’elles disent pour déterminer le vrai du faux.

Assumons de ne pas être toujours gentils, de ne pas plaire à tout le monde, de ne pas être aimés tout le temps et par tout le monde.

Nous n’osons plus dire non ni exprimer un avis divergent, de crainte d’avoir tort...et de faire des vagues. Nous refoulons le non au lieu de chercher à l’expliciter, pour aller de l’avant. Au nom de cet idéal de calme, nous laissons l’absurdité prendre le dessus, les plaies s’envenimer, le malaise s’installer, les mensonges dominer.

A force de nous censurer, de nous étouffer, nous devenons des cocottes minutes qui implosent dans un burn out silencieux. Nous fuyons la crise, alors que celle ci est souvent porteuse de salutaires remises en question.

Le bouddhisme n’appelle évidemment pas à se couper de la vie.

Eteindre le désir en soi n’est pas vivre comme mort, c’est au contraire retrouver l’allant jaillissant de la vie, c’est retrouver le sens profond du désir.

Je ne connais qu’une religion qui l’éteigne : la religion du management qui voit, dans le désir propre à chaque individu, un frein à la performance. Elle nous impose son rythme et nous fait succomber à la dictature implacable de la rentabilité en imposant le consumérisme.

Fabrice Midal dans un « foutez vous la paix » salutaire !!

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 09:18

À notre époque, l’individu s’adonne souvent à la pseudo-liberté de faire tout ce qui lui passe par la tête. Étrange conception de la liberté, puisque nous devenons ainsi le jouet des pensées qui agitent notre esprit.

Gandhi : « La liberté extérieure que nous atteindrons dépend du degré de liberté intérieure que nous aurons acquis. Si telle est la juste compréhension de la liberté, notre effort principal doit être consacré à accomplir un changement en nous-mêmes. »

Être libre, c’est, en vérité, être maître de soi-même. Il ne faut pas situer la liberté uniquement à l’extérieur de soi, sans prendre conscience de la tyrannie des pensées. Être libre, c’est donc aussi s’émanciper de la contrainte des pensées destructrices. C’est prendre sa vie en main, au lieu de l’abandonner aux tendances forgées par nos habitudes et par nos fabrications mentales. Ce n’est pas lâcher la barre, laisser les voiles flotter au vent et le bateau partir à la dérive, au risque de faire naufrage, mais barrer en mettant le cap vers la destination choisie.

La liberté est un besoin naturel que manifestent tous les êtres vivants. Lorsqu’on prive de liberté les hommes comme les animaux, ils sont malheureux et vont jusqu’à souffrir de troubles psychologiques graves.

Les humains ont, eux, revendiqué la liberté comme un droit. Cette la liberté ne peut toutefois être conçue qu’en relation avec la notion de responsabilité.

Même la liberté de pensée ne peut être absolue, car il existe des pensées toxiques, lourdes de conséquences, comme la haine, le racisme, le spécisme et bien d’autres. Certaines pensées nous poussent vers des actions altruistes, d’autres nous incitent à nuire.

La parole peut elle aussi faire beaucoup de bien ou de mal. Certains propos peuvent, comme des flèches, percer le cœur d’autrui. D’autres enflamment les passions, la haine en particulier. La liberté de parole doit donc être jugée sur ses motivations — altruiste ou égoïste, bienveillante ou haineuse — et sur ses conséquences, le bien-être ou la souffrance d’autrui. Il ne s’agit pas seulement d’avoir raison, mais de considérer scrupuleusement les conséquences de nos paroles sur les autres.

Lu sur le blog de Matthieu Ricard, cet article a été initialement publié en Décembre 2015 dans " Robert Capa, 100 photos pour la liberté de la presse", Reporters sans frontières. Voir ICIhttp://www.matthieuricard.org/blog/posts/contre-la-tyrannie-des-pensees

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 14:08

 

Tout d’abord reconnaitre les émotions qui n’amènent que du malheur et de la destruction, de celles qui amènent un certain bonheur, bien être, la paix de notre esprit : quand notre esprit est en proie à l’agitation intérieure nous n’en n’avons plus la maitrise et nous perdons notre liberté.

Une première méthode évidente est d’avoir une certaine vigilance, attention, et comme on vient de le voir de pouvoir reconnaitre quand les émotions négatives sont là. Le mieux bien sûr étant de pouvoir anticiper avant qu’elles ne s’installent en développant une pleine conscience avec un peu d’entrainement.

Pour cela on peut prendre note, nommer ce que l’on perçoit ce qui permet aussitôt la distance.

Eviter de les refouler, les nier ou réprimer : ça ne les fera pas partir et augmentera la pression et l’inévitable explosion.

Ne pas agir non plus sous leur emprise, mieux vaut couper court avec la situation, cela devient avec l’habitude plus facile d’arrêter le processus.

Reconnaitre encore une fois quand elles sont là, les accepter pour pouvoir travailler sur elles, pour qu’elles passent.

Arrêter de se juger ou se flageller entre ce qui est bon ou mauvais, faire des commentaires, comportements qui étonnent toujours les asiatiques : héritage judéo chrétien…

Avoir de la compassion pour soi même, de notre colère, être conscient de notre autocritique qui en rajoute. Visualiser des yeux de bienveillance sur nous, en prenant une personne de notre entourage ou telle personne reconnue ainsi.

Réfléchir à l’impermanence de nos pensées, de leur caractère changeant, nous ne sommes pas nos émotions mais nommer par exemple la colère qu’il peut y avoir en cet instant dans notre esprit, cela passe plus rapidement.

L’esprit n’est pas matériel, il est clair et connaissant c’est celui qui fait l’expérience.

Exercice : en prenant la posture dos droit, yeux mi-clos, une respiration normale, se remémorer une émotion que l’on a eu récemment et voir à partir de là si c’est quelque chose de physique, de matériel. Se demander pourquoi avons-nous peur ? Est ce que l’émotion a des griffes, des dents ? Alors pourquoi craindre de l’immatériel ? Se donner de la bienveillance, penser que nous ne sommes pas seuls à la ressentir, cela permet de relativiser et de développer de la compassion pour les autres. video :

https://www.youtube.com/playlist?list=PLtQXPI5D49iR9Qugty5oc3MepiSaRaZrx

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 20:20

Enseignements de Dagpo Rimpoché...

Voir aussi videos sur institut Vajra Yogini avec Robina Courtine et Osel Hita Torres : https://www.institutvajrayogini.fr/

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