Dimanche 7 février 2010
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C’est un poème en 147 stances en progression sur la
voie vers l’éveil, soutras pour les explications th
éoriques et pratiques sur
l’observa
tion de notre esprit et contrôle des souffles. Le traité est un levé sur les secrets toutes les choses complexes pour comprendre comment les harmoniser. Une façon de voir le monde de notre intériorité à l’environnement. Développer l’esprit d’éveil, cet altruisme qui parait un peu fou sur la compassion en comprenant que l’autre est dans la même recherche de bonheur et que ses actions négatives ne sont que conditionnées. Le monde que l’on crée est vicieux par un cycle qui se reproduit, nos
erreurs entrainant toujours les mêmes conséquences. Comment interrompre ce cycle et s’engager dans la boddhicita ou esprit d'éveil, pour essayer
de faire qq chose, ce commentaire est sur
l’application pratique avec des soutras et tantras comme différents moyens. La suite (video): ici
A bientôt sur le salut de la Joconde (article précédent)
!
Par Sonam
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Vendredi 5 février 2010
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10:50
Des dizaines de personnes se pressent chaque minute devant son portrait en penchant la tête po
ur essayer de percer le secret du sourire énigmatique. Le mystère en revient à son auteur et…à ses souvenirs de la prime enfance. L’artiste
projette sur la toile ce qui n’a pu parvenir à sa conscience, ce qui fait partie du refoulé et avant que cela ne se déclenche en symptôme, voire stigmatisation mentale, cela est transcrits de
façon énigmatique à l’aide de ce moyen dont il dispose avec talent. Quel est le secret de ce sourire sachant que c’est un souvenir refoulé, quelque chose qui
n’a pu être accepté par sa conscience ? Pourquoi une femme, une fiancée ? Une fiancée interdite ? Qu’est ce qui peut bien être interdit ? D’où vient ce sourire étrange ?
Un sourire inapproprié, un sourire pourquoi dangereux ? Allez un indice...Ca y est ? J'en profite aussi pour vous saluer : à bientôt
!
Par Sonam
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Jeudi 4 février 2010
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10:22
« La plainte surfait toujours un peu les afflictions » et « la douleur est
toujours moins forte que la plainte » Diderot et la Fontaine. Elle serait donc un artifice qui s’adresse à l’entourage, la plainte campe sur ses positions imprenables ou nul ne saurait la
consoler. L’évènement 1er est nié car il demanderait à revoir le système habituel de fonctionnement, donc la plainte est dirigé vers l’extérieur, c’est la faute de l’autre : le
destin, la société, l’hérédité, les géniteurs. « La plainte vient à porter plainte et à se répandre en accusations. » Elle crie à l’injustice,
récrimine et promet la vengeance car « il y a dans toute plainte une dose subtile de vengeance. »
Souffrance entretenue sur fond narcissique en nostalgie de l’enfance comme un refus de grandir ou du regret d’avoir
grandi. « La plainte est là pour nous protéger de ce bonheur si proche qui nous emporterait vers les risques de la générosité, de l’invention gratuite ou de l’aventure amicale ou
amoureuse. » Ainsi le « moi » chéri permet de se répandre en reproches et ressentiments, de demander aux autres ou aux évènements en fermeture
de soi et persécution paranoïde. François Roustang s’interroge sur la relation thérapeutique, sur la participation hypnotique de chacun de l’un sur l’autre, après un retour au mythe de Narcisse
et de la psyché.
Revoir article : Plaintes gémissements et autres manifestations…de colère
Par Sonam
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Mardi 2 février 2010
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10:40
« Exister ce n’est pas seulement ex-sister, se tenir hors, c’est aussi être dans le coup de sa
vie, y faire travailler le dedans-dehors, faire du dedans-dehors un entre-deux dynamique, pouvoir aller et venir en passant cette frontière entre soi et soi-même, soi et le monde, soi et
les autres. » La question de l’existence c’est d’avoir une existence intime vécue pour une part et pour une autre part étant ailleurs, du côté de l’autre comme dans le rapport homme-femme ou
l’un se définit comme tel que par l’existence de l’autre, mais aussi d’un au-delà.
L’existentialisme de Sartre, le fait que notre essence serait déterminée par nos choix, responsabilisation dans nos actes, oublierait-il que nous sommes pris
dans des cycles de transmission, une histoire inscrite sur notre inconscient qui nous aurait en qq sorte au préalable déterminée. C’est pourquoi Daniel Sibony parle d’une dynamique
d’entre-deux, nos trajets de vie se situant sans les opposer entre notre essence et existence dans une évolution dynamique. C’est un cycle ou le rapport à l’être, l’essence se réévalue dans
l’existence qui l’a au préalable conditionné, le déterminisme n’annule donc pas le libre-arbitre, bien qu’investi par les enjeux inconscients. Exister ce n’est pas
seulement être dans le symbolique, le langage avec des signifiants, défendu par Lacan, mais c’est la prise en compte de l’existence comme évènement, « accueil de la vie et de la mort qui
rejoint l’affirmation fondamentale de l’existence, par delà le bien et le mal, la morale ou l’esthétique ». Chaque vie est passée par une mort pour s’ouvrir une
autre existence, projeter par un jeu de l’être et tous les jeux qui vont avec, la fonction sujet, un battement de présence est de passage par des mouvements de l’être sur des sujets provisoires
et transitoires. Le sujet c’est ce qui prend part au jeu de l’être où l’inconscient serait entre l’être et ce-qui-est.
Daniel Sibony auteur « d’entre-deux », « Les Trois Monothéismes »
Par Sonam
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Lundi 1 février 2010
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10:38
Et plus profonde à l’écoute de ce qu’a à dire notre corps. Toutes nos sensations sont traitées dans l’acceptation alors que l’évitement nous entrainait dans un mal
être et enfin de compte dans l’évitement aussi de sensations qui pouvaient être agréables. L’écoute des tensions de notre corps qui sont comme autant de signaux de nos états émotifs nous permet
une réponse plus
adaptée à la
situation. Cela nous apprend à être avec une émotion négative au lieu de se plonger dans des ruminations sans fin et obsessions qui aboutissent à un état dépressif qui lui aussi va devenir
persistant. Il s’agit d’apprendre à reconnaitre, approcher, accepter et apprivoiser ces émotions avant qu’elles nous entrainent dans cette spirale dépressive.
Cargarder délibérément une émotion en conscience, c’est déjà affirmer qu’elle peut être regardée, nommée et travaillée.
« Comment pouvons nous oublier ces vieux mythes qu’on trouve à l’origine de tous les peuples, les mythes où les dragons se transforment en princesses à
l’instant crucial ; peut être tous les dragons de notre vie sont ils des princesses qui n’attendent que le moment de nous voir un jour beaux et courageux. Peut être tout ce qui est effrayant
est-il au fond, ce qui est désemparé et requiert notre aide. Vous ne pouvez donc vous effrayer de ce qu’une tristesse surgit devant vous, à ce point considérable que vous n’en n’ayez encore vu de
semblable ; pas plus lorsqu’une inquiétude traverse tous vos agissements et passe sur vos mains comme une alternance de lumière et de nuages. Vous devez alors penser que qq chose se produit
en vous, que la vie ne vous a pas oublié, qu’elle vous tient en main et ne vous laissera pas tomber. Pourquoi voudriez vous exclure de votre vie une qqconque inquiétude, une qqconque souffrance,
une qqconque mélancolie alors que vous ignorez pourtant ce que produisent en vous ces états ? Rainer Maria Rilke « lettres à un jeune poète »
Christophe André dans « méditer pour éviter de déprimer »
Par Sonam
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