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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 11:41

Né au XIV ème siècle, ses récits et biographies sont des modèles pour la parfaite libération et compréhension de la sagesse transcendante. Appelé « le grand protecteur », il protège tous les êtres vivants de l’océan de souffrances du samsara (cycle des existences). Emission sagesse: ici
Nous pouvons tout particulièrement accroître facilement nos réalisations de la compassion, de la sagesse et de notre 0303155259DVB-TFrance 2pouvoir spirituel, parce que Djé Tsongkhapa est en même temps une émanation d’Avalokiteshvara (la personnification de la compassion), de Mandjoushri (la personnification de la sagesse) et de Vajrapani (la personnification du pouvoir de tous les bouddhas).
Extraits d'extraits des enseignements : Ce qui est particulièrement important, c’est de faire grandir notre sagesse parce que la sagesse est l’antidote de l’ignorance, la racine de toute notre souffrance. Dans le Soutra de la perfection de la sagesse : "ceux qui manquent de sagesse sont comme des aveugles qui rencontrent continuellement des problèmes et des souffrances parce qu’ils ne peuvent pas voir.."
La meilleure méthode pour faire grandir notre sagesse,0303155317DVB-TFrance-2.jpg et par là même de nous protéger de la souffrance, est de s’en remettre à un guide spirituel, racine de la voie spirituelle et la fondation de tous les accomplissements. Nous pouvons comprendre cela à partir de nos expériences ordinaires. Par exemple, si nous voulons acquérir certains talents, être doués dans un sport particulier ou apprendre à bien jouer d’un instrument de musique, nous chercherons naturellement un enseignant qualifié pour qu’il nous l’enseigne. Si s’en remettre à un enseignant qualifié est nécessaire pour atteindre de tels buts mondains, est-il nécessaire de préciser jusqu’à quel point cela est encore plus important en matière d’accomplissements spirituels, tels que la libération ou l’illumination ?

La motivation de renoncement par exemple ne se produit pas automatiquement dans notre esprit, mais doit être cultivée en utilisant des méthodes spéciales. Nous devons d’abord comprendre la nature insatisfaisante du samsara et développer le désir de nous en échapper. Cela dépend d’une co0303155252DVB-TFrance-2.jpgmpréhension claire de l’impermanence, de la renaissance, du karma, du refuge et des quatre nobles vérités pour en obtenir ces expériences.

Une fois que nous avons développé le renoncement, nous nous engageons dans la pratique des trois entraînements supérieurs : l’entraînement à la discipline morale supérieure, l’entraînement à la concentration supérieure et l’entraînement à la sagesse supérieure.

Sur la base de notre entraînement à la discipline morale supérieure, nous pratiquons la concentration supérieure en nous entraînant au calme stable. Cela implique de surmonter les cinq obstacles en appliquant les huit opposants. Sans en recevoir les instructions comment saurons nous ce que sont ces obstacles et ces opposants, et ce que nous devrions en faire, comment être capables de progresser à travers les neuf placements de l’esprit et atteindre finalement le calme stable.

Une fois que nous avons atteint le calme stable, nous nous entraînons à la sagesse supérieure en plaçant notre esprit en une concentration en un seul point sur la vacuité, pour finalement éradiquer notre saisie du soi et atteindre la libération du samsara. Toutefois, la vacuité est un objet profond, et il est impossible d’en obtenir une réalisation sans en recevoir les instructions précises d’un guide spirituel qualifié.

 Pour entrer dans la voie mahayana, nous devons d’abord générer la motivation de bodhitchitta. Comme le renoncement, cette motivation ne se produit pas naturellement, mais doit être cultivée en utilisant des méthodes spéciales, telles que la cause septuple et son effet, et la mise à égalité et l’échange de soi avec les autres. Nous avons besoin de recevoir les vœux du bodhisattva et les instructions sur la pratique des six perfections, et être guidé sur les cinq voies mahayanas et les dix terres du bodhisattva jusqu’à ce que nous atteignions la voie mahayana au-delà de l’étude, ou bouddhéité. Sans être inspiré par la pureté de l’exemple, par des instructions non fallacieuses et par de constantes bénédictions, nous ne pourrons jamais mener à terme cet entraînement.

Les enseignements tantriques de Bouddha sont très difficiles à comprendre et sont disséminés à travers de nombreuses écritures, sans aucune indication claire sur l’ordre correct dans lequel ils sont à pratiquer, nous ne ferons qu’augmenter notre confusion. Les réalisations tantriques ne seront jamais atteintes sans les transmissions de pouvoir, une foi profonde, et l’observation de nos vœux et engagements avec pureté, la pratique sincère des instructions sur l’étape de génération et sur l’étape d’accomplissement, ainsi nous pourrons alors facilement atteindre l’illumination en l’espace d’une courte vie humaine.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 10:27

 Aux antipodes de la naïveté, la faculté d'émerveillement est au principe de la philosophie qui repose sur l'aptitude à tenir pour énigmatique ce qui semble aller de soi. Mais de quoi s'émerveille-t-on ? Comment s'émerveille-t-on ? De ce à quoi on ne s'attend pas ? Ou bien, au contraire, que les choses soient ce qu'elles sont ? Peut-on encore s'émerveiller de ce qu'on parvient à expliquer ? Et si l'émerveillement était une école du désintéressement qui enseigne à regarder le monde séparément du besoin qu'on a de lui ? lu sur le site
Le propre de l’enseignement, c’est ce qui nous permet de sortir de la banalité «il y a quelque chose dans le réel lié à la joie du réel » Spinoza, la joie est à elle-même sa propre intention. Du tonnerre de l’étonnement, au bv.pngregard de l’admiration, est le miracle de l’émerveillement : de la contemplation du miracle de la beauté de l’harmonie extérieure dans ce qu’elle a d’indicible, d’inépuisable. E Kant : du beau l’on atteint le sublime « je me sens écrasé par la nature qui contient en elle-même l’expérience métaphysique », tout phénomène physique est aussi métaphysique où le réel est n’est plus qu’un état de conscience. Entre l’expérience et le délire métaphysique de Leibniz dans sa « monodologie » où la beauté naturelle l’emporte,
l’environnement est un état intérieur de conversion dans l’art de résister à la tentation du désespoir. « Pour aller plus loin que moi-même dans une idée d’inachevé » Jankélévitch, la puissance de la vie est plus forte que ce qui pourrait nous abattre. Dans un étonnement d’être, G Bachelard, s’attacher à voir les choses comme la 1ère fois, voir avec les yeux de la pensée de l’éternité.

Revoir ici et précédents articles  "Comme si une colombe partait de mon cœur pour aller se loger dans l’infini." ;« Brève apologie intempestive du bonheur »

"L’art du bonheur" : le philosophe, les psys et la journaliste… sur l’art du bonheur du même auteur de Retour à l'émerveillement Né en 1953, Bertrand Vergely est un philosophe et théologien français. Ancien élève de l'ENS-Saint-Cloud, il a enseigné à Sciences-Po Paris et enseigne toujours à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge et au Lycée Pothier en classe préparatoire aux grandes écoles en Khâgne

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 19:38

li.png Avec André Comte Sponville, philosophe pour une spiritualité dite laïque. Et de quelle manière cela peut il nous aider à vivre des situations difficiles et de grande souffrance ? Comment cette expérience spirituelle peut elle s’alimenter par exemple dans la perte d’un être cher ?livr.png

Déjà créer un environnement pour poser l’expérience, si l’on ne peut selon Pascal « réussir à demeurer en repos dans une chambre », c’est une façon d’être : dans l’écoute et l’appréciation de notre quotidien, pouvoir être heureux dans une existence simple.

Il ne s’agit pas d’éviter la souffrance mais d’être dans la lucidité et prendre le temps de la solitude, être attentif à ce qui est, arrêter le verbiage même intérieurement.

Développer l’attention à ce qui se passe, dans une spiritualité de l’immanence et de l’impermanence : le présent reste présent dans un éternel présent du devenir.

Se défaire et se dépouiller de nos conditionnements pour trouver le cœur du mo0227084453DVB-TFrance 2nde, de l’être, contre toute stratégie de l’évitement. Avoir cette clarté, être juste, pour laisser la place à l’amour et à la compassion « quand on pense on ne perçoit plus mais…quand on perçoit on ne pense plus ». C’est ce que permet la méditation, d’arrêter le flux intérieur pour n’être plus que perception pure.

Mieux vaut souffrir en vérité sans tomber dans le renfermement car le bonheur, on en veut toujours plus, le réel est à prendre ou à laisser, si l’on est dans la dénégation, on n’a plus aucune chance de le transformer.  Comprendre que le « moi » n’a rien de substantiel et qu’il est un ensemble d’illusions, une représentation de nous même au nom de ce que l’on croit être nous même, une fausseté de ce qui n’a jamais existé.

L’attitude spirituelle est la voie de l’action, du sage, sagesse est le nom d’ailleurs de spiritualité, pas d’autre choix que de lutter plutôt que rester passif. Agir c’est se débarrasser d’abord de nos tendances destructrices, acquérir une bienveillance universelle pour la clarté de l’action, agir non plus contre mais pour. Revoir ici

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 10:41

S’il est possible de mettre des mots sur ce que Freud a nommé, lui, de sentiment océanique d’après les mêmes expériences de Romain 0219084443DVB-TFrance 2Rolland, où l’on ne fait plus qu’un avec le tout0219084428DVB-TFrance 2. A C Sponville nous le décrit comme une suspension de l’agir, du connu, comme une évidence, une suspension du manque (vu entre autres article 0219084448DVB-TFrance-2.jpgplus haut), comme une plénitude, une suspension du langage et enfin une suspension du temps ou il n’y a plus que le présent en éternité. Non la religion n’est  pas synonyme de spiritualité dans la vie de l’esprit et dans son rapport avec l’infini, de l’immentanéité d’une attention exactement pure, dans la suspension de la séparation du « moi » dans son désir d’opinion. Mais elle peut apporter des méthodes, comme l’explique Olivier Raurich, la méditation ralentit le processus d’émergence des émotions, ce qui aide à la distanciation et à la réflexion nécessaires, pour donner un sens à la vie et pouvoir réaliser le potentiel d’amour et de sagesse en l’homme. Nul doute que le philosophe accoutumé aux pensées parfois millénaires a exactement trouvé le terreau pour éveiller des expériences partagées par d’autres méditants et penseurs. Revoir : ici.

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:56

Clin d’œil à Freud qui est allé sur un terrain que nos philosophes ont peu fréquenté et habilement louvoyés, le corps et ses pulsions, ce qui est bien moins noble que de s’entretenir de notre âme ou de notre raison. D'ou la citation de  La Rochefoucauld « Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder directement »…Parallèle du sexe au soleil qui ne peut se regarder sans un certain trouble.0721115911DVB-TARTE.jpg

 Et pourtant cela concerne l’essentiel de nos vies, c’est d’ailleurs les questions qui lui ont été demandées  expressément dans ce cycle de conférences dont sont issus ces essais, comme le couple, la sexualité, pourquoi, comment aimons nous nous aimer ensemble.

Notre langue française à ce propos utilise un syncrétisme  sur le verbe « aimer » pour désigner toutes les différentes facettes que recoupe ce mot.

André C Sponville préfère s’en référer au grec qui en donne 3 définitions : eros pour la passion, philia pour l’amitié et agape pour l’amour de l’autre. Mais nous avons bien besoin des 3 réunis pour sauver le couple de l’illusion de la passion qui ne dure pas comme chacun l’expérimente. Ou le « dur désir de durer », comme tout désir est basé sur un manque et le manque est désir, quand celui-ci est comblé, il n’y aurait plus d’amour. Ce qui nous amène à un raccourci de Platon à Schopenhauer « comme il n’y a plus de manque, reste l’ennui ». L’amour serait il donc promis au manque et à la solitude ? Ce qui exhorte un couple, qui se voudrait heureux, à inventer autre chose que le manque, heureux, certainement en s’ennuyant beaucoup moins qu’avec les autres. Préférer donc Spinoza qui nous amène, lui, du manque à la joie « aimer c’est se réjouir » si l’art de désirer et faire désirer est plus fort que de jouir, définition de l’érotisme. S’élever alors de notre part animale ou l’autre deviendrait pour être en accord avec Kant, plus une fin qu’un moyen dans l’acte banal sexuel, reste à apprendre à aimer dans un refus de s’affirmer contre l’autre ou de l’utiliser. Certes le sexe n’est plus un pêché mais n’est surtout pas comme on semble l’affirmer ces dernières décennies, un loisir innocent. Et pour terminer sur une note freudienne que ne renierait pas l'auteur, d'aucun ne s'adonnerait il pas à la pulsion de mort alors que la libido ou pulsion de vie est justement sa sublimation pour une construction de notre part d'humanité qui passe nécessairement par l'altérité et préoccupation de l'autre. Voir aussi  Et si nous parlions d'amour

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 09:54

...Mais quelle que soit la force de notre désir, nous n’avons pas le choix ! On ne peut pas arrêter l’évolution naturelle, l’impermanence…On ne peut pas arrêter la mort en évitant d’y penser ou en fermant les yeux. C’est pourquoi, au lieu d’être choqués et d’essayer d’échapper au cours naturel des choses, remémorez vous constamment l’impermanence…» 0313084438DVB-TFrance 2

Notre appréhension face au temps qui s’écoule peut être transformée en une peur salutaire qui nous incite à mieux vivre, ici et maintenant, une vie en accord avec notre réalité la plus profonde, à savourer pleinement chaque instant qui s’offre à nous et à donner un sens à notre existence. L’existence cyclique n’est pas une situation parfaite, pleine d’agréments, mais nous n’avons pas besoin d’attendre d’avoir atteint le nirvana ou l’éveil pour que les choses commencent à s’améliorer. Au fur et à mesure de notre progression  tout au long de la voie spirituelle, nous éprouverons moins de souffrance et plus de bonheur. La conscience de la nature transitoire de toutes choses nous conduit à être attentifs à ce que nous faisons et incite à des attitudes et comportements positifs. Ce dont nous devons avoir peur ce n’est pas de la mort elle-même, mais de devoir mourir avec un esprit incontrôlé, et de mourir sans avoir rien fait de positif dans notre vie. Il est facile de se retrouver tellement pris par les activités de cette vie que l’on ne trouve pas le temps de s’engager dans la pratique spirituelle pour garder un esprit positif, libre de pensées perturbatrices et négatives. « La méditation est une force pour mettre fin aux problèmes, ce n’est pas qq chose que l’on ne pratique que dans le silence et au sommet d’une montagne. »

Extraits « Une peur salutaire » Comment transformer notre appréhension face à l’impermanence et la mort Lama Thoubtén Zopa Rinpoché

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 17:52

du Dharma, si nous demeurons inconscients de l’évolution véritable de la vie, nous n’avons pas de véritable sagesse, et sans la moindre véritable sagesse, une véritable réalisation de l’impermanence, nous ne changerons pas notre vie. De la même manière que l’on se protège et protège les siens, ses biens et sa maison contre un risque d’inondation, il est nécessaire de faire des préparatifs afin de protéger la paix de notre esprit avant que l’inondation de la mort ne nous submerge. Avant que la mort n’arrive, analysons le danger et agissons en conséquence.zopa

Tandis que passent les saisons, ainsi passe notre vie ; de même que l’été, l’automne, l’hiver et le printemps se succèdent rapidement, de même notre vie devient de plus en plus courte, tire à sa fin de plus en plus vite.

Si nous n’éprouvons pas une peur salutaire face à la mort, nous devenons fortement attachés au bien être de cette vie et nous passons uniquement notre temps uniquement à le rechercher. Nous faisons une chose pour l’obtenir, puis une autre, puis encore une autre, et c’est ainsi que s’écoule notre vie toute entière, à travailler constamment pour satisfaire l’attachement, la pensée qui s’attache au confort de cette vie. Non seulement nous avons utilisé notre vie toute entière à créer la cause de la souffrance, mais de plus nous n’aurons aucun bonheur, aucune paix mentale quand nous mourrons.

En se rappelant l’impermanence et la mort, nous aurons l’énergie et la volonté de méditer et de pratiquer avec la forte motivation de vouloir atteindre au bonheur suprême de l’éveil.

Extraits « Une peur salutaire » Comment transformer notre appréhension face à l’impermanence et la mort Lama Thoubtén Zopa Rinpoché

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 10:38

...celle qui est la plus facile à mettre en œuvre en fonction de notre ressenti.
Chaque tradition présente des qualités, mais aussi des manques. Un meilleur résultat pourrait être obtenu en associant ces trois approches : la posture physique, la structure même de la pratique (avec une durée précise de méditation), et la compréhension intellectuelle de la nature de bouddha et de la vacuité. Par exemple, la tradition Théravada insiste beaucoup sur la méditation : dix heures par jour y0115083901DVB-TFrance-2.jpg sont consacrées. La mise en œuvre et l’application sont excellentes, le problème réside en l’absence d’explications au sujet de la vue – la direction – qui sous-tend la pratique. […] Ces écoles n’abordent jamais l’explication de la nature de bouddha, et il manque alors une vision globale de l’éveil.
La tradition Zen (Chan vu dans l'article précédent) fournit une structure remarquable pour la posture physique et pour la circulation des énergies dans les canaux subtils du corps – ce qui se rapproche de l’expérience de certaines pratiques de la retraite de trois ans –, mais le pratiquant reçoit très peu d’explications sur le chemin.
Les traditions tibétaines, en revanche, fournissent des explications détaillées sur le chemin, mais elles ne sont pas très structurées. En effet, l’étude des textes, permet de comprendre le processus naturel de la vacuité, ce qui est parfait pour mettre en œuvre les conditions de la réalisation de la nature de bouddha. Ce qui explicite différentes vues qui sont des descriptions de la direction à prendre : la vue empruntée et appliquée dans la pratique conduira à son résultat spécifique. L’essence – ou nature – d’un bouddha fait référence à notre nature profonde à tous ; l’actualiser est à notre portée et constitue le but du chemin. La compréhension de la nature de bouddha est essentielle afin que nous utilisions de façon adéquate les méthodes proposées pour atteindre cette destination. En combinant ces différentes explications à la méditation, tout ce qui est nécessaire pour progresser jusqu’à l’éveil est réuni. Enseignements en lien

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 18:05

...Par l'article sur ce même blog du philosophe spécialiste des pensées orientales Vladimir Gregorieff : Comprendre d'ou vient le Chan ou Zen (cliquer dessus)
Taôisme, Confucianisme et Bouddhisme, sagesses qui sont autant de "connaissances exposées à la lumière du soleil" par le professeur Jan Sijam : « Pour que l’être humain devienne homme tout en apprenant à l’être ». Ce qui nous ramène au 22ème siècle avant notre ère avec l’enseignement des ancêtres, qui sont les intermédiaires entre la terre, le ciel et l’homme.
Comprendre la pensée chinoise... Confucius 551-479 avant JC  : Le Dao de l’homme de qualité d’après les 5 vertus cardinales : La bienveillance- L’équité- La fidélit0129084422DVB-TFrance-2.jpgé- La sincérité- La bienséance. Cette dernière étant la traduction pratique de la bienveillance et c’est parce qu’il y a celle-ci qu’il ne peut y avoir en fait de bienséance « Plus de vertus naïves que de manières, tu es un rustre ; plus de manières que de vertus, tu es un cuistre ; autant de manières que de vertus, voila l’homme de qualité. » L’homme qui réalise cette capacité d’humanité, produit sa propre humanité, ce qui s’apparente au « Sermon sur la Montagne » dans le monde chrétien, et ont en commun une haute idée de l’homme et de l’accomplissement de sa nature.

Les rites ou civilités sont ces procédés d’ajustement des relations humaines entre vivants et morts, supérieurs et inférieurs, entre égaux ainsi que cultes ad hoc au ciel, à la terre, aux divinités 2aires. Entre l’homme de peu et la rareté de la perfection, la sainteté  « L’honnête homme est exigeant envers soi, l’homme vulgaire est exigeant envers autrui. », sans éducation, l’homme reste un loup pour l’homme. Eternel débat entre tenants de l’auto-perfectionnement moral et ceux de la norme sociale, ce serait la société qui humanise l’homme et non l’inverse...(Suite)  ICI                                               

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 10:46

Nul besoin to become a pretty woman pour pouvoir côtoyer this so elegant man…
Non juste partager les mêmes pratiques de travail sur l’esprit et les mêmes maitres…
Oh ! I’m so sorry you don’t ? (don’t worry! it’s a malicious joke!)
Malgré les 300 000 personnes,vous pouviez au détour d’un institut vous retrouver à côté de la si DSCN3279.JPGélégante personne, sollicitée par votre propre maitre, malicieux, à lire un passage sur la vacuité sur le précieux livre vert distrubué à l’occasion…
Doublement invités alors à se concentrer et à lâcher sur notre saisie…
“Those witch originate from a cause,
Whithout that cause, they do no exist;
So why would you not uphold
That clearly they’re just like reflexion!”
Si rien sans une cause ne peut exister et n’apparaitre que comme un reflet, souhaitons alors la juste vue pour les bons reflets…And next…what else ?

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