Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 09:57

C’est tellement simple et à notre portée pour ne pas l’utiliser

A condition d’y porter une juste attention

Chercher endroit moelleux pour s’y reposer

Observer par la même occasion nos zones de tension

Diriger avec application la pompe à ventiler

Peu à peu, de la périphérie vers l’endroit délimité

Quelques instants de concentration

A remplir et vider profondément

Et la zone crispée va se diluer.

Accompagner le diaphragme quand l'air est vidé

Du bas vers le haut pour que la descente d'organes soit évitée

Développer la sensation interne par le mouvement des vents

Et dans le cerveau d’une zone motrice et sensorielle équivalent.

Atelier sur le souffle du docteur Hugues Gouzenes

Repost 0
Published by Sonam - dans mots pour maux
commenter cet article
11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 09:49

Pas de planète Vénus contre la planète Mars, d’orientations spatio-temporelles contre la linguistique, cerveau gauche contre le droit, de ceci contre cela qui font beaucoup vendre chez les libraires non juste une imprégnation culturelle.  Imprégnation qui nous poursuit depuis l’aube des temps quand l’homme s’est rendu compte qu’il ne pouvait se reproduire à l’identique. On est peu de choses, en représentation binaire de l'ordre de l'identique et de la différence et surtout des êtres de désir et quand l’un a une certaine faculté : il faut se l’approprier. Donc il a fallu s’approprier le corps des femmes qui pouvaient se dupliquer et reproduire le sexe opposé. Il a fallu contrôler ce pouvoir qui échappait à une partie des 2 sexes et bien qu’il ait pu exister des sociétés matriarcales, la domination de l’homme se retrouve toujours en filigrane, les amazones restant plus de l’ordre de la légende. A l’origine de la domination masculine, il y a la volonté de mainmise des hommes sur le pouvoir de fécondité des femmes. Remercions les religions pour, entre autres, avoir exacerbé « le droit différentielle des sexes » et entériner la certitude de l’infériorité des femmes que l’on considère comme naturelle.  500 000 ans pour construire ce modèle sauf que l’accès à la contraception, obtenu sans qu’on en ait réellement compris l’impact est la vraie libération des femmes. Supprimer les aprioris sur la force physique qui serait due à une alimentation désavouée, car dans certaines sociétés ce sont les femmes qui font les travaux les plus durs. Pour ne point douter de ces préjugés qui durent, il suffit de regarder les concours d’Etat, sous prétexte de parité, on nomine des hommes alors que les femmes sont pour 80°/° de réussite…Sans compter tout ce qu’on se traine encore comme reliquats macho-politico-religios.

Commentaire du livre « Une pensée en mouvement »

 

Repost 0
Published by Sonam - dans mots pour maux
commenter cet article
10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 09:13


la déclaration suivante présentera aux médias du monde entier un point de vue spirituel unique sur le réchauffement climatique et la responsabilité qui nous incombe d’élaborer au plus vite des solutions. Cette déclaration est issue des contributions de plus d’une vingtaine d’enseignants bouddhistes de toutes traditions qui ont participé à la rédaction de l’ouvrage : A Buddhist Response to the Climate Emergency (« Une réponse bouddhiste à l’urgence climatique », Wisdom Publications, 2009).
  Le texte « C’est maintenant qu’il faut agir d’inspiration pan-bouddhiste, a été rédigé par David Tetsuun Loy (enseignant zen) et le vénérable Bhikkhu Bodhi (enseignant émérite dans la tradition du Theravâda) avec la contribution scientifique du Dr John Stanley. Le Dalaï-Lama a été le premier à la signer. Nous vous invitons à joindre vos voix en la cosignant au bas de cette page.Texte en entier et signature (cliquer dessus) : ici

C'est maintenant qu'il faut agir :

Nous vivons aujourd’hui une époque de crise aiguë, confrontés au plus grave des défis que l’humanité ait jamais connus : les conséquences écologiques de notre karma collectif. Le constat unanime des scientifiques est accablant : les activités humaines sont en train de provoquer un désastre écologique à l’échelle planétaire. Le réchauffement climatique, en particulier, s’accélère plus vite qu’on ne le prévoyait, c’est maintenant évident au Pôle Nord. En 2007, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) prévoyait que la fonte estivale des glaces serait totale dans l’Arctique vers 2100. Mais il est désormais évident que cela risque de se produire d’ici dix ou vingt ans. Le niveau de la mer va augmenter d’au moins un mètre au cours du siècle, ce qui suffira pour inonder de nombreuses villes côtières et des zones de riziculture d’importance vitale comme le Delta du Mékong au Viêt-Nam.

Si les politiques économiques actuelles ne changent pas, les glaciers du plateau tibétain, qui alimentent les grands fleuves qui fournissent l’eau à des milliards de personnes en Asie, auront disparus d’ici trente ans. L’Australie et le Nord de la Chine souffrent déjà de graves sécheresses et d’un effondrement des récoltes. D’importants rapports comme ceux du GIEC, des Nations Unies, de l’Union Européenne et de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature s’accordent pour dire que, sans un changement de direction collectif, la diminution des réserves d’eau et des ressources alimentaires, entre autres, pourraient provoquer des situations de famine, des conflits pour les ressources et des migrations massives d’ici le milieu du siècle – peut-être même d’ici 2030, selon le premier conseiller scientifique du gouvernement britannique. Des océanographes relèvent que la moitié des émissions de carbone dues à l’utilisation de combustibles fossiles a été absorbée par les océans, ce qui a augmenté leur taux d’acidité d’environ 30 %. Cette acidification bouleverse en menaçant le développement du plancton, la source de la chaîne alimentaire pour la plupart des espèces qui peuplent les océans. 

D’éminents biologistes ainsi que des rapports des Nations Unies s’accordent pour dire que le maintien de la politique actuelle de cécité délibérée entraînera l’extinction de la moitié des espèces terrestres avant la fin du siècle. De nombreux scientifiques en sont arrivés à la conclusion que la survie de la civilisation humaine est désormais en jeu. Nous avons atteint un moment clé de notre évolution biologique et sociale. Jamais dans l’histoire la mise à contribution du bouddhisme afin d’aider tous les êtres vivants ne s’est imposée avec une telle urgence. Grâce aux quatre nobles vérités, nous disposons d’un cadre permettant de poser un diagnostic sur notre situation actuelle et de définir les grandes lignes d’une solution : les menaces et les catastrophes qui nous guettent proviennent en dernier ressort de l’esprit humain, elles appellent par conséquent une mutation fondamentale de notre esprit. Si la souffrance individuelle naît de la soif et de l’ignorance (des trois poisons de l’avidité, de la haine et l’illusion), il en va de même pour la souffrance que nous éprouvons à l’échelle collective. L’urgence écologique actuelle nous confronte à l’éternelle misère humaine sous une forme démultipliée.

Le Dr James Hansen, de la NASA, ainsi que d’autres climatologues ont récemment défini les objectifs précis afin d’éviter que le réchauffement climatique n’atteigne un seuil critique catastrophique. Pour que la civilisation humaine soit viable, le taux acceptable de dioxyde de carbone dans l’atmosphère doit être inférieur à 350 ppm (parties par million). Cet objectif est soutenu par le Dalaï-Lama, ainsi que d’autres Prix Nobel et des scientifiques éminents. Notre situation actuelle est d’autant plus préoccupante que le niveau actuel est déjà de 387 ppm et qu’il augmente de 2 ppm par an. Il nous faut donc non seulement réduire nos émissions de carbone mais également éliminer la trop grande quantité de dioxyde de carbone déjà présente dans l’atmosphère. 

En tant que signataires, nous reconnaissons le défi urgent que pose le réchauffement climatique. Nous nous joignons au Dalaï-Lama pour soutenir l’objectif de 350 ppm. En accord avec les enseignements bouddhistes, et conscients de notre responsabilité individuelle et collective, nous nous engageons à faire tout ce que nous pourrons pour atteindre cet objectif, notamment (mais pas seulement) par les actions personnelles et sociales exposées brièvement ci-dessus.  

Vu sur le blog de Lung Ta en lien sur cette page

Repost 0
Published by Sonam - dans actualité
commenter cet article
9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 09:36

…à pénétrer au Tibet et à en comprendre la spiritualité orientale. Alexandra David-Néel est née en 1868 près de Paris, morte à Digne en 1969, disciple du géographe Elisée Reclus, polyglotte, exploratrice, reporter, ethnologue a parcouru l’Asie de l’Inde au Tibet. Elle n’a cessé de divulguer ces observations et s’est imposée comme l’un des plus grands dépositaires occidentaux de la sagesse orientale.

Voici ce qu’elle écrivait en 1936 « Quand la faillite menace une Société commerciale, il est de règle de procéder à un inventaire minutieux de ses ressources afin de se servir d’elles pour conjurer la catastrophe redoutée. Une conduite analogue n’est-elle pas susceptible de donner sur un autre terrain, des résultats également profitables et la situation actuelle du monde ne justifie-t-elle pas un inventaire du capital d’idées dont l’humanité est propriétaire. »

Depuis il y a eu la guerre mondiale et une situation d’incohérence, qu’elle nomme de décrépitude dans laquelle se débattent tous les peuples se réclamant de la civilisation occidentale. Or s’interroge t’elle « ne conviendrait il pas d’écarter le plus grand nombre possible d’éléments producteurs de souffrance et de multiplier les facteurs susceptibles de  contribuer à notre confort matériel et spirituel ?  Ne serait-il pas sage d’accorder notre attention à un enseignement proposé aux hommes il y a 25 siècles  par un penseur né au pied des Himâlayas, dont le but, formellement affirmé, consiste précisément dans la suppression de la souffrance ? »

Extraits « Le bouddhisme du bouddha »

 

Repost 0
Published by Sonam - dans sagesse
commenter cet article
8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 09:41

Les méthodes sont les aspects les plus importants de toute théorie que ce soit croyance ou « religion » à savoir comment l’intégrer dans son expérience personnelle. Le seul moyen d’obtenir la maîtrise de son esprit est de comprendre sa nature, la méthode d’investigation de l’esprit est appelée méditation. Si l’on fait l’effort juste, sur la base d’une compréhension juste, on fera l’expérience d’une satisfaction intérieure profonde et arriver à prouver que la satisfaction ne dépend en rien de l’extérieur : la véritable satisfaction provient de l’esprit. Si toute théorie et religieuse que l’on étudie ne sert pas à apporter bonheur et joie dans notre vie quotidienne, alors à quoi bon ? Comment alors peut-on prétendre soulager les autres ? Comment peut-on générer de l’amour bienveillant envers nos amis, parents, notre pays. Et quelles sont les motivations sous jacentes que nous donnons réellement à « aimer » : besoin de reconnaissance ? De pouvoir ? D’appropriation ?

Si l’on n’intervient pas sur la nature de l’esprit, l’on ne fait que déplacer un problème matériel sur un autre. Quand on comprend exactement comment nos problèmes mentaux évoluent, nous ne rejetons plus la responsabilité de ce que nous ressentons sur les autres êtres vivants. Lorsque des sensations plaisantes surviennent, surgissent le désir, l’avidité et l’attachement, lorsque des sensations déplaisantes surgissent, ce sont l’aversion et la haine. Sur le plan mental et physique nos expériences de bonheur ou de malheur sont les effets de certaines causes, mais ces effets eux-mêmes deviennent la cause de résultats futurs : karma signifie « cause et effet ». La science et les philosophies orientales expliquent que toute matière est interdépendante, en comprenant cela, vous comprendrez comment fonctionne le karma. Si l’on observe attentivement son esprit par la méditation, on reconnaît la continuité de notre conscience et par là même, on sera capable de prendre conscience de la continuité antérieure de notre esprit.  Lama Yeshé "devenir son propre thérapeute"

Repost 0
Published by Sonam - dans regards sur soi
commenter cet article
6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 09:46
Michel Genko Dubois dans l'émission du 6/09 de "sagesses bouddhistes" : ici (video)
Il a suivi lui même une retraite de rue de 5 jours avec Bernie Glassman, maître zen américain pour partager la vie des "fantômes de la société de consommation" : c'est le regard qui est porté sur eux.
Sur Paris M Dubois a monté une association avec une centaine de bénévoles et 600 repas servis par jour avec le projet d'un café solidaire, d'atelier de reconstruction personnelle et d'émergence de projet et mixité sociale et une cuisine de réinsertion.
Il n'existe e
n fait pas de bouddhisme qui serait dégagé...Quand on tourne son regard vers l'intérieur, on fait l'expérience de la non séparation des choses qui s'exprime dans l'existence. La pratique n'est pas seulement dans le dojo ou dans un cercle restreint mais sort dans la ville, dans la rue : elle ne s'arrête jamais.
Repost 0
Published by Sonam - dans actualité
commenter cet article
4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 09:24

Mon corps présent s’est formé à partir de l’attachement à la dualité ;

ce conglomérat de matières, base des éléments, à la fin de son temps, il mourra.

Toute matière est éphémère, les phénomènes sont périssables.

Désormais, je vois le reflet des divinités spectrales dans les cogitations illusoires et dualistes.

L’imagination soudaine, telle une brume, un nuage, n’est qu’un voile qui masque la réalité.

Elle surgit de l’accoutumance aux mauvais penchants engendrés par l’ignorance primordiale.

L’ignorance qui est de saisir comme réel ce qui nous apparait

Apparences qui naissent primordialement de notre dualité. Mais au fait, qui est Milarepa ? (cliquer)

Repost 0
Published by Sonam - dans sagesse
commenter cet article
3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 09:28

Entretiens audios avec JY Leloup,  Marc de Smedt à l’INREES et Philippe Solers dans « Nouvelles clés »

Le « je suis » un simple niveau de conscience, le fils de mes parents, du cosmos, le fait de repérer dans le quotidien avec un qualificatif, des rôles, représentations ou le « je suis » est coincé, fixé. Mais qui suis-je vraiment hors des identifications, dans la faille entre ce que je crois être imaginé, projeté en nous par d’autres et « je suis ». C’est à travers cette question qu’on peut trouver le chemin de l’éveil, rester dans le sentiment du « je suis » qui est, non le « qui suis-je » mais « où suis-je » qui nous ramène dans le présent, capacité d’entrer en relation. Les paroles sont comme des symptômes de conscience, le fond de l’être, non une substance comme l’a dit Spinoza mais une relation, en écho des grands textes sacrés, dans ce que l’on découvre de nous.

Pour Marc de Smedt, quel est ce mystère en dedans et en dehors de nous sur le secret de nos destinées, le spirituel est être dans le réel. La genèse ce n’est pas hier, c’est ici et maintenant « en train de s’écrire et de se réaliser en chacun de nous » Borgès. La création passe à travers nous, nous en sommes les artisans,  « La spiritualité c’est la vie de l’esprit » AC Sponville.

Le juste esprit c’est la concentration sur l’instant présent par déjà la conscience de la respiration, alors que la plupart du temps nous rêvons notre monde. Une journée, une vie est faite d’instants, ressentir les différents silences pour développer une force intérieure face à la mitraillette de la parole. L’illumination ce n’est pas l’explosion de sons et lumières c’est dans l’instant quand on se dé scotche du mental, du bavardage et qu’on se découvre par un travail d’éclaircissement sur nous.

Philippe Solers dans « Les voyageurs du temps », « celui qui est a été et sera », « nous avons des somnambules tout autour de nous » Pascal, Heidegger «  j’essaie de créer un espace libre dans le temps ». La vérité temporelle est en dehors de l’intemporel si l’on prend en compte les 3 temps que sont la clarté en opposition aux ténèbres, le mélange notre temps actuel avec le tout sociétal et le temps de l’insurrection.   Le choc résurrectionnel est la prise de conscience par la gnose, la connaissance. Chacun a en lui sa propre grâce et malédiction « je suis la voie du réveil dans la nuit éternelle », « car ne pas prendre en compte le néant est du nihilisme » 

Repost 0
Published by Sonam - dans mots pour maux
commenter cet article
2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 09:21
Nul besoin de plus de make up, lifting ou vitamines...
Juste une certaine lumière intérieure
Un instantané de bonheur
Sur une ouverture du coeur

Qui efface toutes
les rides.







Qq
s muses du petit ou grand écran...

Juste pour noter comment notre état intérieur va animer notre visage et le corps dans son ensemble. Un état serein détend la peau, lisse les traits, et quand nous avons une joie intérieure, les traits tirent vers le haut, les yeux s’éclairent, la peau prend une teinte lumineuse. A l’inverse la jalousie, la colère, la dépression tirent les traits vers le bas et occasionnent une multitude de rides… Et cela répété tout au long d’une journée, d’années, sillonnent complètement un visage. Faire en sorte que ces instants lumineux ne surgissent pas seulement parce qu’on devient l’attention des autres mais par un vrai lifting intérieur sur notre paix intérieure.

L’aspect extérieur n’est pas négligeable mais il y a aussi l’aura que dégage une personne en paix et sereine, elle attire d’autant plus l’attention et l’attirance.


Repost 0
Published by Sonam - dans mots pour maux
commenter cet article
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 09:38
 et...commenté par les amis blogguers (article précédents), on se rend compte que la journée en fait peut être remplie de  moments pleinement présents. Comme nous l’avait fait remarqué M Serres, si nous pouvons avoir un environnement de paix, circuler librement, nous nourrir, nous vêtir…Si nous ne sommes pas continuellement en comparaison ou compétition avec les autres ni dans le désir, voire l’avidité, les attentes continuelles avec inévitablement les frustrations qui vont avec et l’aversion que cela entraine. Si comme nous l’avait dit Bertrand Vergely « Brève apologie intempestive du bonheur », nous savons être reconnaissants en n’alimentant pas des visons négatives et généralistes de l’existence sans pour autant déclarer que tout est merveilleux et si nous nous demandons ce que nous pouvons faire pour les autres.  Le cynisme en habit noir, barbe mal rasée, air blasé de celui à qui on ne l’a fait pas et prônant l’hédonisme parait un peu désuet. Cela demande un peu de courage comme résister à un laisser aller misérabiliste et projeté sur les autres et nécessite un inévitable petit travail sur soi…Pour regarder au-delà de soi, se décentrer de soi pour observer  la réalité de comment les choses nous apparaissent, pouvoir trouver des amis ou guides qui ont visiblement trouvé des méthodes, pouvoir s’appliquer ces mêmes méthodes avec persévérance. Courage nous avait dit CL Strauss !

Repost 0
Published by Sonam - dans regards sur soi
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Sarasvati
  • Le blog de Sarasvati
  • : De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
  • Contact

Recherche

Catégories