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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 09:50

Ils sont présents à notre conscience en pensées vagabondes qui échappent à notre contrôle, mélangés aux émotions caractérisés par leur discrétion et durée en rémanence. Nous n’en n’avons pas conscience alors que ce sont des humeurs qui influencent beaucoup plus que les émotions, comme le spleen, l’agacement…On peut les classer en 2 catégories, de celles plut positives comme la confiance et en négatives comme l’inquiétude, parfois elles sont mixées comme la nostalgie, mélange de joie et de tristesse, c’est ce qui fait leur complexité et subtilité. Les états d’âme ont beaucoup à voir avec notre identité, personnalité et sont le fait de notre passé, de notre bagage hérité à la naissance. Les émotions primaires sont les plus faciles à cerner par rapport aux secondaires comme la jalousie qui est en même temps de l’attachement et de l’aversion. Ce sont des tendances habituelles qui creusent leur sillon en nous, des sous courants d’envie d’exister : quand je parle est ce pour répondre à une question ou pour prouver mon existence. L’écueil de ces ruminations, pensées stériles qui nous habitent en boucle, c’est de ne pas vouloir les ressentir et de les refouler, l’autre écueil est de s’y noyer dedans. Les ramener à la conscience, en dehors de la réaction, trouver une stabilité intérieure d’autant plus face à une société matérialiste, consumériste, par l’identification car cela peut être aussi une richesse de recevoir le monde.

Avec lama Lhundrup dans "sagesses bouddhistes": ici

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 09:47

Arrêtez de leur courir après pour les photographier

Laissez nos mémés vivre leur journée

Pas toujours facile d'ainsi se faire véhiculer

Respect pour le temps passé

Et l'habilité à manier la dentelle pour se coiffer.

 

 


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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 09:49

Qu’est ce que la vie qu’un éternel défi, une houle sans cesse renouvelée qu’il est vain d’affronter de front car elle ne pardonnera pas aux entêtés et inconscients. Pour la saisir, il va falloir l’observer, l’étudier en comprendre son essence, la synergie du mouvement et de ses conditions et en endurer les premiers essais. La première leçon est l’humilité, quand elle vous prend dans son fracassement et que vous en ressortez un peu sonné, une autre leçon est de vouloir recommencer et de s’en prendre au je(u). Recommencer toujours recommencer, sans se décourager pour un jour arriver à se redresser même si l’essai n’a pas duré il a donné le gout de persévérer. Retrouver les sensations d’ivresse, la douce folie d’être sur ce courant d’énergie infinie, éviter qu’il ne vous grise et ne vous emporte pour pouvoir poursuivre la glisse en douceur. « Le surf évoque l'essence dramatique de l'existence. En s'aventurant sur la houle, le surfeur est à l'image de tout homme confronté aux aléas du devenir, tantôt opportuns - qu'il lui faut saisir -, tantôt désastreux - qu'il lui faut esquiver ou endurer.  Seul son désir le pousse à se soumettre à la règle des trois unités théâtrales - unités de lieu, de temps et d'action Même chargée de périls, chaque vague se présente comme une occasion de vivre, unique et euphorique Nul ne surfe jamais deux fois la même vague. Qu'on y voie un sport ou un art, le surf est avant tout une sagesse en action. »

Des préceptes de philosophie appliqués sur…le surf que vous pouvez retrouver dans ce livre « petite philosophie du surf » Fréderic Schiffter.

 

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 09:26

Le magazine « Sciences humaines » a fait tout un article   sur la reconnaissance et l'estime de soi pour marquer combien c’est ce qui gouverne toute notre vie. A la naissance plus les circonstances sont défavorables par des parents « absents » ou par de nombreux collatéraux où la concurrence est sévère, plus la lutte va être âpre à…attirer l’attention pour soi. Cela dépasse la simple survie  quand on regarde objectivement les conditions et cela va largement au-delà. La construction identitaire est largement exacerbée dans un registre de performance, de compétition et d’excellence. Pour se distinguer alors on se retranche dans l’opposition, la provocation, ce que connaissent bien les ados, tout pour éviter le pire qui est le déni, l’indifférence. Quoi de plus cruel que la transparence, la non prise en compte que l’on retrouve en présence de personnes ou organisations enfermées sur elles mêmes qui ne voient de vous qu’une variable. Et les récents conflits sociaux en sont des illustrations, le problème c’est qu’il n’y a pas de conflits justement, juste un déménagement à l’insu des salariés ou des décisions d’actionnaires anonymes. C’est ce qu’il y a de plus générateur de troubles si l’on rajoute un discours ou autres indicateurs contradictoires aux motivations sous jacentes cela peut générer la folie, la psychose, l’autisme. C’est aussi les contradictions de nos mécanismes sociétaux où les intérêts de qqs uns dirigent tous les autres en les manipulant et pire en les utilisant. Avant qu’on devienne tous schizophrènes, r-éveillons nous et portons nous de l'attention!

Lien en commentaire de l'article "sous le regard des autres"

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:25

Yoko Orimo dans l’émission « sagesse bouddhiste » du 13/09 (cliquer dessus : ici), spécialiste du Shôbôgenzô, recueil de 4 tomes du moine bouddhiste zen sôtô japonais du 13ème siècle, Maitre Dôgen, philosophe et poète. Ce sont 92 textes, chacun indépendants tout en formant un ensemble cohérent, c’est une parabole de la loi de l’univers en correspondance de l’espace littéraire et philosophique. L’interaction et interdépendance se retrouve dans les mots dans un processus vivant et évolutif de la langue et de l’écriture. C’est le 1er ouvrage savant japonais, jusque là en chinois, en apologie de l’écriture, de sa fonction même. La pratique de la méditation assise ne doit faire qu’un avec l’étude des soutras, l’un et l’autre en interdépendance. La vacuité se retrouve dans l’interaction des mots et des choses ou métaphysique et stylistique se rejoignent. « L’univers entier est la terre du cœur… » : les éléments de la nature sont le mouvement et le reflet dans leur pureté originelle de la résonnance de tout ce qui existe quand survient la mort du « moi » égoïste. Dans le rapport entre l’image et le concept, le visible révèle l’invisible tout en cachant la véritable nature de l’image avec son caractère éphémère et transitoire.

 

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 09:57

C’est tellement simple et à notre portée pour ne pas l’utiliser

A condition d’y porter une juste attention

Chercher endroit moelleux pour s’y reposer

Observer par la même occasion nos zones de tension

Diriger avec application la pompe à ventiler

Peu à peu, de la périphérie vers l’endroit délimité

Quelques instants de concentration

A remplir et vider profondément

Et la zone crispée va se diluer.

Accompagner le diaphragme quand l'air est vidé

Du bas vers le haut pour que la descente d'organes soit évitée

Développer la sensation interne par le mouvement des vents

Et dans le cerveau d’une zone motrice et sensorielle équivalent.

Atelier sur le souffle du docteur Hugues Gouzenes

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 09:49

Pas de planète Vénus contre la planète Mars, d’orientations spatio-temporelles contre la linguistique, cerveau gauche contre le droit, de ceci contre cela qui font beaucoup vendre chez les libraires non juste une imprégnation culturelle.  Imprégnation qui nous poursuit depuis l’aube des temps quand l’homme s’est rendu compte qu’il ne pouvait se reproduire à l’identique. On est peu de choses, en représentation binaire de l'ordre de l'identique et de la différence et surtout des êtres de désir et quand l’un a une certaine faculté : il faut se l’approprier. Donc il a fallu s’approprier le corps des femmes qui pouvaient se dupliquer et reproduire le sexe opposé. Il a fallu contrôler ce pouvoir qui échappait à une partie des 2 sexes et bien qu’il ait pu exister des sociétés matriarcales, la domination de l’homme se retrouve toujours en filigrane, les amazones restant plus de l’ordre de la légende. A l’origine de la domination masculine, il y a la volonté de mainmise des hommes sur le pouvoir de fécondité des femmes. Remercions les religions pour, entre autres, avoir exacerbé « le droit différentielle des sexes » et entériner la certitude de l’infériorité des femmes que l’on considère comme naturelle.  500 000 ans pour construire ce modèle sauf que l’accès à la contraception, obtenu sans qu’on en ait réellement compris l’impact est la vraie libération des femmes. Supprimer les aprioris sur la force physique qui serait due à une alimentation désavouée, car dans certaines sociétés ce sont les femmes qui font les travaux les plus durs. Pour ne point douter de ces préjugés qui durent, il suffit de regarder les concours d’Etat, sous prétexte de parité, on nomine des hommes alors que les femmes sont pour 80°/° de réussite…Sans compter tout ce qu’on se traine encore comme reliquats macho-politico-religios.

Commentaire du livre « Une pensée en mouvement »

 

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 09:13


la déclaration suivante présentera aux médias du monde entier un point de vue spirituel unique sur le réchauffement climatique et la responsabilité qui nous incombe d’élaborer au plus vite des solutions. Cette déclaration est issue des contributions de plus d’une vingtaine d’enseignants bouddhistes de toutes traditions qui ont participé à la rédaction de l’ouvrage : A Buddhist Response to the Climate Emergency (« Une réponse bouddhiste à l’urgence climatique », Wisdom Publications, 2009).
  Le texte « C’est maintenant qu’il faut agir d’inspiration pan-bouddhiste, a été rédigé par David Tetsuun Loy (enseignant zen) et le vénérable Bhikkhu Bodhi (enseignant émérite dans la tradition du Theravâda) avec la contribution scientifique du Dr John Stanley. Le Dalaï-Lama a été le premier à la signer. Nous vous invitons à joindre vos voix en la cosignant au bas de cette page.Texte en entier et signature (cliquer dessus) : ici

C'est maintenant qu'il faut agir :

Nous vivons aujourd’hui une époque de crise aiguë, confrontés au plus grave des défis que l’humanité ait jamais connus : les conséquences écologiques de notre karma collectif. Le constat unanime des scientifiques est accablant : les activités humaines sont en train de provoquer un désastre écologique à l’échelle planétaire. Le réchauffement climatique, en particulier, s’accélère plus vite qu’on ne le prévoyait, c’est maintenant évident au Pôle Nord. En 2007, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) prévoyait que la fonte estivale des glaces serait totale dans l’Arctique vers 2100. Mais il est désormais évident que cela risque de se produire d’ici dix ou vingt ans. Le niveau de la mer va augmenter d’au moins un mètre au cours du siècle, ce qui suffira pour inonder de nombreuses villes côtières et des zones de riziculture d’importance vitale comme le Delta du Mékong au Viêt-Nam.

Si les politiques économiques actuelles ne changent pas, les glaciers du plateau tibétain, qui alimentent les grands fleuves qui fournissent l’eau à des milliards de personnes en Asie, auront disparus d’ici trente ans. L’Australie et le Nord de la Chine souffrent déjà de graves sécheresses et d’un effondrement des récoltes. D’importants rapports comme ceux du GIEC, des Nations Unies, de l’Union Européenne et de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature s’accordent pour dire que, sans un changement de direction collectif, la diminution des réserves d’eau et des ressources alimentaires, entre autres, pourraient provoquer des situations de famine, des conflits pour les ressources et des migrations massives d’ici le milieu du siècle – peut-être même d’ici 2030, selon le premier conseiller scientifique du gouvernement britannique. Des océanographes relèvent que la moitié des émissions de carbone dues à l’utilisation de combustibles fossiles a été absorbée par les océans, ce qui a augmenté leur taux d’acidité d’environ 30 %. Cette acidification bouleverse en menaçant le développement du plancton, la source de la chaîne alimentaire pour la plupart des espèces qui peuplent les océans. 

D’éminents biologistes ainsi que des rapports des Nations Unies s’accordent pour dire que le maintien de la politique actuelle de cécité délibérée entraînera l’extinction de la moitié des espèces terrestres avant la fin du siècle. De nombreux scientifiques en sont arrivés à la conclusion que la survie de la civilisation humaine est désormais en jeu. Nous avons atteint un moment clé de notre évolution biologique et sociale. Jamais dans l’histoire la mise à contribution du bouddhisme afin d’aider tous les êtres vivants ne s’est imposée avec une telle urgence. Grâce aux quatre nobles vérités, nous disposons d’un cadre permettant de poser un diagnostic sur notre situation actuelle et de définir les grandes lignes d’une solution : les menaces et les catastrophes qui nous guettent proviennent en dernier ressort de l’esprit humain, elles appellent par conséquent une mutation fondamentale de notre esprit. Si la souffrance individuelle naît de la soif et de l’ignorance (des trois poisons de l’avidité, de la haine et l’illusion), il en va de même pour la souffrance que nous éprouvons à l’échelle collective. L’urgence écologique actuelle nous confronte à l’éternelle misère humaine sous une forme démultipliée.

Le Dr James Hansen, de la NASA, ainsi que d’autres climatologues ont récemment défini les objectifs précis afin d’éviter que le réchauffement climatique n’atteigne un seuil critique catastrophique. Pour que la civilisation humaine soit viable, le taux acceptable de dioxyde de carbone dans l’atmosphère doit être inférieur à 350 ppm (parties par million). Cet objectif est soutenu par le Dalaï-Lama, ainsi que d’autres Prix Nobel et des scientifiques éminents. Notre situation actuelle est d’autant plus préoccupante que le niveau actuel est déjà de 387 ppm et qu’il augmente de 2 ppm par an. Il nous faut donc non seulement réduire nos émissions de carbone mais également éliminer la trop grande quantité de dioxyde de carbone déjà présente dans l’atmosphère. 

En tant que signataires, nous reconnaissons le défi urgent que pose le réchauffement climatique. Nous nous joignons au Dalaï-Lama pour soutenir l’objectif de 350 ppm. En accord avec les enseignements bouddhistes, et conscients de notre responsabilité individuelle et collective, nous nous engageons à faire tout ce que nous pourrons pour atteindre cet objectif, notamment (mais pas seulement) par les actions personnelles et sociales exposées brièvement ci-dessus.  

Vu sur le blog de Lung Ta en lien sur cette page

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 09:36

…à pénétrer au Tibet et à en comprendre la spiritualité orientale. Alexandra David-Néel est née en 1868 près de Paris, morte à Digne en 1969, disciple du géographe Elisée Reclus, polyglotte, exploratrice, reporter, ethnologue a parcouru l’Asie de l’Inde au Tibet. Elle n’a cessé de divulguer ces observations et s’est imposée comme l’un des plus grands dépositaires occidentaux de la sagesse orientale.

Voici ce qu’elle écrivait en 1936 « Quand la faillite menace une Société commerciale, il est de règle de procéder à un inventaire minutieux de ses ressources afin de se servir d’elles pour conjurer la catastrophe redoutée. Une conduite analogue n’est-elle pas susceptible de donner sur un autre terrain, des résultats également profitables et la situation actuelle du monde ne justifie-t-elle pas un inventaire du capital d’idées dont l’humanité est propriétaire. »

Depuis il y a eu la guerre mondiale et une situation d’incohérence, qu’elle nomme de décrépitude dans laquelle se débattent tous les peuples se réclamant de la civilisation occidentale. Or s’interroge t’elle « ne conviendrait il pas d’écarter le plus grand nombre possible d’éléments producteurs de souffrance et de multiplier les facteurs susceptibles de  contribuer à notre confort matériel et spirituel ?  Ne serait-il pas sage d’accorder notre attention à un enseignement proposé aux hommes il y a 25 siècles  par un penseur né au pied des Himâlayas, dont le but, formellement affirmé, consiste précisément dans la suppression de la souffrance ? »

Extraits « Le bouddhisme du bouddha »

 

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 09:41

Les méthodes sont les aspects les plus importants de toute théorie que ce soit croyance ou « religion » à savoir comment l’intégrer dans son expérience personnelle. Le seul moyen d’obtenir la maîtrise de son esprit est de comprendre sa nature, la méthode d’investigation de l’esprit est appelée méditation. Si l’on fait l’effort juste, sur la base d’une compréhension juste, on fera l’expérience d’une satisfaction intérieure profonde et arriver à prouver que la satisfaction ne dépend en rien de l’extérieur : la véritable satisfaction provient de l’esprit. Si toute théorie et religieuse que l’on étudie ne sert pas à apporter bonheur et joie dans notre vie quotidienne, alors à quoi bon ? Comment alors peut-on prétendre soulager les autres ? Comment peut-on générer de l’amour bienveillant envers nos amis, parents, notre pays. Et quelles sont les motivations sous jacentes que nous donnons réellement à « aimer » : besoin de reconnaissance ? De pouvoir ? D’appropriation ?

Si l’on n’intervient pas sur la nature de l’esprit, l’on ne fait que déplacer un problème matériel sur un autre. Quand on comprend exactement comment nos problèmes mentaux évoluent, nous ne rejetons plus la responsabilité de ce que nous ressentons sur les autres êtres vivants. Lorsque des sensations plaisantes surviennent, surgissent le désir, l’avidité et l’attachement, lorsque des sensations déplaisantes surgissent, ce sont l’aversion et la haine. Sur le plan mental et physique nos expériences de bonheur ou de malheur sont les effets de certaines causes, mais ces effets eux-mêmes deviennent la cause de résultats futurs : karma signifie « cause et effet ». La science et les philosophies orientales expliquent que toute matière est interdépendante, en comprenant cela, vous comprendrez comment fonctionne le karma. Si l’on observe attentivement son esprit par la méditation, on reconnaît la continuité de notre conscience et par là même, on sera capable de prendre conscience de la continuité antérieure de notre esprit.  Lama Yeshé "devenir son propre thérapeute"

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