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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 09:20

Il reste encore cette culpabilité primordiale (judéo chrétienne) : que l’on devrait tout devoir à nos géniteurs, ou ceux qui nous ont éduqué, pour F Héritier, anthropologue cela est même plus important que le biologique en référence à d’autres modes de sociétés. Et l’on reste sa vie durant à attendre Le geste qui va permettre de tout pardonner. Accepter alors que l’on ne pourra pas changer cette ou ces personnes c’est aussi faire preuve d’humilité, s’ils avaient dû changer, vous vous en seriez aperçu durant toutes ces années.

Ne plus accepter de se faire maltraiter par une ou des personnes narcissiques et dépressives en hyper exigence ou des personnalités paranoïaques. Ces personnes sont dans la destruction d’elles-même et de tous ceux qui les entourent et rien ni personne ne pourra les satisfaire. A cause de ce lien vous n’êtes pas la personne la plus apte à l’accompagner, si vous êtes du même sexe, elle ne va cesser d’être en rivalité avec vous, si elle est de l’autre sexe, elle va être dans la séduction incestueuse et vous courrez alors un grand danger. Dans l’un comme l’autre cas, au risque de déconstruction de votre propre vie, l’éloignement est salutaire, ce qui ne veut pas dire une non prise en charge, car ces personnes en ont besoin si elles sont aptes à l'accepter. Vous ne pourrez jamais être leur chose malgré votre tendance suicidaire ou masochiste à vous résigner et à fuir ainsi la vie. Vous ne pourrez que tourner en rond dans une cage qu’il n’appartient qu’à vous d’ouvrir. C’est un long travail d’acceptation de la situation et de votre propre inefficacité en tant qu'objet et sûrement aussi d’un travail sur une colère que vous avez profondément enfouie et qui va vous grignoter de l’intérieur si vous n’agissez pas. Juste en prendre conscience pour ne pas aussitôt courir dans d’autres histoires qui ne vous rappelleront que trop bien celle que vous avez toujours connue.

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 09:41

C’est une valse de l’incommunicabilité que les diverses tentatives d’humour n’arrivent pas à sauver, le dernier de la fratrie en est pour son compte avec ses diversions. On nous présente le film comme une famille qui se lèguerait pour le bien de l’un de ses membres, la belle Chiara, qui vient de divorcer avec ses 2 enfants, on avait déjà vu dans le cinéma avec « Harry un ami qui vous veut du bien » ce que cela pouvait donner de vouloir le bien de l’autre…En fait là n’est pas vraiment le propos, on assiste plutôt à la valse à 2, 3, xsieurs temps de l’esquive ou fuite de la tendance très marquée à…l’infanticide. Car il s’agit bien d’une mère qui hérite d’une autre mère elle-même héritant etc du : non désir d’enfant. Mais voilà ils sont là alors qu’est ce qu’on fait ? On valse, avec toi avec l’autre, à 2, à xsieurs, on esquive, on en rajoute, on se plie, on va à gauche, à droite puis on opère un brusque ½ tour. Mais les enfants ne sont pas dupes et le message chez eux passent lui au ¼ de tour…Pas de fausses notes dans le scénario, entre une mère qui perd ses enfants dans un bois et un employeur qui dit clairement, elle, qu’elle ne veut pas entendre parler d’enfants et l’hyper activité de ceux qui ne veulent pas être démasqués sauf quand l’objet de cette fuite signifie qu’il en a…assez.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 10:04

Nous sommes souvent dans des états d'esprit dont nous n'avons pas conscience, nous ne nous voyons pas et regardons les autres travers à nos propres fautes. Nous ne voyons pas la jalousie à l'intérieur de nous mais nous la projetons sur le monde extérieur et sur les autres. Lorsque la jalousie imprègne notre esprit, nous n'en sommes pas nécessairement conscients, de même que nous ne percevons pas les autres émotions telles que l'orgueil ou la colère qui influent sur notre manière de voir. Cela signifie que nous interprétons leur comportement: nous sommes persuadés qu'ils pensent de telle manière, qu'ils agissent pour telle ou telle raison; et nous développons colère et rejet à l'égard de leur manière d'agir. Cela est encore compliqué par notre orgueil: nous pensons que nous agissons toujours correctement et que toute faute dans une situation est due aux autres. Notre attention est constamment dirigée vers l'extérieur et vers autrui. Nous avons développé l'habitude de regarder dans cette direction et perdu complètement celle de tourner notre regard vers nous-mêmes. Notre esprit est sans cesse secoué par la colère, la haine et la critique, et il en résulte une incessante souffrance.

D’après enseignement de Guendune Rimpoché

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 09:52

...nous pensons posséder de nombreuses qualités que nous n'avons pas. Nous sommes persuadés de les avoir mais nous n'avons jamais regardé à l'intérieur de nous. Il nous manque cet œil de sagesse, dirigé vers l'intérieur, qui permet de se voir tel que l'on est vraiment. Quand nous regardons à l'extérieur, les fautes qui sont en nous troublent notre vision. Nous "projetons" ces fautes vers les autres en qui nous n'avons pas confiance: nous considérons qu'ils n'agissent pas de façon correcte, qu'ils pensent mal, qu'ils sont remplis de défauts. Cela suscite en nous de la colère, de la haine et de la jalousie à leur égard. Au bout du compte, notre esprit est complètement emporté par ces émotions intérieures. Ce processus est dû au fait que nous ne voyons pas notre esprit tel qu'il est. Il faut développer le regard intérieur, l'œil de sagesse, afin d'avoir peu à peu une vision plus claire de nous-mêmes, de voir nos émotions et de nous rendre compte que les fautes attribuées jusqu'ici aux situations et aux autres ne sont que des projections de nos états d'esprit négatifs. Si nous prenons conscience des impuretés qui nous habitent et que nous les acceptons, la très haute opinion que nous avons de nous-mêmes décroît. Une fois calmé cet orgueil de base, toutes les autres émotions s'apaisent également. L'esprit se trouve alors très à l'aise et se détend puisqu'il n'est plus perturbé par les émotions.

D’après enseignement de Guendune Rimpoché

 

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 09:30

Son livre sur les états d’âme est dédié à Matthieu Ricard...

« C’est un homme qui incarne énormément de choses. Je lui dois beaucoup. Il m’a notamment initié à la lecture de certains textes bouddhistes. Quant à l’apprentissage de la méditation psychothérapeutique, je le dois à Zindel Segal, un enseignant en psychiatrie de l’université de Toronto qui, avec son confrère Jon Kabat Zinn, fait partie des pionniers qui ont introduit la méditation dans les cercles scientifiques nord-américains, dans les années 90. En Europe, les psychologues Lucio Bizzini et Pierre Philippot ont aussi joué un rôle important. Dix ans plus tard, quand nous avons commencé à parler de ces histoires de méditation dans les institutions psychiatriques françaises, on nous a regardés avec un très mauvais œil. Nous étions soit des fous, soit une secte ! Et puis les études et les preuves sont arrivées. À Ste Anne, la méditation de pleine conscience fait désormais partie des outils que nous utilisons couramment, en prévention des rechutes anxieuses ou dépressives.

Je médite moi-même régulièrement. Quand je me lève, j’essaie d’y consacrer dix à vingt minutes. Ensuite, il est recommandé de vivre en pleine conscience tout au long de la journée, et pour cela, à certains moments, de ne faire qu’une chose à la fois. Quand on mange, ne pas parler, ne pas écouter la radio, ne pas lire, juste bien sentir le goût de ce qu’on mange, de ce qu’on boit. Quand on est en train de marcher, ne pas téléphoner en même temps, juste se centrer sur l’action en cours : que fait mon corps quand il marche ? Comment respirent mes poumons ? Comment je tiens ma tête ? Quels sont les bruits autour de moi ? Le soir, quand vous vous mettez au lit, ne pas prendre la pile des revues ou votre passionnant bouquin : juste ne rien faire. Se sentir vivant. Sentir son corps qui respire avant la nuit, sentir si son état musculaire est fatigué ou non. Au début, quand j’ai commencé à pratiquer ces exercices, le soir, ma femme s’est demandé si j’étais tombé malade, ou si je lui faisais la gueule, à rester comme ça, immobile, à regarder le plafond au lieu de me plonger dans mes journaux !

À nos patients, nous apprenons que cet état de « présence » les ouvre aux autres et à la compassion. C’est une condition sine qua non de tout vrai dialogue. Penser que ces leçons de sagesse multimillénaires, venues d’Orient comme d’Occident, puissent nous servir efficacement dans nos vies moderne, et jusque dans nos hôpitaux psychiatriques, est quelque chose de très réjouissant. »

Extraits d'entretien sur « Nouvelles clés » de Christophe André pour la sortie de son livre « états d’âme »

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 09:50

Ils sont présents à notre conscience en pensées vagabondes qui échappent à notre contrôle, mélangés aux émotions caractérisés par leur discrétion et durée en rémanence. Nous n’en n’avons pas conscience alors que ce sont des humeurs qui influencent beaucoup plus que les émotions, comme le spleen, l’agacement…On peut les classer en 2 catégories, de celles plut positives comme la confiance et en négatives comme l’inquiétude, parfois elles sont mixées comme la nostalgie, mélange de joie et de tristesse, c’est ce qui fait leur complexité et subtilité. Les états d’âme ont beaucoup à voir avec notre identité, personnalité et sont le fait de notre passé, de notre bagage hérité à la naissance. Les émotions primaires sont les plus faciles à cerner par rapport aux secondaires comme la jalousie qui est en même temps de l’attachement et de l’aversion. Ce sont des tendances habituelles qui creusent leur sillon en nous, des sous courants d’envie d’exister : quand je parle est ce pour répondre à une question ou pour prouver mon existence. L’écueil de ces ruminations, pensées stériles qui nous habitent en boucle, c’est de ne pas vouloir les ressentir et de les refouler, l’autre écueil est de s’y noyer dedans. Les ramener à la conscience, en dehors de la réaction, trouver une stabilité intérieure d’autant plus face à une société matérialiste, consumériste, par l’identification car cela peut être aussi une richesse de recevoir le monde.

Avec lama Lhundrup dans "sagesses bouddhistes": ici

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 09:47

Arrêtez de leur courir après pour les photographier

Laissez nos mémés vivre leur journée

Pas toujours facile d'ainsi se faire véhiculer

Respect pour le temps passé

Et l'habilité à manier la dentelle pour se coiffer.

 

 


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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 09:49

Qu’est ce que la vie qu’un éternel défi, une houle sans cesse renouvelée qu’il est vain d’affronter de front car elle ne pardonnera pas aux entêtés et inconscients. Pour la saisir, il va falloir l’observer, l’étudier en comprendre son essence, la synergie du mouvement et de ses conditions et en endurer les premiers essais. La première leçon est l’humilité, quand elle vous prend dans son fracassement et que vous en ressortez un peu sonné, une autre leçon est de vouloir recommencer et de s’en prendre au je(u). Recommencer toujours recommencer, sans se décourager pour un jour arriver à se redresser même si l’essai n’a pas duré il a donné le gout de persévérer. Retrouver les sensations d’ivresse, la douce folie d’être sur ce courant d’énergie infinie, éviter qu’il ne vous grise et ne vous emporte pour pouvoir poursuivre la glisse en douceur. « Le surf évoque l'essence dramatique de l'existence. En s'aventurant sur la houle, le surfeur est à l'image de tout homme confronté aux aléas du devenir, tantôt opportuns - qu'il lui faut saisir -, tantôt désastreux - qu'il lui faut esquiver ou endurer.  Seul son désir le pousse à se soumettre à la règle des trois unités théâtrales - unités de lieu, de temps et d'action Même chargée de périls, chaque vague se présente comme une occasion de vivre, unique et euphorique Nul ne surfe jamais deux fois la même vague. Qu'on y voie un sport ou un art, le surf est avant tout une sagesse en action. »

Des préceptes de philosophie appliqués sur…le surf que vous pouvez retrouver dans ce livre « petite philosophie du surf » Fréderic Schiffter.

 

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 09:26

Le magazine « Sciences humaines » a fait tout un article   sur la reconnaissance et l'estime de soi pour marquer combien c’est ce qui gouverne toute notre vie. A la naissance plus les circonstances sont défavorables par des parents « absents » ou par de nombreux collatéraux où la concurrence est sévère, plus la lutte va être âpre à…attirer l’attention pour soi. Cela dépasse la simple survie  quand on regarde objectivement les conditions et cela va largement au-delà. La construction identitaire est largement exacerbée dans un registre de performance, de compétition et d’excellence. Pour se distinguer alors on se retranche dans l’opposition, la provocation, ce que connaissent bien les ados, tout pour éviter le pire qui est le déni, l’indifférence. Quoi de plus cruel que la transparence, la non prise en compte que l’on retrouve en présence de personnes ou organisations enfermées sur elles mêmes qui ne voient de vous qu’une variable. Et les récents conflits sociaux en sont des illustrations, le problème c’est qu’il n’y a pas de conflits justement, juste un déménagement à l’insu des salariés ou des décisions d’actionnaires anonymes. C’est ce qu’il y a de plus générateur de troubles si l’on rajoute un discours ou autres indicateurs contradictoires aux motivations sous jacentes cela peut générer la folie, la psychose, l’autisme. C’est aussi les contradictions de nos mécanismes sociétaux où les intérêts de qqs uns dirigent tous les autres en les manipulant et pire en les utilisant. Avant qu’on devienne tous schizophrènes, r-éveillons nous et portons nous de l'attention!

Lien en commentaire de l'article "sous le regard des autres"

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:25

Yoko Orimo dans l’émission « sagesse bouddhiste » du 13/09 (cliquer dessus : ici), spécialiste du Shôbôgenzô, recueil de 4 tomes du moine bouddhiste zen sôtô japonais du 13ème siècle, Maitre Dôgen, philosophe et poète. Ce sont 92 textes, chacun indépendants tout en formant un ensemble cohérent, c’est une parabole de la loi de l’univers en correspondance de l’espace littéraire et philosophique. L’interaction et interdépendance se retrouve dans les mots dans un processus vivant et évolutif de la langue et de l’écriture. C’est le 1er ouvrage savant japonais, jusque là en chinois, en apologie de l’écriture, de sa fonction même. La pratique de la méditation assise ne doit faire qu’un avec l’étude des soutras, l’un et l’autre en interdépendance. La vacuité se retrouve dans l’interaction des mots et des choses ou métaphysique et stylistique se rejoignent. « L’univers entier est la terre du cœur… » : les éléments de la nature sont le mouvement et le reflet dans leur pureté originelle de la résonnance de tout ce qui existe quand survient la mort du « moi » égoïste. Dans le rapport entre l’image et le concept, le visible révèle l’invisible tout en cachant la véritable nature de l’image avec son caractère éphémère et transitoire.

 

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