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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 09:39

Ou l’histoire d'une peur au ventre qui ne vous lâche plus, peur d’une mort violente dans un climat de barbarie entre un pouvoir corrompu et les rebelles. Personne n’y comprend plus rien et ne se reconnait dans cet islam, une population terrorisée « des oiseaux sur la branche » branche que leur tend ces quelques renonçants. De beaux portraits de ces hommes de silence qui doivent pourtant se prononcer. «  Mais qu’allaient ils faire dans 2010-09-20_171529.pngcette galère ? » Question qui ne vous lâche plus le long du film malgré les réponses que chacun d’eux tentent d’apporter, mais ont-ils bien le choix, car « leur vie ils l’ont déjà donné »… Suicide, sacrifice contre fuite et abandon est ce que cela a un sens ? Ils ont tranché, la communauté a voté, la vie va leur être tranchée…Synopsis : Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L'armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour…

 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 09:36

 

 le christianisme et le zen avec frère Benoit Billot, moine bénédictin à l’origine depuis 15 ans de cette initiative et le Vénérable Tchich Tue Cang du zen vietnamien. C’est à partir du XVI ème siècle que les march2010-09-19_084620.pngands et les colonisateurs ont découverts le bouddisme avec les mauvaises interprétations que l’on entend encore ( !). Avec le XXème siècle et les déplacements importants de population Asie - Occident, le regard a pu devenir moins superficiel.  Si « éveilles toi ô toi qui dort »  est un point de convergence entre les 2 traditions, elle est dans la libération de soi pour la pratique bouddhiste et une recherche de l’infini pour la pratique chrétienne.  Pratique de cette dernière selon 3 niveaux, basique dans une plus grande justice sociale, pour que chacun puisse accomplir toutes ses possibilités et pour  reconnaitre ensuite la dimension infinie en lui. Les points de divergence se situent essentiellement sur la personnalisation de l’être divin avec une relation de « je » et « tu » dans un appel à répondre pour le chrétien, alors que bouddha est un guide, un être qui s’est éveillé et révèle à chacun cette même possibilité. Le bouddhisme ne nie pas la réalité des choses quand il parle d’illusions, mais montre son caractère transitoire, muable pour que l’on s’intéresse au non visible. Les 2 traditions ne sont pas de trop sur le terrain de la compassion et de la puissance de l’altruisme, avec un bouddhisme engagé voir article : Thich Nhat Hanh maitre zen œuvrant pour la paix et la non violence (video) . Revoir : ici .

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 09:27
Notre ego est le support de la souffrance, le "moi", saisi, solidifié est ce qui va connoter toutes nos expériences en "j'aime": attachement, "j'aime pas": aversion et l'on tourne en rond ainsi dans le cycle des existences depuis des temps sans commencement.
Commencer par accepter que ce que l'on aime peut prendre fin, que l'un quitte toujours l'autre dans son propre cheminement ou évènements ou karma. 
Comprendre que ce qui peut nous rendre libre c'est le plein éveil, c'est la maitrise du bien et du mal en tant qu'il donne la souffrance, c'est la connaissance du fonctionnement des choses, la force de la nature pour être sur la fréquence du cosmos.
C'est pouvoir corriger le présent pour corriger le passé, il n'y a pas de déterminisme figé, juste une évolution, transformation qui ne tient pas du miracle non plus mais de l'observation de soi même.0411084411DVB-TFrance 2
Méditer c'est s'étudier, étudier toutes nos pensées ou intentions, observer son corps et son esprit, l'un dépend de l'autre.
Faire attention à tous nos contacts par nos 5 sens, de là viennent nos sensations aussitôt traitées par l'ego, de là les pensées etc.
Faire une mise à jour sur notre computer interne pour y voir plus clair, porter le regard vers nous même, l'extérieur n'est que le reflet de notre traitement interne, miroir de notre agitation.
Il est important de se sentir bien en soi pour pouvoir le transmettre et être en mesure de le partager.
Prendre la posture en 7 points, jambes croisées, dos droit, doigts se rejoignant au centre, déposer les pensées sur les mains et se concentrer sur le souffle en commençant par de profondes respirations.
La concentration permet la vision intérieure, permet la connaissance, permet la bonne fréquence. D'après les conseils du vénérable Bou Somyos, abbé de la pagode Cambodgienne-Laotienne de Marseille pour le Refuge à Eguille, Kalou Rimpoché : ici .
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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 09:36

 

Elle est frêle Mija et toute en dentelles 2010-09-13_182004.png

Quand elle s’éprend de poésie

« Celle où l’on est d’abord dans l’envie »

Celle que l’on ressent et que l’on vit

La vie justement lui a coupé les ailes

Quand elle s’est révélée trop cruelle.

Poetry, film coréen de Lee Chang-Dong avec Yoon Jung-Hee, Mija est suivie dans son quotidien où elle gagne sa vie en s’occupant d’un vieil infirme et nourrit son petit fils qui va lui ramener les remous d’un long fleuve qui ne se tient pas tranquille et charrie les ordures de la ville.

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 09:30

 

Ce qui différencie l’angoisse de la peur c’est qu’elle n’a pas d’objet, d’ailleurs peur se dit « angst » en allemand, mais on peut passer de l’un à l’autre terme, nous sommes angoissés par rien, ce rien en lui-même est l’objet de l’angoisse, rien ou tout. Martin Heidegger dans « Etre et temps » parle d’une expérience douloureuse, l’angoisse a rapport avec la mort, de l’être au monde face à sa condition humaine : « face à son être jeté » « d’inquiétante étrangeté du monde ». Kierkegaard donne le concept à l’angoisse liée au vertige de la liberté, elle est existentielle avant d’être pathologique dans le tableau du « cri », corps défiguré, alors que l’environnement est calme, en impuissance devant tous les possibles, craint on la vérité d’un monde qu’on se dissimule ?2010-09-13_182052.png

Pour R Kalvar, l’angoisse est objectivable dans l’exemple d’une femme se regardant dans un miroir face aux marques du temps, confrontée à sa propre mortalité. Elle doit être acceptée comme on doit accepter notre propre mortalité au lieu de s’épuiser à la fuir : gouter à la joie d’exister sur fond d’angoisse.

Elle n’est pas culpabilité non plus face à la transgression dans « les confessions » de St Augustin dans « j’ex-iste, je sors de moi-même », « le néant qui habite mon être est ce qui fonde même ma liberté » existentialisme face à tout déterminisme, Sartre.

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 09:33

 

Tous les phé2010-09-12_093221.png nomènes de même nature sont reliés les uns aux autres par la résonnance, si l’on part de l’acousti que, c’est la capacité d’un objet à amplifier, renvoyer le son. Les phénomènes sont impermanents et interdépendants par la dynamique de la résonnance, on donne souvent l’exemple du battement d’ailes d’un papillon dans la forêt amazonienne qui provoque un typhon au Japon. Le psychisme résonne dans le psychisme, les émotions de la mère, elle-même en résonnance avec son environnement imprègne les formations2010-09-12_093156.png psychiques du fœtus . Les résonnances sont automatiques, indépendantes de notre volonté personnelle, mais notre psychisme peut les freiner dans l’égotique par excellence qui nous enferme dans une coque au lieu d’être ouvert à la résonnance dans le lâcher-prise, ouvert à la réalité changeante,  vivante. Si l’individu est dans la revendication d’être séparé, il se ferme à tous les autres, à sa présence à l’univers, de la fleur sensible au vent, au froid mais complètement ouverte. Le problème est de croire à l’idée qu’on se fait de la réalité plutôt qu’à la réalité elle-même, et d’y rester accroché dans l’attachement de vouloir tout contrôler. Avoir la foi dans le fait de marcher soi-même, la vie n’a pas besoin du « Moi », permettre à la vie de résonner en nous, comprendre que l’univers est ma propre vie dans une attitude d’amour, non simulé mais d’une profonde liberté. Abandonner toutes ses rigidités, mon cœur touche le cœur de l’autre, comprendre que nous avons la même nature de bouddha, dans le soutra de « la guirlande des fleurs » : chaque monde donne forme les uns aux autres. Jean Pierre Faure, chercheur scientifique, enseignant zen en Dordogne, revoir : ici

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 09:31

En visite à la ville phocéenne

Pleine vue sur le port et ses clameurs doucereusesP9040011.JPG

Té…pauvr’ si c’est pas malheureux une végétarienne !

Ben…préfère la bouillabaisse de légumes

…avec sa semoule !

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 09:36

 

Elisabeth dit Babou a les yeux verts émeraude, arbore des plumes colorées et adore se trémousser sur de la salsa. Elle est éprise de liberté et a l’art d’agacer ses congénères notamment sa fille qui ne souhaite pas sa présence…à son mariage. Elle va devoir lui prouver qu’elle peut être présentable, juste peinture sociale au passage du milieu du travail, elle va accepter le boulot qui ne demande aucunes qualifications et peut rapporter gros : l’immobilier, c-opacabana.JPGqui plus est le multi share. Ce qui lui vaut les rencontres les plus glauques en termes de requin(e)s du milieu, tout est bon pour appâter le chaland et les nigauds qui sont chargés de rabattre la clientèle pour les autres.  Mais voilà la com’ elle connait Babou et a l’art aussi de se faire des amis, peut être trop facilement, il y a toujours du trop pour sa fille et tous ceux qui veulent lui mettre une laisse. Une fille qui aimerait bien se distancier de cette mère qui lui rend tant, « c’est mignon à c’t âge là c’est après qu’ils vous chient sur la gueule » ! Elle a aussi le cœur sur la main et cela finit par payer, voilà de quoi être encore plus libre et laisser libre cours à sa fantaisie et pouvoir s’échapper de qqs uns de nos carcans.

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 09:34

 

Pour nous le rappeler Jeanne Schut, traductrice des enseignements donnés par les moines de la tradition de la forêt. Elle-même a débuté en suivant de la méditation avec un groupe d’amis, une pratique spirituelle qui se voulait au centre même de notre vie et non en pratiquant 1h de méditation par ci par là. Simplifier sa vie dans un mode sain et simple, les vertus sont au quotidien avec la méditation pour retrouver le silence en soi et pouvoir 0705084419DVB-TFrance-2.jpgagir positivement quand l’agitation survient. Quand on parle de don, non pas celui qui veut racheter facilement sa méconduite, mais celui qui est de pardonner et de s’abandonner pour lâcher véritablement l’ego. Pouvoir s’observer, dans le fait de mal parler par exemple, cette simple observation permet de développer une plus grande conscience qui est le chemin de la méditation, ce qui hausse nos mérites et grandit notre confiance. Les mérites c’est ce qui permet la confiance en soi, le bouddha poursuivit par les pensées d’agitation symbolisées par des guerriers armés de flèches, de tentation par les filles de mara, a fait le geste de toucher la terre pour prendre la terre à témoin, qui a la mémoire de tous nos mérites accumulés, de nos fruits vertueux, il a pu ainsi, confiant, atteindre l’éveil. Des enseignements d’Ajahn Chah rayonnant d’amour et de compassion, doté de caractéristiques humaines repris dans 2 volumes « vertus et méditation » et « méditation et sagesse ». 3 grands thèmes en 2 livres, ils s’interpénètrent, se complètent, les uns permettant les autres. Revoir l’émission : ici  .

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 09:47

 

D’une centaine de pratiquants pour développer toutes les qualités, de la force et de l’énergie en partage avec les autres. Dagpo Rimpoché, lire son autobiographie : « un lama venu du Tibet » est présent depuis 50 ans en France et s’est résous à enseigner, ce qui 1227083228DVB-TFrance 2permet une transmission authentique avec un enseignement complet d’une lignée depuis le Bouddha. Les enseignements sont là pour nous interroger sans cesse sur ce que nous pensons, disons et faisons et donne cette possibilité de s’y arrêter. Loin de l’attrait seul intellectuel cher à l’occidental, les rituels sont là pour permettre d’approfondir ses connaissances et de développer la foi qui permet de développer la pratique et de transformer  son esprit. Se déclarer bouddhiste c’est au quotidien dans sa façon d’aborder les évènements. Les enseignements sont là pour nous rappeler les inconvénients de ne pas penser au caractère inéluctable de la mort et donc du caractère précieux de l’existence humaine. Revoir : ici

Lire aussi « J’ai connu le Tibet » de Thoupten Puntsok et « Vivez sans entrave » de Pema Chodrom

 

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