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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 09:31

 

 

Vents de préférence en provenance d’outre manche

aix.png

Balayant les pavés délavés de ses ruelles en pente

Photographiant sous tous ses angles les monuments

Coincés entre les marchands d’huile et de savons

L’atelier de Cézanne, quartier, musée,  maison…

Parcourant de haut en bas inlassablement

Ses places gorgées des terrasses bruyantes

Provence qui met l’accent sur providence.

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 09:41

L'étique se distingue de la morale en substituant l'échelle subtile du "bon" et du "mauvais" à l'échelle absolue du "Bien" et du "Mal". Suffit-il de dire, pour autant, que ce n'est pas parce qu'une chose est bonne qu'on la désire, mais que c'est parce qu'on la désire qu'elle est bonne ? L’Ethique a plus à voir avec le monde pratique, la vie quotidienne dans un rapport imminent au réel, dans l’idée d’un cheminement et d’une interrogation « La vie ne vaut pas d’être menée si elle n’est pas interrogée » 2010-09-23_160122.pngSocrate. Dans le « discours de la méthode » Descartes s’arrête à une morale qui ne peut qu’être provisoire. La force de l’Ethique est de dire qu’il n’y a pas d’évidence dans un questionnement renouvelé, ce qui la caractérise est son humilité et son absence de certitudes face à l’arrogance du dogme, de la morale, monde d’anathèmes, de principes, valeurs, croyances, arguments et de passions. On navigue dans l’indécidable et pourtant il faut bien décider, « sortir de la forêt » Descartes, dans une moindre souffrance. La grandeur de l’Ethique est de pouvoir envisager plusieurs vérités en maintenant l’indécidable, il faut alors accepter une part de désaccord, décider en conservant un doute, sans anathème, ni jugement mais dans une démarche compréhensive. Compréhension face aux problèmes éthiques comme la gestation pour autrui, se rappeler avec E kant de « traiter autrui comme une fin en soi et pas seulement comme un moyen », une conviction n’est pas une certitude et face à la condition animale se rappeler avec CLévi Srauss de la multiplicité des relations avec tout être.

 Invité : Marie Gaille, docteur en philosophie, chargée de recherche au CERSES (Centre de recherche sens, éthique, société, CNRS Université Paris Descartes), Sa recherche porte sur les décisions et les controverses morales et politiques relatives au corps en matière de santé, de procréation et de mort. Revoir : ici.



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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 09:28

0926084423DVB-TFrance-2.jpg Des méthodes empruntées au zen pour permettre la visio0926084432DVB-TFrance-2.jpgn profonde et une prière qui se veut plus silencieuse pour se tenir devant le mystère. Père Benôit Billot à l’instigation de ce dialogue s’inspire de la pédagogie spirituelle bouddhique pour des messes méditatives à Vitry. Vénérable Tchich Tué Cang a fait préfacé son livre par des personnalités dont, Thich Nhat Hanh maitre zen œuvrant pour la paix et la non violence  et père Benoit Billot pour cette ouverture spirituelle. 0926084417DVB-TFrance 2Spiritualités qui ont besoin de s’unifier, trouver une structure commune pour permettre une stabilisation intérieure aux jeunes dans une période ou toutes les cultures se rencontrent, chaque religion étant le cœur de chaque culture. Il est nécessaire de faire ce travail d’unification car nous sommes nous-mêmes traversés par des tendances opposées entre notre intérieur et l’extérieur, l’infini et les préoccupations du quotidien. Les méthodes offertes dans ce livre permettent la vision profonde pour vaincre toute forme de dualité, la méditation comtemplative permet de voir la réelle nature des phénomènes. Revoir : ici. Précédent article : Ici.

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:30

Terres embrumées, paysages de légendes, sols à peine foulés  

Maisons basses en pierres taillées, le passé s’est enraciné

0906204358DVB-TFrance-2.jpg

 

Portes et sourires fermés à toute nouveauté à l’étranger

A travers les rideaux en dentelles les gestes sont épiés

Derrière les volets sont cloisonnés tous les secrets.

Pays rude, ou il ne fait pas bon à s’extérioriser

Seule l’humidité s’est toujours immiscée

Voiles et brumes peinent à se dissiper.

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 09:35

Célébrons tous ceux qui abandonnent le monde

Ceux qui possèdent l’expérience de l’absence de singularité des 2 vérités

Qui se libèrent des entraves des préoccupations mondainesmilarepa.jpg

Qui renoncent aux passions et aux œuvres

Célébrons les chanceux qui jouissent des bons fruits de leurs actes

Et sur l’exemple du Jetsün ont pu trancher l’esclavage des sens

Ceux qui en cette vie réalisent la connaissance totale

Célébrons les bouddhistes qui agissent au profit d’autrui

La compassion du Namthar protège complètement de la souffrance

Célébrons tous les êtres vivants dans les trois mondes !

Sa vie en tant qu’œuvre complète incluant la biographie de Milarepa et les Cent mille chants

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 09:39

Ou l’histoire d'une peur au ventre qui ne vous lâche plus, peur d’une mort violente dans un climat de barbarie entre un pouvoir corrompu et les rebelles. Personne n’y comprend plus rien et ne se reconnait dans cet islam, une population terrorisée « des oiseaux sur la branche » branche que leur tend ces quelques renonçants. De beaux portraits de ces hommes de silence qui doivent pourtant se prononcer. «  Mais qu’allaient ils faire dans 2010-09-20_171529.pngcette galère ? » Question qui ne vous lâche plus le long du film malgré les réponses que chacun d’eux tentent d’apporter, mais ont-ils bien le choix, car « leur vie ils l’ont déjà donné »… Suicide, sacrifice contre fuite et abandon est ce que cela a un sens ? Ils ont tranché, la communauté a voté, la vie va leur être tranchée…Synopsis : Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L'armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour…

 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 09:36

 

 le christianisme et le zen avec frère Benoit Billot, moine bénédictin à l’origine depuis 15 ans de cette initiative et le Vénérable Tchich Tue Cang du zen vietnamien. C’est à partir du XVI ème siècle que les march2010-09-19_084620.pngands et les colonisateurs ont découverts le bouddisme avec les mauvaises interprétations que l’on entend encore ( !). Avec le XXème siècle et les déplacements importants de population Asie - Occident, le regard a pu devenir moins superficiel.  Si « éveilles toi ô toi qui dort »  est un point de convergence entre les 2 traditions, elle est dans la libération de soi pour la pratique bouddhiste et une recherche de l’infini pour la pratique chrétienne.  Pratique de cette dernière selon 3 niveaux, basique dans une plus grande justice sociale, pour que chacun puisse accomplir toutes ses possibilités et pour  reconnaitre ensuite la dimension infinie en lui. Les points de divergence se situent essentiellement sur la personnalisation de l’être divin avec une relation de « je » et « tu » dans un appel à répondre pour le chrétien, alors que bouddha est un guide, un être qui s’est éveillé et révèle à chacun cette même possibilité. Le bouddhisme ne nie pas la réalité des choses quand il parle d’illusions, mais montre son caractère transitoire, muable pour que l’on s’intéresse au non visible. Les 2 traditions ne sont pas de trop sur le terrain de la compassion et de la puissance de l’altruisme, avec un bouddhisme engagé voir article : Thich Nhat Hanh maitre zen œuvrant pour la paix et la non violence (video) . Revoir : ici .

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 09:27
Notre ego est le support de la souffrance, le "moi", saisi, solidifié est ce qui va connoter toutes nos expériences en "j'aime": attachement, "j'aime pas": aversion et l'on tourne en rond ainsi dans le cycle des existences depuis des temps sans commencement.
Commencer par accepter que ce que l'on aime peut prendre fin, que l'un quitte toujours l'autre dans son propre cheminement ou évènements ou karma. 
Comprendre que ce qui peut nous rendre libre c'est le plein éveil, c'est la maitrise du bien et du mal en tant qu'il donne la souffrance, c'est la connaissance du fonctionnement des choses, la force de la nature pour être sur la fréquence du cosmos.
C'est pouvoir corriger le présent pour corriger le passé, il n'y a pas de déterminisme figé, juste une évolution, transformation qui ne tient pas du miracle non plus mais de l'observation de soi même.0411084411DVB-TFrance 2
Méditer c'est s'étudier, étudier toutes nos pensées ou intentions, observer son corps et son esprit, l'un dépend de l'autre.
Faire attention à tous nos contacts par nos 5 sens, de là viennent nos sensations aussitôt traitées par l'ego, de là les pensées etc.
Faire une mise à jour sur notre computer interne pour y voir plus clair, porter le regard vers nous même, l'extérieur n'est que le reflet de notre traitement interne, miroir de notre agitation.
Il est important de se sentir bien en soi pour pouvoir le transmettre et être en mesure de le partager.
Prendre la posture en 7 points, jambes croisées, dos droit, doigts se rejoignant au centre, déposer les pensées sur les mains et se concentrer sur le souffle en commençant par de profondes respirations.
La concentration permet la vision intérieure, permet la connaissance, permet la bonne fréquence. D'après les conseils du vénérable Bou Somyos, abbé de la pagode Cambodgienne-Laotienne de Marseille pour le Refuge à Eguille, Kalou Rimpoché : ici .
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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 09:36

 

Elle est frêle Mija et toute en dentelles 2010-09-13_182004.png

Quand elle s’éprend de poésie

« Celle où l’on est d’abord dans l’envie »

Celle que l’on ressent et que l’on vit

La vie justement lui a coupé les ailes

Quand elle s’est révélée trop cruelle.

Poetry, film coréen de Lee Chang-Dong avec Yoon Jung-Hee, Mija est suivie dans son quotidien où elle gagne sa vie en s’occupant d’un vieil infirme et nourrit son petit fils qui va lui ramener les remous d’un long fleuve qui ne se tient pas tranquille et charrie les ordures de la ville.

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 09:30

 

Ce qui différencie l’angoisse de la peur c’est qu’elle n’a pas d’objet, d’ailleurs peur se dit « angst » en allemand, mais on peut passer de l’un à l’autre terme, nous sommes angoissés par rien, ce rien en lui-même est l’objet de l’angoisse, rien ou tout. Martin Heidegger dans « Etre et temps » parle d’une expérience douloureuse, l’angoisse a rapport avec la mort, de l’être au monde face à sa condition humaine : « face à son être jeté » « d’inquiétante étrangeté du monde ». Kierkegaard donne le concept à l’angoisse liée au vertige de la liberté, elle est existentielle avant d’être pathologique dans le tableau du « cri », corps défiguré, alors que l’environnement est calme, en impuissance devant tous les possibles, craint on la vérité d’un monde qu’on se dissimule ?2010-09-13_182052.png

Pour R Kalvar, l’angoisse est objectivable dans l’exemple d’une femme se regardant dans un miroir face aux marques du temps, confrontée à sa propre mortalité. Elle doit être acceptée comme on doit accepter notre propre mortalité au lieu de s’épuiser à la fuir : gouter à la joie d’exister sur fond d’angoisse.

Elle n’est pas culpabilité non plus face à la transgression dans « les confessions » de St Augustin dans « j’ex-iste, je sors de moi-même », « le néant qui habite mon être est ce qui fonde même ma liberté » existentialisme face à tout déterminisme, Sartre.

 

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