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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 11:59

  Khalil Gibran      Khalil Gibran L’artiste émerveillé Son chef-d’œuvre : “Le Prophète"     

Salle unesco à Paris pour le 125 ème anniversaire avec de nombreux artistes ce vendredi...                  

                               Appartenir au futur
         l’homme ne peut s’attarder sur le passé, car il doit être en renouvellement perpétuel. Le « moi-divin » doit se débarrasser de ce qui est vieux pour laisser de l’espace à ce qui arrive de nouveau. Vivre dans l’hier, c’est donner une autorité aux morts sur les vivants, c’est se figer et nier sa liberté. Le moi-divin appelle toujours vers l’avenir. C’est en ce sens que Gibran recommande aux parents de ne jamais vouloir faire de leurs enfants des prolongements d’eux-mêmes, des copies qui leur ressemblent : « Vos enfants ne sont pas vos enfants, ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même. »
                               Être relié à l’univers
      la destinée humaine est irrévocablement liée à celle du cosmos. « La loi veut que nous vivions l’un par l’autre », écrivait-il. Il considérait le monde naturel comme un être vivant : « Si vous chantez la beauté alors que vous êtes seul dans le désert, vous aurez un auditoire. » Le monde naturel est ce à quoi nous devons toujours nous relier.                                                      S’aimer soi-même
      Gibran honore la confiance en soi, une vertu qui permet de ne jamais céder aux illusions du prestige ou des richesses. Pour lui, le bonheur naît aux confins du cœur, il n’est jamais le fruit des événements extérieurs. Tout part de soi.
« Il est en moi un ami qui me console à chaque fois que les maux m’accablent et que les malheurs m’affligent. Celui qui n’éprouve pas d’amitié envers lui-même est un ennemi public et celui qui ne trouve pas de confident en lui-même mourra de désespoir. »  

La calligraphie vient de : ici

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 17:27

Tout est une question de verbalisation…
Là où il y a la parole, la guérison arrive ! Et il faut un lieu pour que cette parole émerge, parfois même une médiation.       Que penserait Dolto des blogs…Et selon vous ?
La formulation de la souffrance, la symbolisation des désirs, car il s’agit beaucoup de cela, sont les fondements de la psychanalyse. Ce n’est pas le lieu où l’on soigne mais là où il y a eu parole, pour Lacan « la guérison arrive de surcroît »…Le symptôme est le porte parole du sujet.
Le « dire » humanise toutes nos souffrances, nos plaisirs quand ils sont dits, permet d’agir sur nos pulsions agressives, de sortir un « je » enfoui et de l’humaniser.
Tout est possible dans le langage dans le respect des interdits structurants pour l’enfant, faire sortir l’imaginaire qui soutient le désir et le plaisir de besoin de relation. Vivre c’est la relation à l’autre.
Pouvoir différer en mots l’insatisfaction, le désir se parle, le désir c’est prendre, rejeter : pouvoir accepter cette dynamique de l’inconscient. Le contraire de l’amour ce n
’est pas la haine, c’est l’indifférence : Freud.
Le bébé est un sujet
social en devenir, la mère doit toujours être dans le social, accepter la maturation de l’enfant, en prévention de tous les troubles névrotiques, retards psychosomatiques. C’est parce qu’on s’aime qu’on peut se séparer.
Il peut y avoir un père symbolique à partir du moment ou on le parle, où il y a dans l’esprit de la mère : un autre qu’elle même, elle n’est plus auto suffisante. Rendre l’acte fondateur au sujet lui même, laisser le sujet se déployer dans son propre accomplissement.
La solitude est la relation fondamentale à son propre manque. Une fois parlé, l’acte devient dérisoire, lié à ce sentiment de solitude.

Mais rassurez vous depuis le "Maitre" d'autres médiations sont possibles : la psychologie actuelle considère que l'origine de certains troubles est consciente et qu'il ne suffit pas de parler pleurer analyser ou interpréter pour aller bien...Articles précédents : Dolto vraiment…pour la cause des enfants (video)

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 18:03

La complainte du pauvre petit « moi » qui s’apitoie.. .

Oh ! comme je suis malheureux

Tout le monde m’en veut…                         

C’est la complainte du pauvre petit moi qui s’apitoie.

Quand il broie sur soi.

Oh ! comme je suis seul

Personne ne franchit le seuil…

C’est la complainte du pauvre petit moi qui s’apitoie

Quand il a cloisonné son petit chez soi.

Oh ! comme j’ai peur

Ils me font tous horreur…

C’est la complainte du pauvre petit moi qui s’apitoie

Quand il découvre son monde intérieur avec effroi.

Oh ! comme je suis triste

Ma douleur persiste…

C’est la complainte du pauvre petit moi qui s’apitoie

Quand il existe avec émoi.

Oh ! comme je me sens mal

Qu’est ce que j’ai à toujours être malade…

C’est la complainte du pauvre petit moi qui s’apitoie

Quand le râle a alors attaqué son foie.

Oh ! comme je me sens las

Qu’est ce qu’ils attendent pour sonner le glas…

C’est la complainte du pauvre petit moi qui s’apitoie

Comme il subit toutes ses voix et ne trouve pas de voie.

C'est ce que Robina appelle la "pity party"...Très efficace à chantonner quand on est tenté de s'y adonner !

Qui est Robina? ici


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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 17:02

L'erreur ne vient pas de ce que je perçois, mais du jugement qui se surimpose. De la perception à la position d'un jugement, c'est là que se situe l'erreur, nous sommes alors dans une illusion.

R. Descartes dans les méditations métaphysiques : "Ne pas se fier à ce qui nous a déjà trompé".

M.Merleau Ponty dans "l'oeil et l'esprit", s'insurge contre le corps comme obstacle, c'est une philosophie de l'amour dans la mesure où il s'agit d'éprouver le monde par son corps.

Dans l'anorexie le corps est un obstacle, un rejet contre une norme."Une vie véritable serait elle une vie passée loin du corps?", "Comment arriver à vivre alors que nous ne sommes pas seulement un corps?".

Pour Nietzsche, le corps est le lieu de la pensée, et parlait de la malédiction des assis.

Yves klein, le corps est comme une sculpture qui serait toujours là, il a fait le pari de l'oeuvre par une simple présence.

Camus dans les "Noces", apprend à conquérir cette limite de la carnation avec les richesses du sensible.

Alors que les scarifications dans certaines tribus font rentrer la culture dans le corps, qui a une signification sociale, à l'inverse  les "expansions" corporelles de Schwarzi sont une affirmation narcissique du soi.

En Chine, c'est la dimension intérieure qui importe.

Pour Maria Donata d'Urso dans la danse c'est reconquérir son corps de l'intérieur pour atteindre une plénitude.

Emission avec Marion Richez, cliquez : iCI

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 16:15

Jean Pierre Schneltzer, psychiatre et psychanaliste est à l'origine du centre bouddhiste de Montchardon.org dans le Vercors : ici

Le bouddhisme connaît bien entendu l’existence de maladies physiques dues à des causes diverses : froid, chaud, vent, mauvaise nourriture, manque d’hygiène, accidents traumatiques. Il n’a pas manqué de développer au fil des âges des thérapeutiques médicamenteuses ou chirurgicales
Au-delà des causes sec
ondes occasionnelles, se tiennent des causes primaires qui peuvent jouer un rôle fondamental dans l’éclosion des troubles. C’est que l’individu est toujours saisi dans sa globalité et qu’il comporte des aspects relevant des domaines, corporel, mental et spirituel, pour reprendre la terminologie occidentale, corpus, anima et spiritus, qui correspondent grossièrement à la tripartition bouddhique mondes du désir, de la forme pure, et informel.
C’est ainsi que la thérapeutique complète comprend la cure des maux physiques, psychologiques, et spirituels. « Le Bouddha s’adapte aux diverses formes de maladies mentales dont souffrent les êtres et il les guérit par des remèdes divers », dit Nâgârjuna. Cela n’est sans doute
pas révolutionnaire à première vue pour notre époque, qui a vu apparaître la médecine psychosomatique et les psychothérapies, mais par :
L’affirmation que la maladie s’enracine
dans le désir, la répulsion et l’ignorance, à l’instar de l’existence elle-même, que son origine première est métaphysique, et que pour être radical son traitement doit atteindre ce niveau, celui fondamental de la conscience non-duelle.
L’extension dans le temps de ces racines ne se satisfait pas des remontées jusqu’à l’enfance des psychanalystes, jusqu’à la naissance et la gestation de certaines techniques contemporaines de rebirth, ni jusqu’aux archétypes jungiens, mais doit,
effectivement prendre parfois en compte les traces agissantes des vies passées conservées dans une mémoire individualisée.

Emission du 23/11, cliquer : ici

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 10:42

                                       Laisser la pleine autonomie à l’enfant, son originalité.

Un enfant ne doit pas faire confiance à tout le monde, ils sont responsables de leur corps, l’interdit de l’inceste doit être clairement nommé.

Lui permettre de jouer son narcissisme en dehors de la famille.

Les parents ont la culpabilité à la bouche « fais moi plaisir », ce qui est un argument pervers s’il ne permet pas à l’enfant son autonomie hors de la cellule familiale.

Création d’une école La Neuvile, lieu non seulement d’apprentissage mais de désir d’être au monde.

S’inquiéter des enfants trop passifs et moins des « affreux jojos », pour le 1er c’est de la sublimation de la génitalité, le refoulement de ses pulsions actives.

Le gentil, jamais en identification avec lui même, celui qui justement a fait plaisir… « Honore tes parents » : ce n’est pas les aimer, c’est du grégarisme, un mauvais moyen de les éduquer.

Dans l’adolescence, l’enfant doit lâcher la certitude d’avant pour l’œuvre de son désir, s’il demande pardon et se suicide, c’est que cela ne le lui a pas été permis…

Il n’aurait pas à demander pardon, la vie n’a pas de sens si on ne meurt pas.

Pour revoir l’émission, cliquer : ici  (video)

Emission précédente : Dolto en pionnière de la vie fœtale… (video)

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 11:06
Pour commencer : Emmanuel...
"... la conférence de Thomas d'Ansembourg, à laquelle j'ai assisté hier soir à Lyon. Pour ceux que ça intéresse je vous conseille à ce sujet son dernier livre "Que fuis-je, où cours-tu, où allons nous ?".
La nécessité pour soi-même d'abord de s'arrêter de courir, de fuir l'activisme et cultiver l'intériorité, d'écouter notre voix intérieure. Puis à partir de cette intériorité trouvée ou retrouvée, de découvrir l'action véritable qui s'impose suite à nos besoins véritables enfin reconnus.
De ce changement intérieur individuel suit inévitablement un changement dans nos rapports aux autres ; plus que cela Thomas d'Ansembourg soulignait hier que ces changements intérieur et de comportement de quelques-uns peuvent faire changer le comportement et le regard d'autres personnes qu'a priori rien ne relie avec ceux qui découvrent leur véritable nature..."

Puis Suzette :
"Step by step! Quelle belle expression ! Souvent employée par Krishnamurti lorsqu'il nous voyait trop pressés d'arriver à une réponse avant d'examiner pas à pas le sujet évoqué! A un interlocuteur pressé de savoir ce qui l'attendait après la mort: "Ne faites pas tant d'efforts pour savoir. Lorsque cessent tous les efforts, apparaît quelque chose qui n'a pas été assemblé par l'esprit. L'inconnu est plus vaste que le connu. Le connu n'est jamais qu'une barque sur l'océan de l'inconnu. Laissez les choses être et passer..." Step by step.... un petit koan de plus"

Marie :"telle une plume portée par le vent,telle est la vie de chaque être dans le mouvement et dans l'acceptation, en sommes nous là ?"
Pattsy :  J'ai bien conscience du bienfait que cela procure de s'arrêter un peu et de regarder...son bavardage mental !
Philarmor :
  "Le mot lui-même est joli et appelle plutôt à la rêverie! Mais il semble que la mélancolie atteigne beaucoup de monde, surtout en ces périodes de ciel gris ("quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle" comme dit Beaudelaire)et à lire Schopenhauer : "Si la vie et l'existence étaient un état agréable, la plupart des gens iraient de mauvais gré au devant de l'état inconscient du sommeil et en sortiraient avec plaisir. Mais c'est le contraire qui se passe
le plus souvent; la plupart des gens ont plaisir à aller se coucher et se lèvent à contrecoeur."
Annie :  "l'obstacle familial à la guérison, cela me parle bien! Puisque celui qui est désigné comme malade est...le symptôme de la famille!!!"
Shemkey-Dhadul :
"Je pense que l'essentiel est de se connaître vraiment soi-même et s'il y a des choses à changer c'est en soi qu'il faut les changer parce que de toute façon on ne pourra pas changer les autres même si on sait que parfois leurs choix ne sont pas les bons pour eux..."

Swadhistana :
   
"Etonnante chose que l'attachement a ce que innéluctablement nous devrons quitter, que nous le voulions ou pas..... Une manière de nous rassurer, de combler nos vides ?"
Sans oublier Mme Yog : "Le ciel gris c'est pour l'esprit"
Avec une de mes oeuvres qui vous contemple ravie...

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 11:18
Changer l’homme…
C’est ce à quoi s’attèlent les scientifiques avec les recherches génétiques, modifier voir remplacer certains gènes gênant pour notre humanité.
Mais là on essaie d’intervenir de l’extérieur en jouant aux apprentis sorciers…
Les communistes aussi pensent que l’on peut discipliner l’homme, ce qui donne lieu à travers la planète à des désastres humains…
Les religions essaient de leur côté, par la peur des enfers notamment, d’amadouer l’homme et de le faire tenir tranquille, mais depuis le temps ça n’a pas l’air de l’avoir changé.
Chaque pays, groupe humain, personne, dispose d’armes supposées assurer sa défense. Tandis que beaucoup d’autres sont continuellement en guerre…
On peut critiquer les autres, ailleurs, mais en nous mêmes, avons nous l’esprit en paix ?
Avons nous cette liberté qui demande énormément de discipline, l’humilité par rapport à toutes nos certitudes, croyances, concepts, conclusions.
En avons nous même conscience de tous nos conditionnements ?
Cela demande une grande humilité, une preuve de scepticisme, critique envers nous même.

Et d’être dans l’observation éternelle du monde et de nous même, dans l’étude de notre propre vie, dans la nature de nos comportements, de nos conditionnements.
Tant que nous sommes dans la dualité, pays contre pays, groupe contre groupe, nous et les autres : cela crée du conflit.
Que sommes nous ? Nous ne sommes qu’une addition de souvenirs, d’évènements passés, une mémoire.
Mais les souvenirs sont des choses mortes et c’est avec cela que nous fonctionnons…
L’ego est un mouvement d’identification de la mémoire.

L’identification est notre conditionnement, c’est ce qui fait notre conscience.
On a l’impression d’autre chose, l’éternel observé et observateur.
C’est ce qui crée le conflit, entre l’observateur et les souvenirs, notre conscience.
Et tant qu’il y a division, aspiration solitaire, acte de séparation : il y a la guerre…

Biographie

Jiddu Krishnamurti
est né en Inde en 1895. Son éducation est financée par la Société Théosophique qui le considère comme « l’instructeur du monde ». En 1929, il récuse ce rôle messianique et rompt tout lien avec les religions et les idéologies.
Dès lors, il ne cessera de parcourir le monde pour donner en partage le fruit de son expérience et inviter les hommes à la transformation de leur conscience individuelle, seule source de mutation de la société.


Et merci à Suzette pour l'avoir mentionné dans un commentaire, et à Emmanuel qui a mis les vidéos sur son blog en lien sur cette page, dont j'ai tiré ce commentaire...

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 10:35
Khalil Gibran
L’artiste émerveillé

Son chef-d’œuvre, “Le Prophète”, serait aujourd’hui le livre le plus lu après la Bible. Rien qu’en France, pas moins de cinq traductions sont disponibles, et des dizaines de millions d’exemplaires ont été vendus à travers le monde.
La philosophie du chrétien Khalil Gibran ("Gibran" signifiant "Consolateur" en arabe) est simple, intemporelle et universelle : ce que l’homme a de plus divin en lui, c’est « l’émerveillement qu’il a devant la vie ».
Gibran le Libanais était devenu un écrivain américain exprimant des intérêts universels. Outre la rencontre de l’Orient et de l’Occident, ce poète incarne surtout l’acharnement d’un homme à être un vivant.

           Avoir l’ambition d’être
      Pour Khalil Gibran, nous sommes des pèlerins en chemin entre « la nuit de notre moi-pygmée » et « le jour de notre moi-divin ». Tel une flèche continuellement tendue vers une cible, l’homme doit vouloir aller au-delà de sa simple existence et ne jamais se contenter d’une étape acquise. S’arrêter, se replier sur soi, serait trahir le rythme même de la nature, de sa nature.       
           Rêver sa vie
      Il est absolument vital de rêver, de jour, consciemment et de façon constructive : rêver est un véritable arbre de vie. Rêver n’est pas s’évader du réel. Ce que Gibran appelle rêver, c’est aller chercher en soi, un à un, les désirs que l’on porte, et les mettre à jour. Les faire jaillir de notre nature profonde, c’est poser un acte de responsabilité par rapport à son destin. Le rêveur est alors celui qui se donne les moyens de construire son avenir. C’est dans ses rêves qu’il cherche et découvre les buts à atteindre.       

Extrait d'article       
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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 11:00

Le mélancolique est sa propre cause, sa propre source ; la réflexion de l’homme sur lui-même comme scindé en deux, l’homme qui se regarde lui-même.
Le mélancolique est malade de son humanité. C’est la maladie du sens, de l’interprétation, en fait de sa lucidité.
La bile noire d’Hippocrate, quand la crainte et la tristesse persistent.
Le mélancolique est attaché à ses images intérieures, le spectre l’habite dans Hamlet de W. Shakespeare.
« big man » sculpture, la peur du mélancolique est de changer sa structure, le complexe humoral du changement corporel et spirituel.
La version chrétienne de la mélancolie est l’ascédie monastique, ce qui fait chuter les moines, le désir (de Dieu) de quelque chose que l’on ne peut avoir : la perte.
La mélancolie n’a pas de terme, son seul remède est dans la mort.
Robert Burton : anatomie de la mélancolie, toutes ses richesses dans la douleur du questionnement, de ses causes  non avouées.
Frédéric Gabriel
Pour revoir l'émisson, cliquer : ici
Emission précédente : Gwenaëlle, non comme Alice s'arrête devant le miroir... (video)
Aller...Aller...
Toujours cheminer
Au delà de notre réalité
Au delà de notre propre intérêt
Vers  l'Universalité
Vers ce qui va nous libérer.
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