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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 10:30

Avec la voix rocailleuse Wisky Club, ce qui tout juste nous change des volutes de fumée bleue rastas ou encore de l’hexomedil de mamie.

Alors on parle bien de courage, du recommencement en permanence recommencé ?1103152958DVB-TARTE.jpg

« Le poète a toujours raison » on préfèrerait c'est vrai sans l’aide de qqs substances plus ou moins réprouvées ou affichées.

« La vie est un film d’apaches et de cow boys »… « Tu vois un peu le bazar ? »

Si on en voit déjà le bazar et qu’on a fait l’effort de s’en distancier  et si dans un effort de recommencement en permanence recommencé « get up ! stand up !» on en devient même un spectateur attentionné…

là c’est le juxe box ! Ecoutons les poètes ils ont toujours raison :

« La passion amoureuse est comme un mal de tête ça passe avec un cachet d’aspirine » Pas mieux ! Ne diraient les neurobiologistes !

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 10:26

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La conscience d'un soi : Ego, Ego quand tu nous prends ! 

Nos espoirs sont souvent déçus, car nous n'avons pas la possibilité de modeler les situations à notre volonté, et c'est pour cette raison qu'intérieurement nous sommes dans un état de souffrance et d'insatisfaction. Cela vient du fait que cette insatisfaction se déplace et se développe selon trois polarités: d'abord, en fonction de ceux qui nous sont chers, que l'on peut appeler nos amis ou nos proches, avec qui on voudrait rester pour toujours; ensuite, soi-même qui veut aussi se transformer et connaître un état de satisfaction en relation avec ces proches; enfin, les autres qui sont considérés comme des menaces pour soi-même, comme des ennemis, que l'on voudrait ne jamais rencontrer et repousser lorsqu'ils sont là. Nous avons cette volonté très forte qui s'attache ainsi, de manière partielle, à travers ces différentes relations.

Si l’on abandonne cette volonté qui veut changer les choses à I’ extérieur de soi-même, une espèce de détente s’opère tout d’un coup et, simultanément, un espace s’ouvre, comme une dilatation qui fait que lion pénètre dans une dimension semblable à un grand espace. Celui-ci a pour qualité d’être félicité, sensation de bien-être et de bonheur se situant au-delà de toute conceptualisation, parce qu1on ne peut rien ramener à un processus intellectuel. En abandonnant cette volonté, les choses se détendent et cette ouverture est génératrice de bienêtre, de bonheur, de satisfaction réelle. On comprend alors que la racine de toute cette lutte et de toute cette insatisfaction est la saisie d'un soi, la conception du «je». C'est en relation avec moi que les autres ou les situations extérieures existent, parce que lorsqu'il y a moi, il y a ce qui n’est pas moi, ce qui en est différent, et alors prend place le processus d'attraction vers ce qui est plaisant et de répulsion vers ce qui ne l'est pas. L'origine de toute l'insatisfaction repose donc sur cette conscience d'un soi. On s'aperçoit que toutes les manifestations qui en émanent sont simplement les produits d'un état d'ignorance, qui est l'ignorance de l'absence d'existence, de l'irréalité de cet ego. Si on comprend cela, si on peut apercevoir cette ignorance, on aura en même temps la perception de ce qu'est la sagesse, de ce qu'est la conscience juste. On peut alors réaliser la vérité de la sagesse par la compréhension de l'irréalité de l'ignorance.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 10:33

Dans notre relation ordinaire au monde et aux autres, nous voulons toujours changer quelque chose à l'extérieur de nous-mêmes.  Nous voulons garder ce qui nous plaît, nous voulons repousser ce qui ne nous plaît pas, nous avons peur que ce qui nous plaît disparaisse, nous avons peur de ne pouvoir empêcher des conditions non désirables de se manifester. Cette peur est effectivement fondée, dans le sens où l'on n’y peut rien, car cela se manifeste quand même. Aucune situation n’est définitive, mais elle se transforme et change, marquée par 1116204732DVB-TARTEl’impermanence. D’un côté, nous avons cette saisie très forte qui veut fixer les choses une fois pour toutes telles qu’elles sont, sans jamais qu'elles changent. D’un autre côté, les choses changent tout le temps et par là-même nous échappent sans cesse. Alors, bien entendu, si l’on saisit les choses, on est toujours en train de souffrir, car on n’est jamais satisfait puisque les choses se transforment. Il faut comprendre qu’il en est ainsi, qu’on ne peut rien retenir, parce que tout est impermanent et que tout change, et que c’est cela qu’on ne peut pas changer justement. La seule chose qu’on puisse changer est sa propre saisie, sa propre relation aux choses. Cette volonté de fixer une fois pour toutes ce qui est bien et ce qui est mal, le bonheur et la souffrance est complètement vaine et insensée. Si, au contraire, on accepte les choses telles qu’elles sont, les amis deviennent des ennemis, les ennemis deviennent des amis, on s’aperçoit que tout se transforme, que rien ne dure, I’ ami d’un jour peut être I’ ennemi du lendemain, etc. Il n’y a donc pas de raison de s’accrocher à cela, de se fixer là-dessus; il faut laisser les choses se transformer et les accepter telles qu’elles sont. De cette manière, on se libère de la souffrance, parce que la souffrance est celle qui n’accepte pas le changement. Enseignement en lien

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 10:32

 (sinon personne, jamais, ne serait courageux), mais l'art de surmonter la peur. Avoir peur est inévitable et, en un sens, ne dépend pas de nous. C'est à nous qu'il appartient, en revanche, de ne pas avoir peur de notre peur...Comment nourrir le courage pour qu’il ne nous quitte plus ? Alors que le découragement est une des 1ères expériences de courage, par petits actes jusqu’à ce qu’on assume ses désirs, on se reconstitue l’estime de soi. Les courageux sont ceux qui ont l’art de communiquer, il suffit de penser se vouloir au seuil inaugural de la décision. V 2011-02-13_193526.jpgJankélévitch : l’intuition de la volonté nous échappe et nous fonde, l’existence du courage précède son essence. Par l’acte courageux on  accède à son sujet, on devient l’agent de sa vie dans une reconquête de l’estime de soi pour ne pas avoir peur de sa peur. Car le courage est l’apprentissage de la mort, une capacité de résurrection face à l’insurmontable ou comment survivre à la mort des autres. Pour les poètes, les artistes c’est qq chose de l’inouï ou comment affronter la non réponse, dans un deuil de la raison. Le courage est ce qui sauve le sujet, l’homme dans son agir découvre l’absence de but, S Beckett « Il faut continuer, je ne peux pas continuer, je vais continuer. ». Les courageux sont ceux qui recommencent dans un adage éthique de l’endurance, A Camus, V Jankélévitch « Ce qui est fait reste à faire », Bachelard « devenir son propre phœnix ». Le courage est une forme d’incandescence ou comment survivre à la mélancolie dans un rapport vrai au monde,  c’est un recommencement en permanence recommencé. Se donner une éducation au courage pour une morale de soi dans l’exigence d’être au rendez vous avec soi même.

Philosophe de formation, chercheur au CNRS (ISCC), maître de conférences à l'IEP de Paris, Research Fellow et Associate Professor à l'American University of Paris (School of Government). Ses travaux portent sur les conduites entropiques des démocraties, la réforme des institutions et des comportements, les outils de régulation démocratique et de gouvernance publique. Elle a publié plusieurs livres dont la fin du courage, Imagination, imaginaire, imaginal, les pathologies de la Démocratie et Dialoguer avec l'orient.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 10:29

Des qualités à développer et difficultés à affronter sur la voie. Quelles sont les attitudes à avoir dans notre v0215084510DVB-TFrance-2.jpgie de tous les jours vis-à-vis de soi et des autres ? Par ou commencer dans la pratique du bouddhisme ? Ne pas penser que la foi est un pré-requis, il n’y a pas de lien entre la pratique et la foi, ce qui est requis est une attitude favorable à la pratique. C’est la pratique elle-même qui va nous éveiller à la foi, la conviction nait de l’expérience directe qui nous stimule dans la pratique dans un cercle vertueux.

La 1ère qualité à développer est la patience, pour supporter déjà la douleur de la posture, apprendre à l’accepter pendant qqs temps jusqu’à ce qu’elle nous devienne confortable. Et pouvoir donner du temps au temps dans la pratique qui ne donne pas les résultats rapides escomptés au débutant « Lorsq0213084439DVB-TFrance-2.jpgue 0213084444DVB-TFrance-2.jpgles gouttes tombent au même endroit, elles finissent par faire un trou… ». Ensuite toujours se méfier, tel un verre d’eau qui déborderait, d’un mental trop rempli, les livres doivent être en inter corrélation avec la pratique.

Les obstacles sont donc l’impatience, l’attachement on l’a vu à un type de résultat comme penser atteindre tout de suite la sérénité. Pour atteindre un état mental stable cela demande un entrainement d’un état de présence dans toutes nos activités quotidiennes. La présence d’un maitre s’avère indispensable dont les critères principaux de notre choix sont qu’il ait atteint lui-même les réalisations pour lesquelles on s’entraine, dont l’exemple nous inspire et nous stimule. Ensuite se méfier d’une certaine routine, essayer de garder toujours l’esprit du débutant frais et curieux de tout. Revoir l'émission : ici

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 10:51

On ne peut en aucun cas s’aimer si on ne comprend pas la nature de l’esprit et le fonctionnement des causes et effets. Qu’est ce que l’esprit ? Rien d’autre que ce qui est simplement imputé par l’esprit, l’esprit est juste un concept. L’esprit est comme une télévision avec de nombreux programmes. Il est important de se rappeler que la vie nous apparait selon notre interprétation personnelle, selon la chaine choisie : tout dépend de l’esprit chaine que l’on a choisi. Ne pas se 0416214740DVB-TFrance-5.jpglaisser prendre dans un amour halluciné sur la personne que l’on désire, qui elle-même hallucine à notre sujet. Un amour sincère à l’inverse, signifie qu’il n’a aucune attente, qu’il n’espère pas que l’autre personne nous désirera, cela signifie aider qqu’un par bonté bienveillante et par compassion. Les actions faites par amour, sans attachement ni égoïsme,  se concrétisent en bonheur ; leurs empreintes se manifestent en liberté et en joie. Tout ce qui apparait dans notre vie quotidienne, du matin au soir, a à voir avec notre esprit en fonction des empreintes déposées sur notre courant de conscience par le passé. La façon dont nous percevons les choses dépend de la façon dont nous les regardons. Ne pas se laisser duper par son propre esprit, croire en la véracité de nos désignations ou étiquettes rend notre vie difficile. Voir toute chose ( le sujet, l’objet et l’action) comme illusoire, rien n’a d’existence propre, chaque chose n’existe qu’en fonction de son imputation. Une chose existe en dépendance de causes et de conditions, et cette chose cesse d’exister quand cessent ces causes et ces conditions. A chaque seconde de notre vie humaine on est libre de choisir entre les enfers et l’éveil, qq soit les circonstances rencontrées on peut rendre son esprit heureux en les transformant. Comment être heureux lama Thoubten Zopa Rinpoché

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 10:36

Les 12 liens de la production dépendante ou conditionnée

Les 4 Nobles Vérités reposent fondamentalement sur le principe de causalité et mettent en évidence la loi de cause à effenuage.jpgt, base de l’enseignement sur la vacuité.

Les 12 liens sont : l’ignorance – les formations volitionnelles – la conscience – le nom et la forme – les 6 sources des sens – le contact – la sensation (ou sentiment) – le désir (ou attachement) – la soif (ou perception) – le devenir – la naissance ou renaissance – vieillesse et la mort.

Ainsi toutes choses et tous évènements y compris tous les éléments de notre propre vécu individuel viennent à exister seulement en tant que résultat de la réunion de causes et de conditions. Le comprendre nous amène à voir que tout est par nature interdépendant et est entièrement produit par d’autres choses et d’autres facteurs. Le fait même que qq chose est produit en dépendance signifie que cette chose est forcément dépourvue d’une réalité indépendante ou essentielle, elle est donc vide. Dans les 12 liens de la production conditionnée, la racine de l’existence non éveillée repose sur notre ignorance de base de la nature vide de la réalité. Leçons de sagesse le soutra du cœur SS Dalaï Lama

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 10:44

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Attention au corps – aux sensations – à l’esprit – aux phénomènes mentaux.

Au fur et à mesure de leur approfondissement, on accroit son enthousiasme pour des activités positives ou « vertueuses » et pour les 4 abandons ou efforts parfaits :abandon des actes non vertueux déjà produits – rejet des actes non vertueux non encore produits – accroissement des qualités positives déjà présentes et des actes vertueux déjà produits – préparation à l’accomplissement des actes vertueux non encore produits.

Avec les bases solides de l’attention et de la conduite éthique, il est possible de progresser dans l’exercice de la concentration. Ces activités parce qu'elles demandent une préparation mentale exceptionnelle et un niveau de concentration peu commun, on les qualifie de surnaturelles : pouvoir surnaturel de l’aspiration – de l’effort joyeux ou énergie – de la concentration – de l’analyse.

Ces 12 1ers auxiliaires se rapportent aux méthodes et permettent d’améliorer notre capacité à demeurer en état de concentration en 1 point sur l’objet de méditation. Ce qui renforce toutes les autres facultés spirituelles ou 5 pouvoirs : faculté de la foi – de l’effort joyeux – de l’attention ou vigilance – de l’absorption méditative – de sagesse ou connaissance supérieure.

Facultés qui en atteignant un degré supérieur deviennent 5 forces. Quand ces forces sont développées, on peut suivre le noble chemin octuple : vue juste – pensée juste – parole juste – action juste – moyens d’existence justes – effort juste – attention juste – concentration juste.

Les 7 derniers auxiliaires sont connus sous le nom des 7 facteurs d’éveil : facteur d’éveil de l’attention juste – du discernement juste – de l’énergie juste ou effort joyeux – de la voie juste – de la souplesse juste – de la concentration juste – de l’équanimité juste. La pratique des 37 auxiliaires de l’éveil sont les fondements du bouddhisme, le 1er tour de la Roue du Dharma. Leçons de sagesse le soutra du cœur SS Dalaï Lama

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 10:35

Donner la possibilité de ramener l’harmonie dans le dialogue intergénérationnel et de pouvoir communiquer ensemble. Les jeunes sont confrontés à beaucoup de choses à l’adolescence dans leur choix dthai.jpge vie avec tout ce qui n’a0628084435DVB-TFrance-2.jpg pas été résolu par les générations précédentes. On observe que les enfants sont très réceptifs aux entrainements à la pleine conscience qui est de ramener son esprit dans l’instant présent, dans l’ici et main2011-02-07 091003tenant vers le corps et vers nous-mêmes. Pour cela  2 outils : la respiration consciente et la marche en pleine conscience mais 2011-02-07 091032aussi les 5 entrainements que sont : une Ethique universelle du respect de la vie, le bonheur véritable qui est la générosité et l’altruisme, l’amour véritable pour une responsabilité de la sexualité, une écoute profonde et une parole aimante, et une 0523084324DVB-TFrance 2consommation avisée pour notre corps et notre esprit, notamment avec internet.

C’est l’un des principes fondamentaux de la pratique de la "Pleine Conscience" enseignée par le grand maître zen vietnamien Thich Nhat Hanh, fondateur du Village des Pruniers. 

Appliquée sans relâche dans le quotidien, cette pratique conduit à l’amélioration et à l’harmonie certaine des relations parents-enfants. 

Concrètement les jeunes sont accueillis en retraite d’été avec les activités habituelles proposées comme la méditation assise, la marche, les repas en silence avec toute la communauté, le travail communautaire et des activités qui nourrissent les jeunes comme des randos avec des espaces de parole. Ce qui contribue à la mise en place d’une fraternité et solidarité ou ils apprennent à se connaitre et à connaitre les autres. Revoir l'émission : ici

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 10:44

Ignorance ne veut pas dire stupidité et que l’on ne comprend rien à rien. L’esprit peut avoir de nombreuses capacités tout en étant ignorant, car ici l’ignorance désigne le fait de ne pas voir la réalité telle qu’elle est. Chacun a un potentiel et des qualités ; le problème vient du fait que nous ne pouvons pas voir certaines choses, alors que l’ignorance nous incite à croire que nous le pouvons. Certaines personnes ont une bonne éducation et sont très intelligentes et érudites, ce qui ne les empêche pas de faire des erreurs parce qu’elles sont sous l’emprise de l’ignorance, mais ne le voient pas. L’ignorance n’est pas de la bêtise, c’est le simple fait de ne pas voir la cause de nos sensations, de nos émotions, etc. C’est à cause de cette absence de vision que l’erreur survient. Il est important de comprendre le contexte dans lequel s’inscrit cette explication : 0823210726DVB-TTF1.jpgl’enseignement bouddhique montre que c’est par ignorance que nous générons des émotions perturbatrices et donc des pensées négatives qui mènent à des actes négatifs qui produisent du karma ou conséquences futures.

Si nous comprenons que nos perceptions sont dues à nos émotions perturbatrices et qu'à cause d’elles nous ne sommes pas libres, l’esprit est plus spacieux et plus détendu. Cette compréhension nous permet alors de nous ouvrir aux qualités et à la clarté de l’esprit, de sorte qu’il subit de moins en moins l'influence des émotions perturbatrices. Peu à peu, la colère et les autres émotions s’estompent et l’esprit s'oriente de moins en moins vers les négativités. Plus l’esprit est clair, plus le fonctionnement des émotions est faible, lorsque l’esprit est totalement clair, les émotions ne fonctionnent plus du tout. Nous devons donc essayer de nous améliorer dans notre vie quotidienne, afin que notre esprit s'éclaircisse de plus en plus et que les émotions se manifestent de moins en moins.Enseignement en lien

 

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