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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 09:43

et des experts en méditation, pour l'expérience : entre 10000 et 15000 heures au cours de leur vie, il en ressort que l’activité neuronale dans une région du cerveau étroitement liée à la sensation de bonheur peut s’accroitre de 700 à 800% ! -Partenariat inspiré par le Dalaï Lama et l’institut Mind and Life, consulter le site www.mindandlife.org- 1ères expériences publiées en 2004, qui prouvent indéniablement la neuroplasticité du cerveau et les changements positifs sur notre activité cérébrale par l’entrainement mental et le savoir faire méditatif. Il est donc possible, 1118133858DVB-TFrance 2contre toute idée que l’on ne peut rien changer dans notre esprit, de parvenir peu à peu à une manière d’être optimale. L’introspection bouddhiste a recours à 2 méthodes, l’une analytique, l’autre contemplative, l’analyse consiste à examiner la nature de la réalité, laquelle est essentiellement interdépendante et impermanente, et à évaluer honnêtement les tenants et les aboutissants de nos souffrances et de celles que nous faisons subir aux autres. L’approche contemplative consiste à tourner son attention vers l’intérieur et à observer, derrière le voile des pensées et des concepts, notre « conscience pure »ou présence. Le véritable but de la méditation est de demeurer dans la conscience nue, clarté naturelle, quoiqu’il se passe ou ne se passe pas dans l’esprit. L’on peut ainsi former son esprit  par l’entrainement, « méditer » signifie « s’habituer », à fonctionner de manière constructive, à remplacer l’obsession par le contentement, l’agitation par le calme, la haine par la compassion. Les 1ers résultats montrent déjà pour les participants qui méditent sur la compassion, une augmentation remarquable des oscillations rapides dans les fréquences dites « gamma » et de la cohérence de leur activité cérébrale. Une vingtaine de mn de pratique journalière contribue significativement à la réduction de l’anxiété et du stress, ainsi qu’au renforcement du système immunitaire et de l’équilibre émotionnel. Des débutants après seulement 3 mois de pratique assidue acquièrent une faculté d’attention considérablement améliorée. Matthieu Ricard.Taper dans l'encadrement  : recherche, à droite son nom ou neurosciences pour d'autres articles

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 09:50

Lui même philosophe et chercheur au CNRS, qui reconsidèrent le rôle de la raison, loin d’être seule détentrice et garante de l’idée de vérité, voir même ce qui la déforme ou en barre l’accès. Revoir :  Chemins qui mènent ailleurs 

Roger Pol Droit, philosophe, chercheur, se demande « qu’est ce un sage ?»

La vertu rend heureux en cette journée de la gentillesse

Ainsi pour Henri Bergson en ce qui concerne notre vécu intime de la durée et Williams James, la relation à l’expérience ou « pragmatisme » est plus décisive puisqu’elle serait elle-même le critère et l’indice de la vérité. Voir l’irrationnel d’après Freud, qui nous révèle avec les expériences négligées comme celles du rêve, des oublis, des symptômes névrotiques une part de notre réalité. Gilles Deleuze comme Charles Péguy voient en eux les libérateurs des 2012-05-23_160345.jpgdogmes, la raison critique les limites et les excès de la rationalité, les méthodes de la science se sont en partie retournées contre elle. François Roustang présente Socrate comme le vrai 1e thérapeute, le non savoir n’est pas absence de savoir, c’est l’expérience de l’incapacité à s’appuyer sur une certitude. Freud établit un processus de construction du désir, d’une élaboration psychique façonnée dés la petite enfance par des représentations inconscientes d’où le fait que le sujet ne s’appartient pas entièrement, dans un double jeu ou clivage. Savoir et vérité ne se situent plus sur le même plan, nous sommes dans une illusion, ce en quoi il est allé plus loin que Nietzsche et Schopenhauer.

Comme Wittgenstein « entrez dans l’existence » qui est bien plus exigeant que de se soumettre à une règle morale « connais-toi toi-même », le langage met en œuvre une forme de vie. Bertrand Russell mathématise la pensée, ce dont rêve Leibniz, algèbre des idées, il veut faire œuvre scientifique en fondant cette « science de l’apparaitre » que constitue la phénoménologie. A l’inverse de Martin Heidegger qui dénonce « l’arraisonnement » du monde par la technique,  « la science ne pense pas » la vérité est masquée, elle doit se définir comme dévoilement et donne à voir la présence de l’être, « le sens de l’être » comme la parole des poètes.  La vérité pour Wittgenstein est d’abord la nécessité de nettoyer la pensée des erreurs générées par nos usages des mots car on ne peut exprimer l’indicible, et des « crampes mentales » que par un travail sur soi même.

Hannah Arendt « les mots justes trouvés au bon moment sont de l’action »  dans une condition humaine politique, régie, l’être humain ne pouvant être isolé, là ou la phénoménologie est l’expérience de « l’être au monde »  mais dans un être ensemble. La vérité selon Willard Van Orman Quine est relative aux systèmes linguistiques et indépendante de la question de la signification, non une vérité ultime mais des vérités partielles, contextuelles voir d’une illusion après avoir rendu aussi clair que possible ce dont on parle.

Ainsi Le XXème siècle voit la désintégration du sens, le monde est insensé, la civilisation ne débouche sur rien, les espérances les plus généreuses engendrent les pires cataclysmes.

La vérité pour Sartre est une création de la subjectivité, le propre de l’humain est d’être perpétuellement à inventer, donner du sens est notre liberté mais aussi notre responsabilité dans une action collective, historique.  Le problème devient très vite une coexistence des libertés, dans « l’humilité de la finitude » je retrouve « l’extase de la création divine » où « l’absence de Dieu est plus divine que Dieu », en me perdant sans réserve dans l’action et dans les autres. Une reconstruction de sens face à l’absurdité du monde pour Albert Camus dans un effort pour persister à vivre, agir au sein de ce monde absurde, la vérité se construit par l’action dans sa confrontation. 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 17:21

Cela a donné lieu à une certaine littérature de communautés monastiques qui ont décalqué en qq sorte notre propre histoire religieuse, le christianisme, sur ce qu’il a pu en être compris. Et ce n’est que depu0606084442DVB-TFrance 2is seulement une trentaine d’années que de nouvelles études, sont menées sur des textes archaïques revisités, travaux non encore publiés au grand public. Ce qui demande encore une certaine prudence, nous avertit Dominique Trotignon, directeur de l’Union Bouddhiste Européenne,  sur toutes sortes de conclusions plus ou moins hâtives. Ainsi le Mahayana ou grand véhicule a été assimilé au grand mouvement de la réforme comme le protestantisme au XVI ème. 0612084458DVB-TFrance 2« Monos » signifie solitaire, qui caractérise les 1ers ascètes, quittant le foyer pour une vie sans, souvent itinérante, pratiquant la méditation. Le « samana » ou ascète est celui qui s’efforce, à qui l’on attribue aussi des pouvoirs « janas ».La vie communautaire est réduite à un petit groupe tout au plus, avec un enseignement alors personnalisé ne nécessitant que qqs préceptes sans doctrine ou école. Revoir : ici .Dans la tradition des moines de la forêt, Ajahn Chah, revoir articles :   "Tout apparait tout disparait"  C’est à cet instant même, dans le présent, que nous pouvons lâcher les choses et résoudre nos difficultés... La pratique c’est dans le quotidien "Quand nous ressentons du bonheur, nous voyons que c’est incertain...  , revisite aussi nos supposés :  

« Vous croyez peut-être que c’est en allant méditer tout seul en haut d’une montagne que vous trouverez la paix. Vous serez peut-être en paix pendant quelque temps, mais bientôt l’austérité de cette vie de solitude vous rattrapera et vous commencerez à ressentir la faim et l’épuisement physique. Alors vous descendrez de la montagne et vous irez en ville où vous trouverez toutes sortes de bonnes choses à manger et tout le confort. Mais ensuite vous vous direz que tout cela perturbe votre pratique... et que vous feriez bien de vous éloigner du monde !
En vérité, ce
lui qui souffre de la vie solitaire manque de sagesse et celui qui souffre de vivre avec les autres manque tout autant de sagesse. Si on est malin, on peut vivre au milieu de beaucoup de monde et sen­tir que, même si l’environnement n’est pas paisible - ce qui sera vrai jusqu’à un certain point -, il peut être la cause d’un gain de sagesse. Si on ne comprend pas les choses correctement, on ne peut rien résoudre, on sera content de 0520084428DVB-TFrance 2vivre seul... jusqu’à ce que l’on s’en lasse et que l’on pense qu’il serait mieux de vivre en groupe. Avoir une nourriture simple pourra paraître bien... jusqu’à ce que l’on se dise qu’une nourriture plus riche serait bien agréable. Les choses tournent en rond comme cela quand on n’est pas capable de voir clair dans l’esprit une bonne fois pour toutes.
En voyant que l’on ne peut compter sur rien, on considérera toutes les situations - de pénurie et d’abondance - comme étant incertaines et on ne s’y attachera pas. On accordera toute son attention au moment pré­sent, où que le corps se trouve. À partir de là, toutes les situations seront acceptables : rester sera bien, partir sera bien, parce que notre pratique se concentre sur l’observation de ce qui est réellement.
Les gens disent : « Ajahn Chah ne parle que de l’incertitude.» Ils en ont assez d’entendre parler de cela, alors ils m’évitent. « Nous sommes allés écouter l’enseignement d’Ajahn Chah mais tout ce qu’il a dit c’est : "rien n’est sûr" ». Ils ne supportent pas d’entendre toujours la même chose, alors ils partent. Je suppose qu’ils vont chercher un endroit où les choses seront sûres ! Mais ils reviendront. 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 11:30

Khandro la nous énumère les 37 pratiques que chacun peut comprendre selon son propre potentiel, mises à notre portée par Tokmé Zangpo, suite article : Notre véritable nature ou Asanga, érudit du IVème siècle. 0506084440DVB-TFrance 2Comme autant d’étapes successives, ce sont les 4 sortes d’attention, les 4 abandons, les 4 qualités, les 4 pouvoirs et 12 qualités, le développement des 10 qualités, 5 pouvoirs et 5 forces. Revoir article: Les 4 attentions rapprochées des 37 auxiliaires de l’éveil , rappelons que le 1er point est de comprendre l’interdépendance, le fait que nous sommes tous reliés pour pouvoir à notre tour, être bénéfiques. La véritable compassion doit venir de la gratitude, nous ne serions pas ce que nous sommes sans un minimum 0506084025DVB-TFrance 2de bienveillance de ceux qui ont pris soin de nous, comme l’amour en général d’une mère qui est d’un total dévouement. Cet amour est une base sur laquelle nous pouvons construire qq chose, l’étendre à tous les êtres, alors que nous sommes toujours sous l’emprise de l’ego et de l’attachement. Sur la base également de l’équanimité, nous pouvons essayer de dépasser notre intérêt personnel et commencer par faire du mieux que l’on peut. La bonté altruiste, bienveillance qui est de souhaiter le bonheur de tous les êtres à souhaiter avec la compassion, la libération de leur souffrance. De cette boddhicita intentionnelle ou relative, elle va devenir libre des demandes de l’ego et  nous allons arriver peu à peu à faire exploser cet ego dans une compassion ainsi générée ou boddicita appliquée. Ce sont les qualités données par l’enseignement qui vont nous permettre de réaliser notre vraie nature et de développer la compassion dans notre pensée pour la mettre en action. Vrai joyau en nous-mêmes, l’essence de l’Eveil  va nous permettred'être heureux, extrêmement joyeux. Revoir : ici .

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 09:42

Le sentiment spontané d’être relié à tous les êtres vivants, ce que vous ressentez, je le ressens ; ce que je ressens, vous le ressentez ; il n’y a pas de différence entre nous. Nous avons déjà un ensemble de facteurs biologiques qui nous permettent de dépasser les désirs et les appréhensions personnels « le sens moral est un trait biologique de notre espèce » professeur Kagan. Alors que la plupart des conflits naissent de l’incompréhension des motivations des autres. Quand la sagesse spontanée du cœur se manifeste en nous, c’est simplement que nous avons appris combien, en réalité, nous sommes forts et ne risquons rien. Pourquoi ne sommes nous pas heureux ? Lorsque le progrès matériel ou extérieur est plus rapide que celui intérieur, nous avons à faire à des problèmes émotionnels profonds, une multiplicité de distractions qui nous font perdre le lien avec la vie de l’esprit. Notre corps joue un rôle beaucoup plus important que nous le croyons dans la production des émotions, par l’immédiateté instinctuelle de nos cerveaux reptilien et limbique. Des états émotionnels soudains peuvent ainsi devenir des traits de tempérament par les relations suivies entre les0124084436DVB-TFrance 2 neurones, soit par des traumas, soit par des expériences répétées. Ce qui demande à les reconnaitre et à travailler sur ces afflictions mentales ou poisons qui produisent des réactions compulsives ou liées aux traits émotionnels. Ces poisons prennent leur origine de la perception d’un moi séparé des autres ainsi nous partons en lutte contre l’ autre ou tout ce qui n’est pas « moi » au delà de notre simple survie. Revoir Le désir d’appropriation cause principale de notre souffrance,  Notre désir-attachement est semblable à de l’addiction, à la dépendance compulsive d’objets ou d’expériences qui engendrent en nous une illusion de complétude, mais « Plus on boit de l’eau salée plus on a soif ». La peur de perdre de ce que nous avons obtenu nous conduit à l’aversion ou résistance au changement et renforce nos schémas neuronaux dans une image de soi limitée, faible et incomplète, ce qui se manifeste sur le plan émotionnel à de la colère et de la haine. Ce sont ces tendances émotionnelles qui constituent un défi intéressant, tous nos attachements, nos aversions, nos stress, nos angoisses, nos peurs, nos attentes, ne sont que des fabrications de l’esprit. Laissons reposer notre esprit dans la conscience nue, totalement indifférent à la circulation des pensées, pour l’apaisement de toutes ces afflictions, et la compassion, la clarté et la véritable nature de l’esprit deviendront manifestes. Yongey Mingyour Rinpotché « Bonheur de la méditation"

 

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 09:21

Nom sanscrit Thokmé Zangpo signifiant nature du non soi ou véritable nature de chaque être humain, au-delà des obstacles qqu’ils soient. Grand érudit de la tradition de Nagarjuna,  p0506084025DVB-TFrance-2.jpgrésenté par Khandro Rinpotché, elle-même maitre de retraites et d’enseignements. Alors qu’étant né dans la caste des brahmanes, caste des guerriers il a rencontré les enseignements du bouddhisme et a accompli des retraites studieuses. Pour l’accomplissement des écritures, par les expériences méditatives, il a suivi une 1ère retraite de0506084440DVB-TFrance-2.jpg 12 ans de Maitreya, enseignements qui ont touché son cœur. Son souhait a été de rendre accessible à tout un chacun la complexité des enseignements de l’université de Nalanda, dans une approche plus souple de la pratique de la compassion. La dimension de la compassion est un véritable défi pour l’esprit, l’est on véritablement au delà de l’acte seul intellectuel. Il faut se révéler à notre véritable potentiel, mettre l’accent sur l’Eveil, sur une réalisation qui est un véritable changement profond. Pour cela développer davantage de conscience et rendre l’esprit capable de bienveillance sans attentes et sans attachement. Devenir Avalokitesvara ou personnification même de la compassion, avec l’indivisibilité de notre esprit, dans l’aspiration continuelle d’être bénéfique sans planifications ni stratégies. On ne peut lier notre esprit à la compassion sans la vacuité, autre enseignement qu’il a rendu abordable, œuvres poursuivies par son frère et disciple, Vasubandu, du yogachara, dont il a fait les commentaires. Revoir :  ici et lien à droite d’un centre d’enseignements Nyima Dzong.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 09:21

Michel Odoul « dis moi ou tu as mal », revoir aussi article :  Ecouter son corps, ce qu’il a à dire…  « Pourquoi tombons-nous malades ? »Jean-Pierre Muyard à Quimper Pour les faire parler à notre conscient cette fois, regardons d’abord de quel côté se loge le mal, si c’est à droite cela correspond à la problématique relation mère ou le féminin, à gauche à celle du père ou le masculin. La hanche est d’ailleurs l’articulation primaire, l’axe basique de notre monde relationnel à la mère, lieu ou les éléments non conscients émergent vers le conscient. Les atteintes du système génito urinaire sont des difficultés de positionnement, des peurs ou révoltes, qui se retrouvent aussi dans le système circulatoire et artériel, hypoglycémie ou rejet de la mère. Le genou « je-nous » est la porte de l’acceptation, bascule entre le conscient et l’inconscient et articulation majeure de la relation à l’autre, voir alors de quel côté cela se situe. La cheville est l’articulation finale de l’extériorisé, barrière de nos critères de vie et projection de notre capacité à décider, gare aux entorses droitières ou gauchères dans notre difficulté à changer de direction. Le pied est notre point d’appui sur le sol et le monde des positions par les orteils, notre digestion situationnelle, les injustices vécues et l’évacuation d’anciens schémas.mic-copie-1.jpg

A partir de la nuque, la jonction entre le cerveau et ses exécutants du passage dans le réel, les tensions cérébrales sont des difficultés à changer d’opinions, à accepter, le neurovégétatif nous indique des inhibitions ou difficulté à répondre correctement aux sollicitations. Les affections des yeux, des peurs et fortes intensités émotionnelles, les oreilles, peurs en relation avec nos origines dans la capacité d’acceptation, la bouche ou positionnement de vie, tout ce qui concerne le cutané sont des vécus difficiles et de reconnaissance pour l’acné. L’épaule est l’articulation basique de la volonté d’action et de maitrise pour le coude, articulation qui lâche et cède, celle du poignet est la porte du choix, de l’implication avec la main dans l’action. Les maux du bras désignent notre difficulté à agir ce que l’on ressent, l’avant bras, des volontés aux réalisations. Les atteintes du système osseux et articulaire, pour les inflammations, comme l’arthrose, nous indiquent une difficulté face au changement et à nos archétypes pour l’ostéoporose. Sur l’orteil c’est une colère rentrée, rapport au passé, sur la hanche, sont en jeu nos croyances, trahison et abandon. La sciatique, selon son côté, nous indique la personne vers laquelle nous ne voulons plus aller, ce qui touche en général à la colonne vertébrale est une crispation quand à nos repères, la scoliose, le passage de l’enfance à l’adulte. Les tendinites ou émotion rentrée, crampes, empêchement, les fractures sont des atteintes à nos structures profondes. Si l’on commence à comprendre, les lieux, côtés du corps, manifestations sont autant d’indicateurs du douloureux à exprimer et qui sont en qq sorte une sorte d’exutoire. Avant de nous faire trop mal, assouplissons, détendons, réagissons!

 

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 09:23

Et de quels conditionnements doit on arriver à se séparer, si l’on reprend la classification de Christophe André, neuropsychiatre: Les casse-pieds (nous) vont si mal… . Au préalable se séparer de l’ (im) posture que « ce sont les autres toujours » qui... Revoir articles : Il n’y a pas de victime, il n’y pas de bourreau Patricia D’angeli thérapeute, Les empreintes, samskaras ou formations mentales à éliminer .Classification, qui énumère bien toutes les tendances que nous avons tous, en nous et dont nous pouvons nous défaire. Outre la stature de la psychose ou blocage figé de nos possibilités de communiquer, la paranoïa nous dresse contre l'autre, dans une véritable guerre et peur de perdre tout contrôle de la situation. Elle se décline selon des degrés de postures et bien sur de souffrances, de toutes les serrures que l’on ferme, aux attaques en règle que l’on livre contre toutes nos projections d’ennemis ou d’interprétations de situations contre nous. Contre ces différents degrés, on aura la latitude de toujours vérifier nos interprétations, nos projections, de prendre du recul sur les situations. Et bien sûr la meilleure parade étant de développer la compréhension de l’autre, le pourquoi, le comment, si l’on est assuré qu’il a réellement agit de la sorte, se répéter que ce n’est pas forcément contre nous pour pouvoir se décentrer de la situation.

Le fait de critiquer, juger le monde, trop bête, trop incompétent, trop ceci ou cela, est aussi une guerre menée contre les autres et…contre nous, qui sommes bien au dessus du lot du commun (!). Revoir pourquoi nous avons cette fuite en avant, y aurait il des choses chez l’autre que nous ne saurions voir en nous, que nous ne saurions aimer, accepter. Avec la compréhension, l’amour et l’acceptation, nous apprenons à positiver, transformer des faiblesses en atouts. 

N'aimer que son reflet et tout ce qui s’y rattache, centré par tout ce qui va nous mettre en 0429084150DVB-TFrance-2.jpgvaleur à travers l’autre, quitte à le déprécier nous amène à beaucoup d’agitation en vue, de pommades et de brushings, de sourires coincés qui peuvent très vite virés en des attaques virulentes contre ceux qui ont osés, que l’on va prendre aussi pour des incapables, avec la guerre à mener contre, question de cumuler les névroses décrites.

Pour stopper cette escalade, on peut commencer à s’intéresser sincèrement à l’autre, à ne pas voir que ses désavantages ou avantages en notre faveur, lui laisser de l’espace, prendre plus de temps à le comprendre et surtout ne plus être contre, mais avec : véritable basculement de nos conditionnements.

  Si l'on met l'autre en difficulté en faisant notre force de la faiblesse des autres, en nous réjouissant secrètement du bon plan qui l’a mis « out », confondu ou humilié. Cela ressemble à des stratégies d’entreprise et familiale, sauf qu’en fait, outre de la bêtise, c’est de la perversion et ce n’est pas anodin. Cela nous transforme en killer, voir serial killer et appauvrit considérablement notre capacité d’être humain en nous rendant de plus en plus animal chasseur et tueur. Il est urgent de comprendre ce qui nous différencie de l’animalité, c’est positiver, transformer en pédagogie ce que l’on prend pour nos supériorités, l’énergie destructive peut se transformer en constructrice et nous en  serons 1ers bénéficiaires.

Autre conditionnement générateur de souffrances, le fait de tout négativiser, voir le verre à moitié vide de toute situation, de décourager, rabaisser l’humeur constructrice des autres. Il parait, selon nos amis étrangers, que c’est une attitude étendue  chez les français, une preuve d’immaturité certaine motivée par l’envie et la jalousie. « Si moi je n’y arrive pas ou n’en ait pas le courage, autant saboter chez l’autre toute capacité » et puis d’ailleurs  « pour qui il se prend », autre réflexion très répandue. Se rendre compte que l’envie et la jalousie sont fortement destructrices et nous dirigent vers la confusion et le chaos. On a, question d’intelligence adaptatrice, tout intérêt à coopérer, à utiliser les forces des uns, à accepter nos faiblesses qui ne sont pas les mêmes chez chacun et surtout de s’inspirer des forces de l’autre pour progresser.

Enfin le négativiste est très répandu chez l’ado, le fameux « à quoi bon », il n’aime pas non plus l’autorité et sabote systématiquement dans l’ombre, ceux qui le dérangent. Faire grandir notre ado intérieur, comprendre  que l’on a tout intérêt à coopérer et de dire les choses simplement, ses ressentis, et surtout se faire confiance pour en sortir enfin.

Liste non exhaustive, à poursuivre…Se re-connaitre est le 1er pas vers la guérison et la libération. Se voir tel que l'on est dans une retraite: ici

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 15:54

Suite :  Le libre arbitre ou karma mot inscrit dans notre paysage culturel   ou loi de cause à effet, le « samsara », autre notion importante, est une forme d’état, comme un schéma répétitif, à l’imag2012-04-16 110651e d’un hamster tournant dans sa cage, d’un monde que nous fabriquons nous même. Une ronde ou nous tournons dans le connu, dans l’expression visible de notre propre conditionnement, qui n’est pas hors de nous-même, où chacun est porteur en soi d’un bout du monde. Ce qui nous y maintient c’est d’y croire, comme une pièce de théâtre, un film, comme une illusion qui s’est matérialisée. Le fait d’y croire ensemble compose un  ensemble d’actions, réactions d’un monde dans lequel nous interagissons. Monde où l’on projette notre envie, nos désirs mais comme l’a dit Romain Gary, écrivain, poète «  La vie nous fait à l’aube une promesse qu’elle ne peut tenir ». On a beau vouloir les saisir, rien ne nous garantit que l’on puisse y parve0823084423DVB-TFrance-2.jpgnir, tenu par nos schémas d’habitudes.

Samsara et Karma sont des notions qui ne vont pas l’une sans l’autre, il n’y a pas de Samsara si on n’y a pas participé avec plus ou moins de marge de manœuvre à l’intérieur : je ne suis pas que pris au jeu, j’y participe. Pour sortir du conditionnement ou Samsara, il s’agit d’abord de faire l’inventair e de la situation dans laquelle nous sommes, du mécanisme à l’œuvre. Nous sommes pris dans une chaine de 12 liens interdépendants, d’une co-production conditionnée où pas un seul n’existerait sans l’autre, toutes les pièces agencées pour que cela fonctionne. Chaine que l’on alimente par notre ignorance pour commencer, de notre véritable nature, il va se développer qq chose de ce que le « je » croit à l’existence dur comme fer. Nous donnons existence ainsi à l’autre, à l’interaction d’où vont découler toutes nos émotions, sensations, perceptions d’objets soient agréables, soient désagréables. La soif ou le vouloir saisir fait rentrer le « j e » dans une action ou naissance, matérialisation de l’action et le cycle reprend. Si je me défais de l’ignorance, j’inverse la chaine et tout ce qui en découle se défait. Celui qui s’éveille est celui qui comprend les rouages et se donne la possibilité d’en sortir par lucidité, conscience, vigilance et finalement sagesse. Revoir : ici .

Article : Exercices pratiques : chercher ou réside son « Moi »

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:35

mic.jpgQui n'a rien a voir avec l'homme qui nous joue du pipeau depuis qqs années  avec cet assemblage de fausses notes discordantes. C’est d’ailleurs en ce moment une vraie cacophonie dans cet orchestre électoral ou l’on n’hésite pas à  jouer de vos cordes sensibles et de susciter les mauvaises émotions comme la peur et la haine.

Non là, il s’agit d’une musique authentique et enlevée avec…

Une flute de pan où la bouche coure d’une note à l’autre pour une mélodie entrainant un public glacé par les courants d’air comme dans cette abbaye perdue en altitude. Que dire alors des musiciens, des doigts engourdis du pianiste malgré les mitaines prêtées et de la voix de la mezzo-soprane qui joue aussi de la guitare. Un trio enlevé jouant du Bach, Mozart qui n’aimait pas parait il la flute, des compositions tziganes et tangos argentins, de ce pays de tous les désirs…qui n’existe pas.

Et alors ? Diriez vous…Alors, attachez vous les bras et tentez de vaquer à vos occupations quotidiennes, la et les toilettes, le rangement de la chambrée, la préparation du repas, enfin tout ce qui doit nous les occuper normalement. Et alors tentez de vous entrainer avec maestri pour apporter aux autres un peu de baume au cœur pour le solliciter un peu, le réchauffer avec d'autres oreilles et aides compatissantes que vous, vous avez sous la…main : Extraits : ici

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