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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 09:21

Nom sanscrit Thokmé Zangpo signifiant nature du non soi ou véritable nature de chaque être humain, au-delà des obstacles qqu’ils soient. Grand érudit de la tradition de Nagarjuna,  p0506084025DVB-TFrance-2.jpgrésenté par Khandro Rinpotché, elle-même maitre de retraites et d’enseignements. Alors qu’étant né dans la caste des brahmanes, caste des guerriers il a rencontré les enseignements du bouddhisme et a accompli des retraites studieuses. Pour l’accomplissement des écritures, par les expériences méditatives, il a suivi une 1ère retraite de0506084440DVB-TFrance-2.jpg 12 ans de Maitreya, enseignements qui ont touché son cœur. Son souhait a été de rendre accessible à tout un chacun la complexité des enseignements de l’université de Nalanda, dans une approche plus souple de la pratique de la compassion. La dimension de la compassion est un véritable défi pour l’esprit, l’est on véritablement au delà de l’acte seul intellectuel. Il faut se révéler à notre véritable potentiel, mettre l’accent sur l’Eveil, sur une réalisation qui est un véritable changement profond. Pour cela développer davantage de conscience et rendre l’esprit capable de bienveillance sans attentes et sans attachement. Devenir Avalokitesvara ou personnification même de la compassion, avec l’indivisibilité de notre esprit, dans l’aspiration continuelle d’être bénéfique sans planifications ni stratégies. On ne peut lier notre esprit à la compassion sans la vacuité, autre enseignement qu’il a rendu abordable, œuvres poursuivies par son frère et disciple, Vasubandu, du yogachara, dont il a fait les commentaires. Revoir :  ici et lien à droite d’un centre d’enseignements Nyima Dzong.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 09:21

Michel Odoul « dis moi ou tu as mal », revoir aussi article :  Ecouter son corps, ce qu’il a à dire…  « Pourquoi tombons-nous malades ? »Jean-Pierre Muyard à Quimper Pour les faire parler à notre conscient cette fois, regardons d’abord de quel côté se loge le mal, si c’est à droite cela correspond à la problématique relation mère ou le féminin, à gauche à celle du père ou le masculin. La hanche est d’ailleurs l’articulation primaire, l’axe basique de notre monde relationnel à la mère, lieu ou les éléments non conscients émergent vers le conscient. Les atteintes du système génito urinaire sont des difficultés de positionnement, des peurs ou révoltes, qui se retrouvent aussi dans le système circulatoire et artériel, hypoglycémie ou rejet de la mère. Le genou « je-nous » est la porte de l’acceptation, bascule entre le conscient et l’inconscient et articulation majeure de la relation à l’autre, voir alors de quel côté cela se situe. La cheville est l’articulation finale de l’extériorisé, barrière de nos critères de vie et projection de notre capacité à décider, gare aux entorses droitières ou gauchères dans notre difficulté à changer de direction. Le pied est notre point d’appui sur le sol et le monde des positions par les orteils, notre digestion situationnelle, les injustices vécues et l’évacuation d’anciens schémas.mic-copie-1.jpg

A partir de la nuque, la jonction entre le cerveau et ses exécutants du passage dans le réel, les tensions cérébrales sont des difficultés à changer d’opinions, à accepter, le neurovégétatif nous indique des inhibitions ou difficulté à répondre correctement aux sollicitations. Les affections des yeux, des peurs et fortes intensités émotionnelles, les oreilles, peurs en relation avec nos origines dans la capacité d’acceptation, la bouche ou positionnement de vie, tout ce qui concerne le cutané sont des vécus difficiles et de reconnaissance pour l’acné. L’épaule est l’articulation basique de la volonté d’action et de maitrise pour le coude, articulation qui lâche et cède, celle du poignet est la porte du choix, de l’implication avec la main dans l’action. Les maux du bras désignent notre difficulté à agir ce que l’on ressent, l’avant bras, des volontés aux réalisations. Les atteintes du système osseux et articulaire, pour les inflammations, comme l’arthrose, nous indiquent une difficulté face au changement et à nos archétypes pour l’ostéoporose. Sur l’orteil c’est une colère rentrée, rapport au passé, sur la hanche, sont en jeu nos croyances, trahison et abandon. La sciatique, selon son côté, nous indique la personne vers laquelle nous ne voulons plus aller, ce qui touche en général à la colonne vertébrale est une crispation quand à nos repères, la scoliose, le passage de l’enfance à l’adulte. Les tendinites ou émotion rentrée, crampes, empêchement, les fractures sont des atteintes à nos structures profondes. Si l’on commence à comprendre, les lieux, côtés du corps, manifestations sont autant d’indicateurs du douloureux à exprimer et qui sont en qq sorte une sorte d’exutoire. Avant de nous faire trop mal, assouplissons, détendons, réagissons!

 

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 09:23

Et de quels conditionnements doit on arriver à se séparer, si l’on reprend la classification de Christophe André, neuropsychiatre: Les casse-pieds (nous) vont si mal… . Au préalable se séparer de l’ (im) posture que « ce sont les autres toujours » qui... Revoir articles : Il n’y a pas de victime, il n’y pas de bourreau Patricia D’angeli thérapeute, Les empreintes, samskaras ou formations mentales à éliminer .Classification, qui énumère bien toutes les tendances que nous avons tous, en nous et dont nous pouvons nous défaire. Outre la stature de la psychose ou blocage figé de nos possibilités de communiquer, la paranoïa nous dresse contre l'autre, dans une véritable guerre et peur de perdre tout contrôle de la situation. Elle se décline selon des degrés de postures et bien sur de souffrances, de toutes les serrures que l’on ferme, aux attaques en règle que l’on livre contre toutes nos projections d’ennemis ou d’interprétations de situations contre nous. Contre ces différents degrés, on aura la latitude de toujours vérifier nos interprétations, nos projections, de prendre du recul sur les situations. Et bien sûr la meilleure parade étant de développer la compréhension de l’autre, le pourquoi, le comment, si l’on est assuré qu’il a réellement agit de la sorte, se répéter que ce n’est pas forcément contre nous pour pouvoir se décentrer de la situation.

Le fait de critiquer, juger le monde, trop bête, trop incompétent, trop ceci ou cela, est aussi une guerre menée contre les autres et…contre nous, qui sommes bien au dessus du lot du commun (!). Revoir pourquoi nous avons cette fuite en avant, y aurait il des choses chez l’autre que nous ne saurions voir en nous, que nous ne saurions aimer, accepter. Avec la compréhension, l’amour et l’acceptation, nous apprenons à positiver, transformer des faiblesses en atouts. 

N'aimer que son reflet et tout ce qui s’y rattache, centré par tout ce qui va nous mettre en 0429084150DVB-TFrance-2.jpgvaleur à travers l’autre, quitte à le déprécier nous amène à beaucoup d’agitation en vue, de pommades et de brushings, de sourires coincés qui peuvent très vite virés en des attaques virulentes contre ceux qui ont osés, que l’on va prendre aussi pour des incapables, avec la guerre à mener contre, question de cumuler les névroses décrites.

Pour stopper cette escalade, on peut commencer à s’intéresser sincèrement à l’autre, à ne pas voir que ses désavantages ou avantages en notre faveur, lui laisser de l’espace, prendre plus de temps à le comprendre et surtout ne plus être contre, mais avec : véritable basculement de nos conditionnements.

  Si l'on met l'autre en difficulté en faisant notre force de la faiblesse des autres, en nous réjouissant secrètement du bon plan qui l’a mis « out », confondu ou humilié. Cela ressemble à des stratégies d’entreprise et familiale, sauf qu’en fait, outre de la bêtise, c’est de la perversion et ce n’est pas anodin. Cela nous transforme en killer, voir serial killer et appauvrit considérablement notre capacité d’être humain en nous rendant de plus en plus animal chasseur et tueur. Il est urgent de comprendre ce qui nous différencie de l’animalité, c’est positiver, transformer en pédagogie ce que l’on prend pour nos supériorités, l’énergie destructive peut se transformer en constructrice et nous en  serons 1ers bénéficiaires.

Autre conditionnement générateur de souffrances, le fait de tout négativiser, voir le verre à moitié vide de toute situation, de décourager, rabaisser l’humeur constructrice des autres. Il parait, selon nos amis étrangers, que c’est une attitude étendue  chez les français, une preuve d’immaturité certaine motivée par l’envie et la jalousie. « Si moi je n’y arrive pas ou n’en ait pas le courage, autant saboter chez l’autre toute capacité » et puis d’ailleurs  « pour qui il se prend », autre réflexion très répandue. Se rendre compte que l’envie et la jalousie sont fortement destructrices et nous dirigent vers la confusion et le chaos. On a, question d’intelligence adaptatrice, tout intérêt à coopérer, à utiliser les forces des uns, à accepter nos faiblesses qui ne sont pas les mêmes chez chacun et surtout de s’inspirer des forces de l’autre pour progresser.

Enfin le négativiste est très répandu chez l’ado, le fameux « à quoi bon », il n’aime pas non plus l’autorité et sabote systématiquement dans l’ombre, ceux qui le dérangent. Faire grandir notre ado intérieur, comprendre  que l’on a tout intérêt à coopérer et de dire les choses simplement, ses ressentis, et surtout se faire confiance pour en sortir enfin.

Liste non exhaustive, à poursuivre…Se re-connaitre est le 1er pas vers la guérison et la libération. Se voir tel que l'on est dans une retraite: ici

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 15:54

Suite :  Le libre arbitre ou karma mot inscrit dans notre paysage culturel   ou loi de cause à effet, le « samsara », autre notion importante, est une forme d’état, comme un schéma répétitif, à l’imag2012-04-16 110651e d’un hamster tournant dans sa cage, d’un monde que nous fabriquons nous même. Une ronde ou nous tournons dans le connu, dans l’expression visible de notre propre conditionnement, qui n’est pas hors de nous-même, où chacun est porteur en soi d’un bout du monde. Ce qui nous y maintient c’est d’y croire, comme une pièce de théâtre, un film, comme une illusion qui s’est matérialisée. Le fait d’y croire ensemble compose un  ensemble d’actions, réactions d’un monde dans lequel nous interagissons. Monde où l’on projette notre envie, nos désirs mais comme l’a dit Romain Gary, écrivain, poète «  La vie nous fait à l’aube une promesse qu’elle ne peut tenir ». On a beau vouloir les saisir, rien ne nous garantit que l’on puisse y parve0823084423DVB-TFrance-2.jpgnir, tenu par nos schémas d’habitudes.

Samsara et Karma sont des notions qui ne vont pas l’une sans l’autre, il n’y a pas de Samsara si on n’y a pas participé avec plus ou moins de marge de manœuvre à l’intérieur : je ne suis pas que pris au jeu, j’y participe. Pour sortir du conditionnement ou Samsara, il s’agit d’abord de faire l’inventair e de la situation dans laquelle nous sommes, du mécanisme à l’œuvre. Nous sommes pris dans une chaine de 12 liens interdépendants, d’une co-production conditionnée où pas un seul n’existerait sans l’autre, toutes les pièces agencées pour que cela fonctionne. Chaine que l’on alimente par notre ignorance pour commencer, de notre véritable nature, il va se développer qq chose de ce que le « je » croit à l’existence dur comme fer. Nous donnons existence ainsi à l’autre, à l’interaction d’où vont découler toutes nos émotions, sensations, perceptions d’objets soient agréables, soient désagréables. La soif ou le vouloir saisir fait rentrer le « j e » dans une action ou naissance, matérialisation de l’action et le cycle reprend. Si je me défais de l’ignorance, j’inverse la chaine et tout ce qui en découle se défait. Celui qui s’éveille est celui qui comprend les rouages et se donne la possibilité d’en sortir par lucidité, conscience, vigilance et finalement sagesse. Revoir : ici .

Article : Exercices pratiques : chercher ou réside son « Moi »

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:35

mic.jpgQui n'a rien a voir avec l'homme qui nous joue du pipeau depuis qqs années  avec cet assemblage de fausses notes discordantes. C’est d’ailleurs en ce moment une vraie cacophonie dans cet orchestre électoral ou l’on n’hésite pas à  jouer de vos cordes sensibles et de susciter les mauvaises émotions comme la peur et la haine.

Non là, il s’agit d’une musique authentique et enlevée avec…

Une flute de pan où la bouche coure d’une note à l’autre pour une mélodie entrainant un public glacé par les courants d’air comme dans cette abbaye perdue en altitude. Que dire alors des musiciens, des doigts engourdis du pianiste malgré les mitaines prêtées et de la voix de la mezzo-soprane qui joue aussi de la guitare. Un trio enlevé jouant du Bach, Mozart qui n’aimait pas parait il la flute, des compositions tziganes et tangos argentins, de ce pays de tous les désirs…qui n’existe pas.

Et alors ? Diriez vous…Alors, attachez vous les bras et tentez de vaquer à vos occupations quotidiennes, la et les toilettes, le rangement de la chambrée, la préparation du repas, enfin tout ce qui doit nous les occuper normalement. Et alors tentez de vous entrainer avec maestri pour apporter aux autres un peu de baume au cœur pour le solliciter un peu, le réchauffer avec d'autres oreilles et aides compatissantes que vous, vous avez sous la…main : Extraits : ici

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 10:19

Dans l’émission sagesses, Jean Marc Falcombello, journaliste à la radio suisse romande et traducteur, pré2012-04-16_110651.jpgcise la signification de qqs mots inscrits désormais dans notre culture. « Karma » ne signifie pas destin ou qq chose qui serait déterminé mais plus un libre arbitre, une liberté dans le choix de ses actes. Mot que l’on retrouve d’ailleurs dans toutes les traditions de la pratique bouddhiste, qui veut dire en sanscrit action, travail, avec les mots « samsara » et « nirvana », ils posent le cadre de cette pratique. S’il n’y avait pas cette possibilité de choix de ses actes, même le chemin spirituel n’aurait aucune chance de s’effectuer et nous ne pourrions réussir à nous transformer. Eternel débat entre le déterminisme et le libre arbitre, revoir entre autres dans recherche à droite taper : déterminisme, karma : « Enjeu d’exister » de Daniel Sibony dénonce le « je » en prise avec ses jeux . Nous avons donc des mattmarges de manœuvre qq soient justement les empreintes karmiques ou parfumage, tel un papier recouvrant un parfum, ou traces dans le tréfonds de notre inconscient. Car nous fabriquons par ces réflexes inconscients notre environnement, nos interactions, nos ressentis, la plus grande souffrance provenant de la paranoïa et d’une attitude destructrice. C’est pourquoi la notion de causalité est importante, l’acte a un impact, la qualité de l’intention est fondamentale, j’ai une responsabilité sur mon action dans le monde. Comment transformer ces attitudes négatives, cela passe nécessairement par une prise de conscience en devenant le héros de ma propre histoire. Mettre en œuvre des actions techniques pour se reconditionner, il y a des choses, des habitudes, dont nous devons  nous séparer, car tout conditionnement est un enfermement. Avoir une vigilance, une attention constante en prenant le temps du regard sur soi, de ce qui nous habite habituellement, revoir : Êtes-vous dans l’instant présent en pleine conscience ? . Revoir : ici

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:25

"Les urnes sont des boîtes à double fond, électoral et funéraire : elles recueimages2_2221.jpgillent, avec un léger décalage, nos rêves et nos cendres. Quand les rêves d'une génération tombent en cendres, en arrive une autre pour ranimer la flamme. Cela est bel et bon. Aussi la liesse sera-t-elle du meilleur aloi, place de la Bastille, quand un autre "on a gagné" envahira grands et petits écrans. Un joli mai, en République, cela se fête, après cinq années où la vulgarité friquée nous aura tant fait honte." Régis Debray

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 09:16

(suite :  Ou il est question de responsabilité universelle en ces temps de crises de confiance ) avec Sofia Stril Rever, interprète de SS Dalaï Lama.

Une prise de conscience Universelle qui engage la non violence et rejette tout ce qui pourrait nuire aux autres êtres vivants : tous, tout comme moi, souhaitent se libérer de la souffrance.

0408083648DVB-TFrance-2.jpgUne prise de conscience de ce qui nous unit, comme nous prenons soin des êtres qui nous sont chers, nous pouvons l’étendre à l’Univers, qui est en nous, car nous en sommes une partie.

La non violence n’est pas un principe nouveau, 0408083320DVB-TFrance 2mais émis depuis des milliers d’année, base de la spiritualité, Gan2011-09-12 211704dhi en a fait une philosophie en démontrant que tout est possible sans violence, vénérable Samdhong Rinpoché, ex 1er ministre. Ce que démontre aussi Robert Truman, professeur à l’université de Columbia, chacun peut cultiver la compassion comme nature dans un esprit toujours en train de créer ce type d’attention. Nous avons le devoir d’être optimiste car le pessimisme est une excuse d’égoïste pour ne rien faire, l’optimisme : pour ne pas céder à la peur. Kalachakra ou roue du temps, pour une pratique de cette responsabilité, en prise de conscience de l’interdépendance, interrelation de l’être humain et de son environnement, interrelation avec le monde. En principes de célébration individuelle, de la prise de conscience de la relation que chacun mène avec les autres et au niveau plus subtil de la circulation de ses énergies liées à l’Universel. Livres voir article précédent Revoir :  ici.

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 11:51

Posez-vous la question si vous pouvez vous centrer sur ce que vous faites malgré un évènement important.

Si votre esprit est dans le passé, les souvenirs, ou dans l’appréhension de l’avenir.

Si une aspiration monopolise toutes vos pensées, et qd la situation se présente soudain, vous êtes alors submergé par les émotions.

Etes vous êtes souvent ailleurs ou indécis dans la marche à suivre face à de vos nouveaux choix, et toujours préoccupé, une fois votre projet réalisé.

Vous ne vous remettez pas d’un échec ou frustration, vous restez dans le regret ou sans réactivité, en vous ressassant le film. P5020025

Vous êtes distrait, oubliez vos affaires, perdez le fil de ce que l’on vient de vous dire, dans le vague ou au contraire surbooké.

Etre dans la pleine conscience c’est Habiter son corps, qu’il nous soit plus étranger ou même inquiétant, en étant conscient de ses sensations, à l’écoute de ce que l’on ressent. Ne plus se projeter dans le futur, envahi par les émotions, dans des scénarios à venir qui nous préoccupent et parfois nous laissent prostrés. Etre conscient la aussi du maintenant, tel qu’il est, en y prenant suffisamment confiance pour pouvoir y laisser entrer le futur et ce qui nous préoccupe d’une façon plus sereine. Ne plus être dans le regret de nos réactions d’évènements passés, soit en accusant les autres d’être responsables, soit en pensant que rien n’égalera ce que nous avons vécu.

On peut par exemple dans le déroulement de sa journée noter tous nos automatismes pour en prévoir le lendemain d’y être plus attentif. Réfléchir dans le passé à ce qu’on n’arrive pas à quitter, ce qui nous y rattache ou qui, nous y attache. Quel est ce qui nous manque et comment nous pourrions maintenant avoir d’autres pistes.

Si nous sommes dans la rumination, quelles sont nos croyances, nos habitudes mentales, les scénarios que nous reproduisons et qui nous laissent mal à l’aise. Apprendre à mieux se comprendre.Test dans « psychologies » de janvier

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 09:09

0401084425DVB-TFrance-2.jpgDans l’émission Sagesses, commentaires des propos de l’ancien 1er ministre du Tibet en exil, Venerable Samdhong  Rinpoche, personnalité charismatique, dans la lignée de Gandhi, par Sofia Stril Rever, interprète de SS Dalaï Lama. Chaque individu a par sa nature même, certaines respon0401084359DVB-TFrance-2.jpgsabilités et devoirs à accomplir dans notre civilisation post moderne. Alors que nous parlons plutôt de droits à avoir, mais cela passe nécessairement par des devoirs qui sont reliés à la responsabilité universelle, et non de droits ou privilèges. Etre humain nous engage dans un comportement Ethique par rapport à notre environnement et aux générations futures, car chacun de nous est une part inséparable de l’Univers. La responsabilité universelle c’est être conscient de l’impact non seulement de nos actes mais de nos paroles et pensées, car cela va en réalité au delà de notre cercle restreint ou0401084408DVB-TFrance-2.jpg proche immédiat. « Entendre le nuage dans la cloche », koan zen, qui refait tout le processus qui nous permet d’entendre le son de la cloche, du nuage à l’eau qui fait pousser les arbres, du bois qui va servir à la fonte des matériaux de la cloche, « le battement de l’aile d’un papillon au Brésil déclenche une tornade au Texas » Edward Lorenz, scientifique. On parle d’attitude extraordinaire, une responsabilité qui nous engage auprès de tous les êtres vivants dans une notion de causalité, on l’a vu, qui englobe toute vie. Faire face aux crises, qui sont des périodes douloureuses, ce sont des occasions de renouvellement de nos schémas habituels de pensées, de prise de conscience et de remise en question.

Nous avons à faire face à 4 ou 5 grands défis, face à l’accroissement de la violence et de ses causes comme le désespoir économique et ses profondes injustices, à la dégradation de notre environnement, à l’intolérance spirituelle qui est la marque d’ absence de dialogues. Cette violence c’est face à soi même et face aux autres, face à l’agressivité et toutes les situations de conflits et d’injustices. Là où nos ressemblances l’emportent sur nos différences, SS Dalaï Lama, retrouver notre paix intérieure qui est le fruit de la compassion, du cœur humain et l’étendre autour de soi dans une interdépendance avec la terre en partage, dans une communauté de vie, de ce qui nous relie. Revoir : ici.

 

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