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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 10:19

Dans l’émission sagesses, Jean Marc Falcombello, journaliste à la radio suisse romande et traducteur, pré2012-04-16_110651.jpgcise la signification de qqs mots inscrits désormais dans notre culture. « Karma » ne signifie pas destin ou qq chose qui serait déterminé mais plus un libre arbitre, une liberté dans le choix de ses actes. Mot que l’on retrouve d’ailleurs dans toutes les traditions de la pratique bouddhiste, qui veut dire en sanscrit action, travail, avec les mots « samsara » et « nirvana », ils posent le cadre de cette pratique. S’il n’y avait pas cette possibilité de choix de ses actes, même le chemin spirituel n’aurait aucune chance de s’effectuer et nous ne pourrions réussir à nous transformer. Eternel débat entre le déterminisme et le libre arbitre, revoir entre autres dans recherche à droite taper : déterminisme, karma : « Enjeu d’exister » de Daniel Sibony dénonce le « je » en prise avec ses jeux . Nous avons donc des mattmarges de manœuvre qq soient justement les empreintes karmiques ou parfumage, tel un papier recouvrant un parfum, ou traces dans le tréfonds de notre inconscient. Car nous fabriquons par ces réflexes inconscients notre environnement, nos interactions, nos ressentis, la plus grande souffrance provenant de la paranoïa et d’une attitude destructrice. C’est pourquoi la notion de causalité est importante, l’acte a un impact, la qualité de l’intention est fondamentale, j’ai une responsabilité sur mon action dans le monde. Comment transformer ces attitudes négatives, cela passe nécessairement par une prise de conscience en devenant le héros de ma propre histoire. Mettre en œuvre des actions techniques pour se reconditionner, il y a des choses, des habitudes, dont nous devons  nous séparer, car tout conditionnement est un enfermement. Avoir une vigilance, une attention constante en prenant le temps du regard sur soi, de ce qui nous habite habituellement, revoir : Êtes-vous dans l’instant présent en pleine conscience ? . Revoir : ici

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:25

"Les urnes sont des boîtes à double fond, électoral et funéraire : elles recueimages2_2221.jpgillent, avec un léger décalage, nos rêves et nos cendres. Quand les rêves d'une génération tombent en cendres, en arrive une autre pour ranimer la flamme. Cela est bel et bon. Aussi la liesse sera-t-elle du meilleur aloi, place de la Bastille, quand un autre "on a gagné" envahira grands et petits écrans. Un joli mai, en République, cela se fête, après cinq années où la vulgarité friquée nous aura tant fait honte." Régis Debray

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 09:16

(suite :  Ou il est question de responsabilité universelle en ces temps de crises de confiance ) avec Sofia Stril Rever, interprète de SS Dalaï Lama.

Une prise de conscience Universelle qui engage la non violence et rejette tout ce qui pourrait nuire aux autres êtres vivants : tous, tout comme moi, souhaitent se libérer de la souffrance.

0408083648DVB-TFrance-2.jpgUne prise de conscience de ce qui nous unit, comme nous prenons soin des êtres qui nous sont chers, nous pouvons l’étendre à l’Univers, qui est en nous, car nous en sommes une partie.

La non violence n’est pas un principe nouveau, 0408083320DVB-TFrance 2mais émis depuis des milliers d’année, base de la spiritualité, Gan2011-09-12 211704dhi en a fait une philosophie en démontrant que tout est possible sans violence, vénérable Samdhong Rinpoché, ex 1er ministre. Ce que démontre aussi Robert Truman, professeur à l’université de Columbia, chacun peut cultiver la compassion comme nature dans un esprit toujours en train de créer ce type d’attention. Nous avons le devoir d’être optimiste car le pessimisme est une excuse d’égoïste pour ne rien faire, l’optimisme : pour ne pas céder à la peur. Kalachakra ou roue du temps, pour une pratique de cette responsabilité, en prise de conscience de l’interdépendance, interrelation de l’être humain et de son environnement, interrelation avec le monde. En principes de célébration individuelle, de la prise de conscience de la relation que chacun mène avec les autres et au niveau plus subtil de la circulation de ses énergies liées à l’Universel. Livres voir article précédent Revoir :  ici.

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 11:51

Posez-vous la question si vous pouvez vous centrer sur ce que vous faites malgré un évènement important.

Si votre esprit est dans le passé, les souvenirs, ou dans l’appréhension de l’avenir.

Si une aspiration monopolise toutes vos pensées, et qd la situation se présente soudain, vous êtes alors submergé par les émotions.

Etes vous êtes souvent ailleurs ou indécis dans la marche à suivre face à de vos nouveaux choix, et toujours préoccupé, une fois votre projet réalisé.

Vous ne vous remettez pas d’un échec ou frustration, vous restez dans le regret ou sans réactivité, en vous ressassant le film. P5020025

Vous êtes distrait, oubliez vos affaires, perdez le fil de ce que l’on vient de vous dire, dans le vague ou au contraire surbooké.

Etre dans la pleine conscience c’est Habiter son corps, qu’il nous soit plus étranger ou même inquiétant, en étant conscient de ses sensations, à l’écoute de ce que l’on ressent. Ne plus se projeter dans le futur, envahi par les émotions, dans des scénarios à venir qui nous préoccupent et parfois nous laissent prostrés. Etre conscient la aussi du maintenant, tel qu’il est, en y prenant suffisamment confiance pour pouvoir y laisser entrer le futur et ce qui nous préoccupe d’une façon plus sereine. Ne plus être dans le regret de nos réactions d’évènements passés, soit en accusant les autres d’être responsables, soit en pensant que rien n’égalera ce que nous avons vécu.

On peut par exemple dans le déroulement de sa journée noter tous nos automatismes pour en prévoir le lendemain d’y être plus attentif. Réfléchir dans le passé à ce qu’on n’arrive pas à quitter, ce qui nous y rattache ou qui, nous y attache. Quel est ce qui nous manque et comment nous pourrions maintenant avoir d’autres pistes.

Si nous sommes dans la rumination, quelles sont nos croyances, nos habitudes mentales, les scénarios que nous reproduisons et qui nous laissent mal à l’aise. Apprendre à mieux se comprendre.Test dans « psychologies » de janvier

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 09:09

0401084425DVB-TFrance-2.jpgDans l’émission Sagesses, commentaires des propos de l’ancien 1er ministre du Tibet en exil, Venerable Samdhong  Rinpoche, personnalité charismatique, dans la lignée de Gandhi, par Sofia Stril Rever, interprète de SS Dalaï Lama. Chaque individu a par sa nature même, certaines respon0401084359DVB-TFrance-2.jpgsabilités et devoirs à accomplir dans notre civilisation post moderne. Alors que nous parlons plutôt de droits à avoir, mais cela passe nécessairement par des devoirs qui sont reliés à la responsabilité universelle, et non de droits ou privilèges. Etre humain nous engage dans un comportement Ethique par rapport à notre environnement et aux générations futures, car chacun de nous est une part inséparable de l’Univers. La responsabilité universelle c’est être conscient de l’impact non seulement de nos actes mais de nos paroles et pensées, car cela va en réalité au delà de notre cercle restreint ou0401084408DVB-TFrance-2.jpg proche immédiat. « Entendre le nuage dans la cloche », koan zen, qui refait tout le processus qui nous permet d’entendre le son de la cloche, du nuage à l’eau qui fait pousser les arbres, du bois qui va servir à la fonte des matériaux de la cloche, « le battement de l’aile d’un papillon au Brésil déclenche une tornade au Texas » Edward Lorenz, scientifique. On parle d’attitude extraordinaire, une responsabilité qui nous engage auprès de tous les êtres vivants dans une notion de causalité, on l’a vu, qui englobe toute vie. Faire face aux crises, qui sont des périodes douloureuses, ce sont des occasions de renouvellement de nos schémas habituels de pensées, de prise de conscience et de remise en question.

Nous avons à faire face à 4 ou 5 grands défis, face à l’accroissement de la violence et de ses causes comme le désespoir économique et ses profondes injustices, à la dégradation de notre environnement, à l’intolérance spirituelle qui est la marque d’ absence de dialogues. Cette violence c’est face à soi même et face aux autres, face à l’agressivité et toutes les situations de conflits et d’injustices. Là où nos ressemblances l’emportent sur nos différences, SS Dalaï Lama, retrouver notre paix intérieure qui est le fruit de la compassion, du cœur humain et l’étendre autour de soi dans une interdépendance avec la terre en partage, dans une communauté de vie, de ce qui nous relie. Revoir : ici.

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 08:52

Professeur de philosophie, de zen en tant que disciple du maitre Deshimaru, co0215084510DVB-TFrance-2.jpgmment ne pas se focaliser sur les attentes de rétributions de nos investissements et bienfaits personnels, sources de souffrance. L’ego est dans l’illusion du « moi » et de la séparation, dans un sentiment abusif d’être une entité substantielle et se construit sur une fausse idée d’âme, de « son » corps et par opposition de ce qui peut lui être extérieur. Il met en place ainsi u2012-03-28_091403.jpgn programme d’actions qui sont les demandes de l’ego : reconnaissance de soi, soif de pouvoir, profit, et par opposition, il va saboter le travail des autres, de ce qui peut lui faire de l’ombre. Ainsi il va se prendre à son propre piège de l’identification et se donner une illusion de l’incomplétude dans une compulsion à…compléter. L’enseignant va pousser le disciple à se déprogrammer, à travailler sur ses attachements, ses attentes de résultat par rapport à ses investissements, les bienfaits personnels recherchés. Les bienfaits de toute façon dans ce travail d’étude sur soi, vont être là, confiance en soi, équilibre psychologique. Pour le rester, être dans une sagesse du cœur, donner un service non intéressé, bénévolat ou travail au bénéfice de la communauté, rejoignant tous ceux oeuvrant dans l'invisible face aux injustices du système.  Revoir : ici

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 11:17

...et mon activité tend à se déployer pour me gratifier et me sécuriser. Tout est vécu d’une manière égocentrée et égoïste : moi d’abord et les autres ensuite. La compassion renverse cette situation. C’est la transformation de l’attitude égocentrée en une attitude “allocentrée”.dol.jpg

La compassion est une attitude empreinte de douceur et de non-agressivité, aussi bien vis-à-vis de nous-mêmes que des êtres et même de l’environnement. Cette non-agressivité est le reflet d’un état intérieur qui n’est pas fondé sur l’appétit et l’avidité de l’ego, prêt à agresser, à sacrifier l’autre, ou à tout détruire pour se nourrir et se satisfaire. Elle permet, dans une attitude de douceur et de gentillesse, d’accueillir l’autre, de s’ouvrir à lui, et ainsi de le rencontrer dans sa réalité. Cette rencontre instaure une communication véritable.

La compassion et l’amour authentiques ne sont possibles que dans le dépassement de l’ego qui permet l’expérience véritable de l’autre et la participation à sa réalité. Autrement, ce n’est pas l’autre que nous aimerions mais notre version de lui. Nous projetterions sur lui toutes sortes d’idées ou d’idéaux : notre idéal féminin, notre idéal masculin, ou toute autre image, et nous aimerions en lui cette image ou ces idées que nous lui appliquons. Ce genre d’attitude conduit à différentes perversions de l’amour et de la compassion.
Extrait du « Dharma et la vie », de Lama Denys, éditions du Relié.

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 09:47

Car nous som2011-11-06 203139mes déjà prisonniers de notre langage, du « Moi je » dans notre disco0318084454DVB-TFrance-2.jpgurs en le prenant ainsi pour qq chose de substantiel et de permanent, façonné en occident par le « je pense donc je suis » de Descartes. Dans « je pense » : il y a de la pensée mais pas seulement du « moi je » qui ne se retrouve que parmi d’autres. Il n’est pas non plus le « moi haïssable » de Pascal,  mais c’est le fait de l’habiter avec trop de certitudes souvent sans que les autres aient besoin d’intervenir. Cela lui donne une rigidification qui nous rend vulnérable aux contradictions, aux nécessaires remises en question. La vraie question à se poser est « qu’est ce qui vient ici » dans une pleine conscience de son propre corps, pensées, dans un 1er instant, pour aller au fond de ce qui apparait et disparait, sans rien de saisissable. Nous sommes composés de 5 éléments qui sont amenés à se dissocier, rien à s’agripper, puisque non durable, c’est ce qui permet la fluidité mentale. La base est la répétition de sa méditation par la multiplicité des expériences, on ne médite pas sur le vide mais sur cette vie, on ne focalise ni ne fuit, mais juste l’accepter pour élargir son espace dans un accueil de la nouveauté. La souffrance est là mais je ne suis pas cette souffrance pour s’harmoniser avec la réalité intime dans une capacité d’accueil pour faire face à notre angoisse primordiale, la coagulation de notre ego qui a peur de perdre, aux fléaux de l’individualisme. revoir :  ici.

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 09:53

Et à force d’adopter toutes les stratégies d’évitement pour finir par la fuite, on leur laisse toute latitude à terroriser une famille entière pour nos tyrans domestiques ou tout un service pour les despotes professionnels. Très difficile on l’a vu de faire rire un paranoïaque cf :  « Comment faire rire un paranoïaque ? » François Roustang psylosophe , reste la patience que le thérapeute situe entre démission et exigence car il ne faut pas leur lâcher la pression tout en étant très humble sur le résultat.2012-03-15_094809.jpg

Le stressé-pressé dans une forme plus attirante que le parano, car il faut le reconnaitre nous rend beaucoup de services par son efficacité, est lui aussi en guerre contre les autres, contre ceux  qui se trainent, qui ne comprennent rien etc…Et il est ainsi le candidat aux problèmes cardiaques…

Autre casse pied : Narcisse « Moi moi je je » , bien malheureux on le sait car condamné à n’aimer que son reflet le rendant incapable de s’intéresser à l’autre. Ce n’est pourtant qu’une question de degré avec tout un chacun car nous n'en avons que trop d’exemples ne serait ce que sur la scène politique.

Question de degré aussi avec l’hytrioniste, version plus actuelle de l’hystérique, bien malheureuse dans sa soif de reconnaissance et d’affection, condamnée à faire tourner les têtes et de s’enfuir avant les 12 coups de minuit.

Et si l’on avait le sourire facile, le négativiste va très vite se charger de vous le faire perdre : tout va décidemment bien mal surtout votre effort joyeux qui doit alors chercher très loin ses ressources.

 Le pervers, on n'arrive pas à comprendre  sa jouissance à faire le mal psychologiquement et physiquement, notre naïveté en prend un coup. cf : « Je tu(e)il » Michel Cautaerts où comment nous traversons tous…

Quand au passif-agressif, notre société peut contribuer à en faciliter l’émergence, car il ne supporte pas l’autorité et reste un des meilleurs saboteurs de l’ombre, il faut le prendre avec douceur si l’on ne veut pas qu’il se sabote lui-même dans ses bouderies.

Merci à l’auteur pour ce petit livre facile à lire avec ses illustrations, pour nous amener à la compréhension de nos fonctionnements, car si l'on s'est reconnu tout au long de la lecture, c’est plutôt bon signe, la guérison est proche.  

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 10:28

2011-11-06 203139 Thérapeutes : ou peur du vide, tenter de s’en éloigner est justement ce qui va l’accentuer, la thérapie va être de s’en approcher petit à petit pour en obtenir l’apaisement et sa libération. La vacuité n’es0311084444DVB-TFrance 2t n0311084424DVB-TFrance-2.jpgi un néant ni d’ailleurs un concept puisque c’est une expérience, expérience de la non substantialité des choses. On parlera d’ailleurs plutôt de « vide de » pour nommer les phénomènes, car tout ce qui est crée est immanquablement causé par d’autres conditions, ce qui ôte toute autonomie au phénomène seul et rend par là toute la possibilité de le transformer. La thérapie est la prise de conscience de façon répétitive de cette mobilité extrême de tout ce que nous vivons, la vacuité est  conscience de la compréhension de toute chose. Vacuité en opposition à notre attachement au « moi », à une somme d’illusions, qui ne sont que des représentations du monde, des certitudes transitoires ou complète subjectivité où rien ne repose sur du solide, souvent de mauvaises interprétations ou stigmatisations de situations ou paroles. Se poser la question « qu’est ce que je suis », un corps qui se transforme sans cesse, mon esprit, émotions, pensées sont en évolution constante. Cette non substantialité parait vertigineux du point de vue de l’ego, même notre dépression ne peut durer, le gouffre même devient potentialité de passer à autre chose dans une possibilité de créer. La vacuité c’est ce qui permet la vie pour vivre en harmonie avec la vie. Revoir l'émission : ici

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